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7 décembre 2007 5 07 /12 /décembre /2007 14:00

Ok, une trendsetteuse qui se respecte doit aimer Londres, mais moi je le dis: jusqu'à maintenant je n'étais pas vraiment fan, pour ne pas dire que je n'aimais pas du tout. Et puis, il y a un mois, j'ai décidé de me prendre par la main et d'aller passer le week-end chez ma meilleure amie et son mari (oui, oui, j'ai bien écrit "mari"). Retournement de situation en bonne et due forme, le changement d'avis radical...

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Premier choc: Londres est illuminée de tous côtés, il y a des décorations de Noël de ouf dans tous les sens. Et dire qu'on appelle Paris la "ville lumière"... Pfff! Rien à voir, Paris c'est une pauvre chandelle à la flamme vacillante quand Londres est un halogène surpuissant. C'est beau, je me retrouve à l'âge de 7 ans, lorgnant les vitrines des grands magasins. Ici, tout est fait pour les grands: je n'ai pas vu une seule vitrine de Noël avec des jouets, en revanche c'est fou ce qui est mis en place pour les adultes. Décidemment, Londres est la ville idéale pour les adulescents. En même temps, quand on sait combien de temps ils travaillent pour gagner un maximum d'argent, il faut bien leur proposer de multiples occasions de dépenser leurs économies..!

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Second choc: les filles. Ne vous méprenez pas: je n'ai pas viré de bord, mais j'ai pu constater que la réputation des petites anglaises n'est pas exagérée, loin de là. Enfin, je ne vais pas développer parce que ce sera l'objet d'un prochain article.

Reprenons sur les tribulations d'une French trendsetteuse à Londres. Pas de débordements ni de soirées délirantes en vue cette fois-ci, mais plutôt un week-end sympathique à faire les boutiques. Et là, c'est le drame! Tout Londres (et j'imagine sa périphérie) s'est donné rendez-vous pour faire son shopping de Noël. Impossible de marcher tranquillement, d'autant plus que les anglais ont la fâcheuse habitude de foncer droit devant eux sans se soucier du manant qu'ils risquent de bousculer (comment ça, je te suis rentrée dedans?!?). C'est l'épreuve de slalom la plus difficile que j'ai disputée.

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C'est ainsi qu'en moins d'une journée je suis passée chez Coco de Mer, le "erotic luxury" store (je vous conseille fortement la "Kissable Massage Oil" au Chai), chez Topshop (où j'ai trouvé une superbe jupe crayon que quand je la mets je peux pas décaler mes pieds de plus de 20 cm l'un de l'autre, faut surtout pas être pressée), un magasin de chaussures où j'ai trouvé ZE sandales panthère, Urban Outfitters où j'ai déniché de chouettes gadgets à rapporter pour faire des petits cadeaux, le Mac Store où un iPhone géant trône en vitrine...

Le shopping à Londres, c'est presque pire qu'à NYC ou LA, parce que finalement, on a beau se dire que le pound faut le multiplier par 1.5 pour arriver à de l'euro, le prix affiché reste moins élevé et la tentation est inversement proportionnelle. Passons...

Saturday night à London. Après le shopping, direction Ping Pong, un dim sum où les cocktails sont étonnants. J'avoue que le mien me met K.O. en moins de deux. Heureusement que les paniers arrivent, parce que sinon je pense que j'aurais terminé comme nos voisines, toutes déguisées en diablesses, et qui semblaient bien parties pour mettre le feu. 

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Sur le chemin du retour, on passe par Leicester Square, et là, juste devant moi, une armée de Pères Noël! Ils sont au moins 15. Vérification faite, ce n'est même pas un effet secondaire de ma caïpi: ils sont là pour de vrai! Un peu plus loin, quelques dignes représentantes de la fashion made in UK (le prochain article sera gratiné...) se regroupent dans un tourbillon de paillettes et de jambes nues, nombril à l'air, pour décider dans quel bar elles iront draguer la mâle. Je me sens un peu décalée: mon jean a une longueur tout à fait honorable et rien ne dépasse, à part peut-être de mon décolleté, et encore...

Londres, ville de tous les excès? Non, je dirais plutôt de toutes les excentricités. Rien n'est interdit à Londres. Du style vestimentaire à la couleur de cheveux, il y en a pour tous les goûts. Pas étonnant que tant de monde se précipite là-bas. Ce n'est pas qu'une question d'argent ou d'opportunités professionnelles: Londres s'affirme de plus en plus comme the place to be. Et il faut avouer que question mode la capitale britannique a une bonne longueur d'avance (voire deux, peut-être même trois). Aucune surprise, donc, à voir débouler une nouvelle vague de créateurs tous plus imaginatifs les uns que les autres. L'atmosphère est propice au délire, la rue constitue une source d'inspiration inépuisable, rien n'est interdit, la faute de goût est pardonnée.

