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29 février 2008 5 29 /02 /février /2008 15:10

Ca s'est passé mercredi, en pleine fashion week dans un petit bar branchouille de l'avenue de l'Opéra. Le Nuage des filles a organisé une première soirée pour faire se rencontrer les bloggeuses sévissant sur le net. Modeuses, créatrices, artistes, beauty addicts... se sont retrouvées le temps d'un cocktail. L'occasion de papoter, de découvrir des consoeurs de plume et de mettre, enfin, des visages sur des pseudos.

Au programme des réjouissances, des petits fours, parce que les filles entre elles ne chipotent pas sur trois feuilles de laitue, champagne et présentations des partenaires de la soirée. On a donc pu découvrir la nouvelle collection Etam, prêt-à-porter mais aussi maillots de bain et vêtements pour la femme enceinte. L'Oréal était aussi de la partie avec toutes les nouveautés make-up (vive le minéral!) et cosméto (pour garder ad vitam aeternam notre teint frais de jeune fille en pleine forme). Enfin, un site de rencontres d'un genre nouveau, Come in my world, qui mise sur le dialogue et de "vraies" rencontres, sans passer par un questionnaire à rallonge (comme dans la vraie vie, quoi). Bon, j'avoue: il y en avait d'autres, mais je n'ai pas tout suivi, occupée que j'étais à regarder autour de moi pour découvrir qui se cache de l'autre côté de la toile.

Parce que, et c'est bien dommage, les badges avec nom et pseudo étaient malheureusement assez difficiles à lire pour ne pas dire complètement inutiles. Ca a été le gros bémol d'une soirée partie sur une excellente idée. Moi qui me faisait une joie de découvrir Strange Lady, il semble qu'il me faudra attendre la prochaine fois. En revanche, je peux maintenant dire que Laurie est aussi sympa que ces dessins sont décalés. Fille à suivre...

Et puis, honnêtement, on a été gâtées. Enfin, surtout moi, qui ai fait partie des heureuses gagantes de petits cadeaux ort sympathiques offerts par les partenaires. Je suis donc rentrée chez moi avec un sac rempli de produits L'Oréal: gloss, crème de jour, pour les yeux, ombres à paupières, blush, mascara, rouge à lèvres... Quand on sait quelle folle de maquillage je suis, on ne peut qu'imaginer ma joie. Bon, alors, ok, le blush est un peu rosé pour moi, mais bon... s'il avait fallu qu'ils s'adaptent au profil couleur de chaque bloggeuse, on y serait encore! 

Bilan de la soirée: je suis rentrée chez moi comme après une bonne soirée entre copines (même s'il y en a beaucoup que je ne connaissais et ne connais toujours pas), avec en plus de quoi me pomponner pour quelque temps. Et je tiens à préciser qu'on a aussi pu profiter d'un petit show de Juliette Machin, dont le "tous les garçons et les filles de mon âge sont en concubinage' (sorry si je ne restitue pas les paroles exactes) me trotte encore dans la tête. Cette fille a du talent et des textes bien sentis posés sur une voix dont elle s'amuse, tout seimplement. A quand la prochaine..?



 

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20 février 2008 3 20 /02 /février /2008 09:27

Elle arrive à grands pas la fashion week... Attendue par certains comme l'ultime moment mode de la saison, crainte par ceux qui doivent assurer durant ces quelques jours de frénésie, elle s'annonce bien remplie, et c'est bien le seul sentiment que tous partagent. Au programme: défilés à la file (je sais, je sais...), after-parties déjantées, mannequins dans les rues et heures de sommeil en débit, c'est ça la fashion week.
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Et pour la parisienne, c'est quoi la fashion week? La parisienne férue de mode qui n'est pas invitée mais rêve de se rendre aux présentations et de faire la fête avec les équipes créatives, qu'en pense-t-elle? Pour le savoir, j'ai fait ma petite enquête auprès de parisiennes averties, de celles qui consultent scrupuleusement les magazines de mode, qui épluchent les blogs tendance et chinent à droite et à gauche LA pièce qu'il leur faut pour mettre la touche finale à un look pointu.

