Variations d'une trendsetteuse parisienne qui parle de la mode, des tendances, de l'actu, de ce qui fera ou ne fera pas les tendances de demain
Aïe ! Quand le métro remplace le vélo et qu’on se rend de la rue de Grenelle (oui, dangereuse, la rue de Grenelle, il y a Stuart Weitzman, heureusement, à 20h passées, la boutique est fermée) au café Mabillon, on passe immanquablement devant quelques vitrines, et pas des moins intéressantes.
Donc hier soir j’ai pu poursuivre ma wishlist avec un autre coup de cœur de la saison (qui n’attendre pas qu’il fasse 0°C, celui-là) : le ciré rouge Tara Jarmon (ou, plus précisément, Mademoiselle Tara – seconde ligne de la marque, plus accessible, aux jolies silhouettes féminines à grands renforts de cloches sur la tête et ça aussi, ça me plaît !).
Le ciré et moi, c’est une longue histoire qui remonte au lycée. A l’époque, on m’appelait BB. Pas pour ma moue boudeuse, encore moins pour mes longs cheveux blonds, mais parce que je me baladais fièrement avec un chouette ciré noir qui détonnait un peu au milieu des blousons Chevignon. Que voulez-vous, on a du style, ou on n’en a pas, et moi je ne suis pas vraiment du genre à suivre la mode comme un mouton de Panurge.
Bref, c’est avec délice que j’ai entraperçu cette pièce cerise hier au détour de la rue Dufour. Même pas en vitrine, non, sur un portant (c’est vous dire si j’ai l’œil aiguisé !). Parce qu’en vitrine, il est en moutarde, et tout de suite ça me parle moins. On en reparlera, d’ailleurs, de la couleur moutarde… Parce que c’est nécessaire !
Bref, le rêve à un coût, celui-ci est de 370 €. Je crois que je vais commencer une collecte de fonds…