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Tout ça pour dire combien cette escapade londonienne m'a fait apprécier une ville pour laquelle je n'avais jusqu'alors que très peu d'estime. Peut-être était-ce la bonne compagnie, ou encore les décorations qui feraient (presque) oublier la pluie (ce n'est pas parce qu'il a fait beau une demi-journée que ça efface les cordes qui sont tombées!), ou bien une évidence nouvelle: si Paris a été la ville du 19ème, New York celle du 20ème, Londres pourrait bien être celle du 21ème...

 

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30 novembre 2007 5 30 /11 /novembre /2007 20:04
Une fois n'est pas coutume, me voici devant un clavier qui ne m'appartient pas, ce qui expliquera (tout du moins en partie) les multiples fautes qui ne manqueront pas de trebucher ca et la... Et voici le debut de mon calvaire, a utiliser un clavier estampille qwerty, ou nul accent n'est disponible. Vous pourriez penser que je suis chez des anglo-saxons pur jus, expliquant cette excentricite, mais non! Le fait est que je suis chez des francais en exil dans la capitale britannique. Ce qui me pousse a poser cette question inevitable: quelle est cette etrange tendance qui entraine de joyeux utilisateurs de la langue francaise a s'handicaper du clavier?

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D'une maniere generale, on s'accorde a dire que les nouvelles generations ne portent aucun respect a la langue francaise et evitent autant que possible ses subtilites. Langage sms, raccourcis improbables, deformations simplifiant une grammaire certes ardue mais non insurmontable... Autant de raisons de se laisser tenter par les quelques moyens que le commerce nous accorde pour justifier de lacunes ou d'une simple paresse. L'utilisation d'un clavier qwerty devient des lors une solution radicale: plus d'accents, c'en est fini des erreurs toutes betes dues a une amnesie passagere (euh...accent circonflexe ou grave? accent ou pas devant la double consonne? "ou" prends un accent ou pas? et "la"?).

L'affaire se corse toutefois quand on a affaire a des utilisateurs chevronnes qui s'accordent des subtilites de l'orthographe comme d'autres savent jouer du triangle. Il semblerait donc que le qwerty se fasse phenomene de mode: c'est "ze it touch" des "happy few" qui voyagent et affiment aini leur appartenance a un monde tellement "over" toutes ces considerations grammaticales qu'il serait presque deplace de leur faire la reflexion (et la, accent ou pas accent?).

A l'epoque de l'iPod, bientot ringardise par l'iPhone, certains mettent un point d'honneur a non seulement exhiber le dernier gadget trendy avant les autres mais egalement a revendiquer un etat d'esprit "autre". Comprenez: a s'affranchir des frontieres aussi materiellement qu'ils sont virtuellement connectes au reste du monde. Posseder un clavier qwerty en France (ou chez nos voisins British) equivaut a s'inscrire dans une optique pseudo avant-gardiste visant a eradiquer les inegalites orthographiques. Effacer les differences de clavier reviendrait presque a une forme nouvelle de contestation des desordres engendres par l'existence de deux nationalites informatiques: d'un cote le clavier europeen, de l'autre l'anglo-saxon.

800px-Flag-of-Esperanto.svg.pngDrapeau esperanto

Bien sur, il y a des exceptions, comme pour tout, mais la generalisation d'un phenomene est rarement anodine. Si acheter un ordinateur aux USA coute effectivement moins cher qu'en France, les afficionados du qwerty ("c'est plus simple, tu comprends: je m'y suis habitue au bureau ou on n'a que ca") deviennent legion, traduisent une forme d'abandon de l'orthographe francaise et d'une renonciation aux differences informatico-culturelles. A ce rythme-la, je parie qu'on trouvera bientot sur facebook un groupe pour "lutter contre l'invasion du qwerty", cree par les gardiens du temple des accents aigus, graves et circonflexes!
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26 novembre 2007 1 26 /11 /novembre /2007 13:16

Comme toute bonne geek qui se respecte, j'ai commencé ma journée par un petit tour sur facebook. Sur mon wall, j'ai trouvé une vidéo pour le moins amusante qui m'a poussée à me poser cette terrible question: l'art du baiser est-il universel? Car, si depuis longtemps on prétend que la fellation est une pratique qui prend toute sa dimension lorsque celui qui la reçoit a les yeux fermés, nous avons aujourd'hui la preuve que le baiser en va de même... Mais n'est-ce pas là le révélateur d'une situation bien plus complexe?