Première réaction avec une étudiante en lettres, rencontrée au hasard d'une soirée. Pour elle, la fashion week, c'est avant tout l'occasion de faire des rencontres. Des rencontres? "Ben oui: il y a plein d'étrangers, d'étudiants en mode qui viennent tenter leur chance à l'entrée des défilés et finissent par refaire le monde dans les bars". Soit... rencontrer de l'étudiant étranger dépité de s'être fait jeté, ça peut être un but pour certaines.

Seconde réaction d'une fille qui travaille dans la mode. La fashion week? Son pire cauchemar. Pourquoi? "Mais tu n'imagines pas le calvaire que c'est de passer d'une présentation à l'autre, de devoir assurer, répondre aux appels, aux mails, etc. Et encore: j'ai un Blackberry. Mas comment faisait-on avant le Blackberry..?" Alors là, je comprends déjà mieux. C'est vrai que de l'extérieur la vision est tout de même plus attrayante.

Enfin, réaction de la fille qui a la chance de bosser dans les tendances mais pas dans la mode? Comment ça, je ne suis pas claire? Pourtant je me comprends moi. Explication: je travaille dans la com-mu-ni-ca-tion. Traduction: les nouvelles tendances, je les suis, de plus ou moins près (ou loin, ça dépend des jours). J'irai donc à quelques présentations et after-parties, mais seulement si j'ai le temps, parce qu'à côté j'ai un vrai travail. En revanche, je passerai quelques heures entre le Palais de la Bourse et l'avenue Montaigne, Tranoï oblige? Pourquoi le Tranoï? Parce que les vraies nouveautés, c'est là-bas qu'on les trouve...

A l'arrivée, la fashion week, c'est surtout beaucoup de stress, de talons cassés (à courir d'un défilé à l'autre, ça arrive immanquablement), de fatigue (à enchaîner défilés, soirées et travail, le rythme s'accélère et les nuits raccourcissent). Je commence donc mon régime spécial fashion week dès aujourd'hui. Au programme: cure de vitamines le matin, sport pour se maintenir en forme, préparation de réserves de sommeil en anticipation du manque à-venir, régime du dresing pour éliminer les importables et shopping light pour être à la hauteur.

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8 février 2008 5 08 /02 /février /2008 14:08

La sentence est tombée: Amy Winehouse, sulfureuse icône du rock tendance old school, n'ira pas à la cérémonie des Grammy Awards cette année. La raison de cette absence? Le refus de l'ambassade de lui accorder un visa pour les Etats-Unis. Visiblement, ses différentes addictions ne sont pas du goût des autorités US qui n'ont pas souhaité commentr leur décision.
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On le sait: Amy Winehouse n'est pas un exemple de vertu, et son image est loin de celle d'une petite fille modèle. Tatouée, maquillée façon pin-up, ses frasques sont devenues légendaires en très peu de temps. Celle qu'on ne connaissait pas il y a quelques mois fait désormais partie du cercle pas si restreint des trash-girls. De la même veine qu'une Britney ou une Lindsay, Amy s'est faite remarquer par son talent, c'est certain, mais ce sont ses excès qui l'ont propulsée au rang de star des tabloïds.

Arrêtée en octobre dernier en Norvège pour détention de cannabis, la chanteuse s'est vu refuser un visa direction LA où aura lieu la prestigieuse cérémonie des awards. Habituée des cures de désintox, Miss Winehouse, nominée six fois (!), surprend par son calme et son recul face à une situation où d'autres auraient aboyé leur colère. Son porte-parole a annoncé que, bien que déçue par la décision des autorités américaines, Amy l'accepte et se concentre sur son rétablissement.

Une décision qui ne manque pas de surprendre jusqu'à Bernie Wolfsdorf, vice-préseident de la American Immigration Lawyers Association, qui reconnait que, si un casier pour détention et consommation de drogue est effectivement un frein à l'obtention d'un visa, Amy n'aurait pas été la première artiste a bénéficier d'une indulgence. Pour lui, c'est une aberration car "la liste des rock stars anglaises arrêtées pour détention de cannabis est longue comme son (mon) bras". 

L'arrestation relativement révente de l'artiste a visiblement joué en sa défaveur, même si d'autres ont déjà fait les frais de leur attitude pas trsè "politiquement correct": Lily Allen n'a pas pu participer aux MTV Music Awards en septembre dernier. Il va sans dire que le comportement serein, presque "exemplaire", d'Amy Winehouse, alors qu'on lui refuse l'accès à une cérémonie dont elle aurait sans nul doute été la star, joue en sa faveur. En attendant, c'est via satellite qu'elle chantera aux Grammy.

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6 février 2008 3 06 /02 /février /2008 12:59

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Me voici bien en retard pour la revue de presse du mois de février, puisque nous sommes déjà le 6 et que les numéros de mars commencent à fleurir dans les kiosques (bientôt, on nous vendra août en avril!). Que nous réservent les quelques semaines nous séparant du mois de mars, quels sont les indispensables de février, qu'est-ce qu'il faut savoir ce mois-ci? Suivez le guide...


Commençons par la part belle faite aux hommes chez Glamour qui leur donne une totale liberté d'expression. Et c'est fou comme on se rend vite compte que l'homme est une femme comme les autres, avec ses complexes, ses angoisses, ses doutes (à quand les phobies, thème abordé par Marie France?)... Nos homme sont donc blessés par des remarques déplacées sur leur physique, il s'inquiètent de leur poids, paniquent à l'idée d'avoir un gros cul, rêvent d'un corps à la Brad Pitt avec les abdos qui vont avec, et trouvent que l'épilation "ça fait mal". Et puis maintenant il cherchent leur princesse charmante, en ont marre des coups d'un soir. Dites-moi, Glamour, vous les avez péchés où ces specimens rares? Parce que je vous assure que ça ne court pas les rues! Marie Claire va un peu plus loin avec un article sobrement intitulé "à quoi reconnaissent-ils l'amour?" Pas de quoi fouetter un chat...

Chez Biba, c'est un spécial sexe. Il n'est pas annoncé ainsi, mais quand on mise sur un grand dossier cul, il faut avouer que c'est ce qui vient à l'esprit. Etonnant, en général c'est soit avant les grandes vacances (le tryptique sea, sex and sun) soit en novembre (faut bien trouver des moyens pour occuper les longues soirées d'hiver). Ici, Biba nous demande de "laisser parler la bombe qui est en nous (vous)". Quel programme! Avec test à l'appui (suis-je une vraie salope prête à tout essayer, ou bien une sainte-nitouche qui rougit à la simple mention du mot "vibro"?). On nous donne aussi quelques conseils pour réveiller la libido et sortir du lit. Enfin... pas pour aller très loin, et surtout pas faire dans l'originalité puisqu'on se cantonne à la cuisine, la salle de bains, éventuellement la voiture... Bof...

La grande nouveauté, c'est Marie Claire qui nous en parle entre deux articles sur les couples dans le monde (on a tous peur de demain, d'une planète bleue qui vire au rouge, de ne pas avoir assez d'argent, sauf peut-être le couple Ikéa, tout droit sorti d'un catalogue de décoration avec maison-témoin) ou les soins grand froid (thématique traitée chez Biba, juste avant "les soins soleil en hiver"): demain vous dialoguerez quotidiennement avec des avatars. Out les conseillers de clientèle, les répondeurs humains (à partir du moment où ils me répètent tous le même discours, je considère que ce sont des répondeurs, cf.
article du 4 février): les avatars sont parmi nous! C'est sympa, quand on y pense: le sosie de Gabriel Aubry (encore lui?) qui vous conseille pour vos achats, vous ne trouvez pas ça top? En tout cas, j'en connais plus d'une qui se laissera aller aux achats compulsifs rien que pour ses beaux yeux (virtuels).