 
 
Au premier abord, cette vidéo m'a fait éclater de rire, avec tous les risques que cela implique lorsqu'on est dans un bureau. Jeunes écervelées, méfiez-vous des beaux garçons: le mâle célibataire bien sous tous rapports cache invariablement un autre personnage bien moins glamour. Mis à part le manque d'hygiène d'un tel canular (à votre avis, les chimpanzés se sont-ils brossé les dents avant d'entrer en scène?), un problème sous-jacent est déterré: l'éternel mythe du prince charmant fait une fois de plus les frais de notre monde moderne.

Si on gratte un peu plus, on découvre que cette scène a priori comique révèle en fait un malaise global, une situation banale qui se généralise de nos jours: le jeune fille et le beau garçon. 
Episode 1: on choisit quelques représentatrices de la gent féminine, ni canons d'esthétisme ni laiderons, et on leur met sous les yeux deux représentants du sexe opposé dont les caractéristiques physiques les rendent pour le moins attrayants. 
Episode 2: chaque cobaye (puisqu'il s'agit finalement d'un test en aveugle) se voit promettre un petit moment de bonheur au cours duquel elle devra (une tâche ma foi bien difficile à assumer) embrasser les deux "spéci-men" (de "spécial" et "men") afin de tester un baume pour les lèvres.
Episode 3: une fois que le cobaye a les yeux bandés, les spéci-men sont remplacés par leurs cousins les chimpanzés qui auront tout loisir d'exercer leurs talents d'embrasseurs au cours d'un test qui révèlera bien plus que la tenue et le confort d'un baume.
Episode 4: non contents d'avoir publiquement humilié le cobaye, les organisateurs se délectent de leur air dégoûté au moment d'ôter le bandeau. Réaction immédiate et invariable: le cobaye se sent trahi, sale, trompé sur la marchandise.

Analyse: un tour pareil ne peut être joué si on ne tient pas compte du contexte. Et constat effrayant: les femmes sont devenues des Bridget Jones en puissance, cherchant le prince charmant de contes de fées dont on leur rabat les oreilles depuis leur plus tendre enfance (faudra d'ailleurs penser à écrire la suite des contes de fées, après le "ils se marièrent et eurent beaucoup d'enfants").

Victimes d'une société de consommation où l'on veut tout, tout de suite, où le mâle lambda craint plus le tic-tac de l'horloge biologique de sa compagne que l'éventualité d'une guerre nucléaire, l'innocente et fragile jeune fille ne voit pas le piège qui lui est tendu, toute pleine d'espoir qu'elle est. Et c'est là, alors qu'elle recommence à croire en un bonheur pour lequel on l'a programmée, que le couperet s'abat sur elle: il ne fallait pas rêver, la chute n'en est que plus dure.

Cruauté d'une société qui ne peut que se délecter du malheur de ses semblables. Il suffit de regarder l'animatrice, elle-même loin d'être une poupée Barbie, prendre un plaisir sadique à humilier ses semblables. Elle en est revenue de ses rêves de petites filles, et se venge, tel l'enfant à qui on vient d'apprendre que le Père Noël n'existe pas et qui va le répéter aux plus jeunes. Finalement, le fait de rire en visionnant cette scène ne fait-il pas de nous les pourfendeurs de nos propres espoirs..?
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Personnellement, j'y réfléchirai à deux fois si un jour on me propose d'embrasser un homme les yeux fermés. Je n'ai rien contre les chimpanzés, mais mon esprit doit être trop étroit, finalement, pour envisager de telles pratiques. Mesdemoiselle, attention à vous (Messieurs, aussi, car ces derniers temps il semblerait y avoir une forte recrudescence de blagues à vos dépens): ne vous laissez bander les yeux que si vous avez une totale confiance en la personne qui se plante devant vous avec un petit sourire coquin.
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26 novembre 2007 1 26 /11 /novembre /2007 00:29

November Rain, titre d'une si belle chanson des Guns... Mais aussi ce que nous retenons le plus souvent du mois le plus triste de l'année. Grisaille, froid qui s'infiltre partout, jours qui raccourcissent à vitesse grand V, mauvaise humeur, baisse de régime... Que de maux pour le mois qui précède les fêtes.