Passons à la mode. Forcément, le numéro de février, disponible mi-janvier, ne peut pas nous dire grand-chose sur la mode de l'été prochain puisqu'au moment du bouclage la fashion week est encore loin. On hésite donc entre la mode grand froid (notez que c'est bien, juste pour les soldes) de Biba, qui précède la lingerie romantique, qui précéde elle-même la tenue de ski. Vous suivez toujours? Mais ce que j'ai préféré, ce sont les silhouettes de créateurs dans Marie Claire, avec une mention spéciale pour le look Cavalli, absolument im-por-ta-ble! Le pantalon moulant de cuir vert avec mini-pull rayé, très peu pour moi. Aïe, ça fait mal aux yeux. Ce qui revient tout de même dans l'ensemble, ce sont les jeans patte d'éph, donc on a une jolie sélection dans le Biba, et les couleurs flash. Ah, la robe ample fuchsia! Ah, la robe façon danseuse Dolce & Gabbana! Ah, les sequins!

Mais ce qui m'a le plus amusée, ce sont ces nouvelles tendances qui persistent ou arrivent tout juste. Du côté des persistantes: sortir avec un mec plus jeune, partir voir les aurores boréales (quatre ans que je veux le faire, mais avec la pub qu'on leur fait systématiquement depuis quelques mois, le budget va exploser). Sortir avec un mec (beaucoup) plus jeune, donc, ou encore "faire sa Demi": Biba nous donne les 10 trucs pour être heureuse dans cette situation. Merci, mais Elle en avait parlé en long, en large et en travers, témoignages à l'appui, en décembre. Mais cela devrait nous rassurer: la tendance progresse, on peut donc garder son toyboy du moment sans craindre la ringardise (c'est mieux, surtout si on s'y est attachée). Et en parlant de toyboy... une nouvelle mode fait fureur au Japon où les modern girls traînent dans des bars à hosts où elles dilapident leur paie. Késako, les hosts? Les hosts, ce sont de gentils garçons bien lookés qui vendent leur temps d'écoute et de belles paroles. Donc, si vous êtes une jeuen active et célibataire à Tokyo, vous passez vos soirées en compagnie d'hommes que vous payez pour qu'ils vous fassent rêver. Ils sont forts ces japonais à nous pondre des concepts pareils!

C'est tout pour cette fois, et je promets que la revue de presse de mars sera mise en ligne fin février (mais je refuse catégoriquement de la mettre avant, sinon ce serait du février, CQFD). Evidemment, je n'ai pas parlé de tout, pas même de la culpabilisation dont nous sommes les victimes quand il s'agit de santé (cf. Biba): parce qu'aujourd'hui, on ne peut plus manger une barre Kinder sans que le spectre de l'obésité ou du cholestérol ne plane au-dessus de nos têtes. M'enfin... on nous en reparlera bientôt.

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25 janvier 2008 5 25 /01 /janvier /2008 17:24

Hier soir avait lieu au VIP une soirée en l'honneur du président de Facebook. Ni une, ni deux, je décide d'y aller, surtout après avoir vu que plus de 1500 personnes avaient répondu "présent". C'est donc avec une certaine surprise que j'ai constaté que nous étions si peu nombreux qu'une partie entière du club a dû être fermée. Quant aux looks déjantés attendus en pleine fashion week... je les attends toujours.
undefinedHeureusement, le VIP a bien une ou deux longueurs d'avance en ce qui concerne la tenue vestimentaire de ses serveurs. Il y a bientôt trois ans, à Saint-Tropez, j'ai été étonnée de voir des groupes d'hommes plutôt pas mal de leur personne écumer les rues du village en kilt. Ce n'est que le soir que j'ai pu constater que c'était le nouvel uniforme des serveurs made in VIP. Une excellente idée, à n'en pas douter. Enfin une avancée fashion digne de ce nom, qui plus est lancée par un club que je critiquais volontiers depuis quelques saisons.

Voici le look de la soirée, en remerciant le modèle.
undefinedRien à dire: l'association kilt en cuir noir + chemise noire + cravate en ton sur ton + tennis noires est définitivement parfaite. C'est la rock & roll touch idéale, pas too much (le kilt écossais fait franchement trop... écossais!), sexy juste ce qu'il faut, idéalement décalée. Messieurs, inspirez-vous et arrêtez le sempiternel jean-chemise. Si en plus vous assumez, c'est tout bon!
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Ce ne fut donc pas une folle soirée, loin de là. Mais je dois tout de même concéder que la musique était vraiment bien (phénomène suffisamment rare pour qu'on puisse le remarquer). Je pense d'ailleurs réviser mon jugement sur ce club, à condition que ma prochaine soirée là-bas soit à la hauteur en cumulant bonne ambiance, belle clientèle et musique qui fait danser (jai bien écrit "danser", et pas musique "pour faire staïle on est top branchés mais personne ne bouge").

Finalement, la véritable animation de la soirée, je l'ai vue en sortant. Issac et Martin, acrobates du bitume, étaient à dix bornes de la fashion week, mais leur style et leurs performances méritaient bien une petite vidéo. 

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24 janvier 2008 4 24 /01 /janvier /2008 12:07

Rue89 a publié un article qui (étonnament) risque de faire grincer des dents et relance la polémique sur les cadeaux et autres avantages en nature faits aux journalistes. Ce n'est un secret pour personne: les journalistes reçoivent chaque jour des dizaines de cadeaux, que ce soit des produits de beauté, des vêtements de créateurs, du maquillage, ou encore une carte Intégrale 5 zones RATP! Le prétexte, ou plutôt devrais-je dire la "raison officielle"? Permettre aux journalistes de savoir de quoi ils parlent.
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Alors oui, c'est vrai; il me semble difficile pour un critique de cinéma, de parler d'un film qu'il n'aurait pas vu. Soit, mais pour ça il y a les avant-premières. Donc inutile de leur envoyer des pass supplémentaires, non? Passons aux journalistes qui ont reçu leur Intégrale 5 zones. Peut-on m'expliquer en quoi le fait de tester les réseaux RATP (métro et RER) 365 jours durant leur permettra de mieux en parler? Parce que soit ils ne les utilisent jamais, auquel cas ce n'est certainement une carte qui leur fera choisir les transports en commun, soit ils en sont des utilisateurs quasi-quotidiens, et là encore il est inutile de leur donner une carte puisqu'ils savent DEJA de quoi ils parlent.

Inutile de mettre le doigt sur les nombreux bureaux de presse qui certes ne paient pas les journalistes pour faire passer les produits qu'ils représentent, mais donnent quelques pièces au passage. Une styliste choisit de faire une double-page dans un mag de mode avec des sacs d'une marque? Ne vous étonnez pas de la voir en arborer un à son bras la semaine suivante. Avec de telles pratiques, on comprend mieux pourquoi de nombreux créateurs talentueux n'arrivent pas à percer: ils n'ont tout simplement pas le budget pour! Parce qu'entre la production des samples (échantillons qui seront présentés aux acheteurs potentiels), les charges diverses et variées (il y en a toujours) et le bureau de presse qui va les représenter (indispensable), il leur faut une sacrée mise de départ et peu de temps pour rentrer dans leurs frais. 

Certes, certaines agences de communication ont décidé de ne pas entrer dans ce jeu, mais là ce sont elles qui paient les frais d'une certaine déontologie. Ne pas adhérer à des pratiques discutables équivaut à faire bande à part et, d'une certaine façon, à refuser de payer leur droit à représnter leurs clients. De là à comparer de telles pratiques à celles de la mafia... il n'y a qu'un pas que je ne franchirai pas, mais chacun est libre de ses opinions. 