Petite enquête de proximité: quel est l'état d'esprit des parisiens au mois de novembre? Regardez vos voisins dans le métro, les passants dans la rue, qui regardent leurs pieds plutôt que le ciel sombre, vos collègues qui se plaignent de fatigue, expliquent qu'ils rechignent à se lever le matin... Novembre est un mois à passer sous la couette. 

Pourtant, aujourd'hui il a fait beau: soleil, petit air frais mais sec, l'occasion de se retrouver autour d'un brunch dans un restaurant accueillant. Seulement voilà, plus dur sera le retour chez soi, l'idée d'affronter une nouvelle semaine, de se lever avant le soleil, de rentrer après qu'il se soit couché, peur de mettre le nez dehors et d'attraper un rhume ou même la grippe, regret des apéros sur la plage et des sorties dont on ne rentre qu'à l'aube.

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Novembre est à mois à rêver de vacances, de soleil, de farniente, enroulés à deux dans une couverture devant la cheminée. Les moins chanceux se contenteront d'un fond d'écran représentant ledit feu de cheminée. Après tout, l'imagination sert à embellir notre quotidien. Au risque de réchauffer la planète, il suffit de monter le chauffage de quelques degrés, d'augmenter doucement la lumière, et de se pelotonner dans les bras de l'autre pour se transporter sur une plage de sable fin.

BoraBoraPolynesieFrancaise.jpg


Suite de l'enquête auprès d'un coach-masseur. Toutes ses clientes, habituellement dynamiques et sportives, échangent leur cours d'abdos-fessiers contre un massage relaxant, afin de troquer leurs bonnes résolutions contre un moment de bien-être et de détente, un break dans une vie trépidante, angoissante, stressante. 

Novembre, le mois du ras-le-bol, de la déprime quasi-obligatoire, du cocooning pour éviter les petits tracas du quotidien, excuse pour rester chez soi au lieu de "socialiser" en extérieur. Fini le roller, le vélo et le jogging dominical, bonjour paresse, gâteau réconfortant, tea-time sur fond de chocolat chaud et crêpes au Nutella. Heureusement, les guirlandes et décorations qui emplissent les rues nous rappellent que c'est bientôt Noël...

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19 novembre 2007 1 19 /11 /novembre /2007 15:01

Il n'y a que les imbéciles qui ne changent pas d'avis... Mouais, faut voir. Disons que, pour le coup, je me contenterai d'adoucir un peu ma position. Les syndicats, les travailleurs, les patrons, l'Etat... Ca en fait des avis à prendre en compte, et il est évident que nous n'arriverons jamais à nous mettre tous d'accord. Cependant, il suffirait de quelques propositions pour faire avancer le débat...


Lundi 19 novembre, 6ème jour de grève. J'en ai assez: il ne fait pas suffisamment beau pour prendre mon vélo, pollution et froid réveillent mon asthme, mais je dois aller travailler. Direction la parking et je prends ma voiture. Quand cela s'arrêtera--t-il? J'ai beau maudir les grèvistes, quelques conversations durant le week-end m'ont fait voir les choses sous un angle nouveau.

Concrètement, les grèvistes refusent qu'on leur sucre des avantages pour lesquels ils ont signé. Soit. Ils ont choisi un métier en fonction de ce que ça leur rapporterait, des avantages sociaux et d'une certaine sécurité, et on ne va pas leur jeter la pierre: tout le monde choisit un métier pour des raison plus ou moins nobles.  Leur refuser ces avantages revient à mettre un coup de canif dans le contrat. Et pour le coup, aucun professionnel, aucun patron, n'accepterait de se laisser faire en cas de rupture de contrat. 

En revanche, nous sommes dans une impasse: la pyramide des âges est inversée, depuis le temps qu'on nous le répète, on commence à le savoir, et le principe même des actifs payant pour les retraités ne peut plus fonctionner. Alors il faut faire preuve de bon sens:

1. On augmente les charges sociales des régimes spéciaux. Ils ne veulent pas travailler plus? Ils devront donc payer plus. Logique: ils paient les retraites de leurs prédécesseurs. Personne ne pourra plus rien dire puisque les salariés du privé ne cotiseront pas plus (eux partent toujours en retraite au même âge) et que les régimes spéciaux conservent leur avantages. Mais ça, c'est pas gagné, parce que leur dire que, ok, ils partiront tôt, mais qu'en échange il faut payer, ils ne voudront jamais l'admettre puisque c'est le privé qui paie pour eux depuis toujours. Pourquoi changer?

2. On ne considère plus le fait de laisser passer les passagers gartuitement, sans contrôler leur titre de transport comme une faute professionnelle, et au lieu de faire grève, les transports deviennent gratuits. Aucun changement sur les pertes occasionnées pour les sociétés mises en cause, mais pas non plus d'embargo sur la population. On pourrait même voir des patrons compatir avec ces grèvistes d'un genre nouveau.

3. On prend de l'argent aux compagnies les plus riches et on le redistribue (bonjour, le pays des Schtroumpfs). Plus sérieusement, on pourrait envisager que les présidents, ministres, députés et sénateurs perçoivent un peu moins d'indemnités, non? C'est quoi, déjà, le nouveau salaire de Sarkozy? Je la veux bien, moi, l'augmentation de 140% pour passer du salaire d'un "petite cadre moyen" (sic! à 8000 euros par mois, ils sont bien traités les "petits cadres moyens" de Pierre Lellouche) à celui de "Président du Pouvoir d'Achat". Quant aux "années comptent double" des mandats de député... 
C'est sûr, il faut réformer les régimes spéciaux, mais alors TOUS!!! Et si on commençait par le haut de l'échelle, pour changer? Parce que le jour où nos élus remettront leurs acquis en question, alors là ils pourront expliquer au petit peuple qu'il faut faire des efforts, tandis qu'aujourd'hui... c'est un peu facile de demander toujours aux mêmes de se serrer la ceinture. Alors OUI à la réforme des régimes spéciaux si elle commence par les traitements des élus. Et peut-être même que c'est eux qui descendront dans la rue pour lutter pour leurs droits..?

4. On modifie tous les nouveaux contrats de la fonction publique. Les régimes spéciaux disparaissent au fur et à mesure des départs en retraite. Ca nous laisse encore quelques années de galère, mais au moins la réforme passe, et les contrats déjà signés ne sont pas modifiés. Gageons qu'il y aura de moins en moins de "vocations" pour entrer à la SNCF ou à la RATP, voire à l'Assemblée Nationale... Bien sûr, les nouveaux postulants râleront, mais au moins ils seront mis au courant des nouvelles règles dès le départ.

La paralysie d'un pays pour contester, je suis contre. Mais j'avoue respecter le fait qu'un contrat reste un contrat et qu'il faut se le tenir pour dit. Avant que les français ne retrouvent le courage de leurs ancêtres et fassent une nouvelle révolution, peut-être faudrait-il repenser le système, revoir les privilèges de certains, le train de vie d'autres, en commençant par le haut, faire les comptes de ce que cela nous coûte et expliquer les expliquer les problématiques par A+B. 

Si je suis élue aux prochaines élections, je me mets aux maths et je trouve une solution avec les comptes de la servante (vous ne connaissez pas? vous faites le total de ce que vous gagnez, de vos dettes, et vous voyez ce que vous pouvez dépenser chaque jour, tout bêtement, sans faire de plans sur la comète). Finalement, si nos décideurs revenaient à des choses plus simples, acceptaient de se remettre en question (quelle est la justification de leurs salaires et traitements lorsqu'ils ne trouvent rien de mieux qu'inventer de nouvelles taxes et franchises?) et arrêtaient de nous prendre pour des cons, on pourrait certainement redresser l'économie du pays.

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29 octobre 2007 1 29 /10 /octobre /2007 23:36

Et voilà: un blog de plus sur le réseau, quelques lignes supplémentaires dans un monde qui en compte déjà tant. Nouveau blog, nouvelle vie: celle de virtual trendsetter, à l'affût des tendances pour les décrypter, les analyser, les critiquer ou les plébisciter. Idem pour les looks des people ou même les vôtres (attention, il se pourrait bien que je vous croise dans la rue un de ces jours), et tout ce qui m'amuse, m'interpelle, m'énerve...

Vous pensiez tout connaître de la mode et des tendances en lisant la presse féminine ou en regardant quelques émissions bien ficelées..? Oubliez! Ce sont les annonceurs qui décident et s'ils choisissent de vous faire porter des leggings verts à la saison prochaine, croyez-moi: on vous expliquera que c'est le must du moment, l'avant-garde du style, le summum de la hype!

Quant à moi, je suis libre de toute attache, et je vais donc prendre un malin plaisir à encenser les marques/créateurs/designers qui en valent la peine, vous faire découvrir des artistes de talent, ignorer magnifiquement ce qui doit l'être, et vous faire partager mes découvertes (si,si, il peut y en avoir). Ajoutez à cela quelques bons plans et mes délires sur le monde qui est le nôtre, et le tour est joué!

Absolute Trendsetter is on the web, watch your screen!

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