Témoignage d'une RP qui a créé son agence l'année dernière: "chaque saison, c'est la même chose: tu appelles les journalistes, ce n'est jamais le bon moment. Tu leur proposes un produit, ce n'est pas le thème de leurs prochains numéros. Et pourtant, quelques semaines après, tu trouves un modèle similaire, d'une marque bien plus chère. Inévitablement, tu te poses des questions. Et quand ce n'est pas ça, c'est la semaine de la mode et des présentations des "maisons". Ok, mais moi je leur présente quand mes clients dans tout ça? Pendant leurs vacances? Sinon, quelques rédactions m'ont déjà clairement annoncé que ce serait plus simple si mes clients devenaient annonceurs. Et puis quoi encore?!?!"
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Face à une dictature du gagnant-gagnant, on en vient à douter de l'objectivité des journalistes et donc des médias en général. Le travail d'un journaliste ne consiste-t-il pas à étudier TOUTES les informations qui lui sont présentées, d'où qu'elles viennent, d'une "maison" qui a pignon sur rue comme d'un petit bureau de presse qui, justement, est peut-être le plus à-même de leur présenter des nouveautés et des jeunes talents?

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16 janvier 2008 3 16 /01 /janvier /2008 17:17

Parmi les étapes importantes d'une année, il y a effectivement le réveillon, Noël, la Saint-Valentin (sic!), mais surtout, surtout... l'anniversaire. Et moi, c'était samedi. Fidèle à mes nouvelles résolutions, j'ai donc décidé de vous raconter ma soirée qui a tout de même fini à 6h, ce qui est relativemement honorable. Et en prime des vidéos qui valent le détour... Quand on sort avec Christophe W, il faut bien s'attendre à quelques débordements (ou réaction immédiate de fille à Vélib' qui l'aperçoit dans la voiture)...

 

Premier impératif d'une soirée d'anniversaire résussie: le programme. Dîner en comité restreint (ou pas), simple apéro, à la maison ou dans un endroit sympa, sortie... En voilà des choses à planifier..! Alors on commence par la liste des invités, parce que, souvent, le nombre de convives détermine le lieu. Cette fois-ci, c'était décidé: dîner au restaurant because c'était MA journée et que je n'allais pas la passer aux fourneaux (j'ai préféré me faire chouchouter avec manucure et maquillage à l'appui). 

Le lieu s'est vite imposé: le Zo. Pourquoi le Zo? Parce que le Zo ne fait pas partie de ces grosses machines ultra-médiatisées, over-peoplisées, où le nombre de crétins en manque d'éducation avoisine l'excessivité de l'addition. Parce que le Zo met tout le monde d'accord: on peut y manger des suhis en entrée, de la viande en plat et des nems banane au Nutella en dessert (ou inversement). Parce que le service y est plus que sympa. Parce que le mojito-framboise, moi j'adore. Vous voulez d'autres raisons? Allez-y et vous comprendrez. Le seul hic: pas de places pour se garer, ni de voiturier!

Le dîner, c'est fait. Mais après, on va où après? Parce que ma nuit parisienne n'est plus ce qu'elle était, tous les hypeurs vous le diront. Alors oui, il y a bien le Baron, mais le Baron un samedi à 8... Et puis le samedi, une boîte où on case difficilement 100 personnes... D'un autre côté, nous avons le Showcase, mais là c'est le problème inverse: trop de monde dans trop de place, ça fait vraiment beaucoup-beaucoup de gens. Aïe! Et si on se faisait une soirée DVD? Non, ce sera le Paris Paris pour la Blow (mais où vont-ils chercher des noms pareils..?). Direction l'avenue de l'Opéra pour s'encanailler dans "la boîte à pécho", haut lieu de drague où tout est permis (et vivement recommandé). Soucieux de ne pas faire mentir la réputation devant les non-initiés, on s'y colle... A l"intérieur, stupéfaction de ma part: j'écarquille les yeux, et me rends à l'évidence: je vois clair! Et oui, sans fumée la vie est plus limpide. Pas besoin de devoir m'approcher à moins de 30cm de chaque "potentiellement beau gosse" pour vérifier. Là, je reste dans mon coin et j'observe. Lui, là bas, il est pas mal...

Ce qui l'est moins, c'est la musique. Parce que l'électro, j'aime bien, mais encore faut-il que ça me soit un tout petit peu accessible, sinon j'y pige rien. Jai donc fait des efforts, on en a tous fait, mais le résultat a été plus que décevant. Les oreilles agressées, nous avons finalement déclaré forfait et nous avons regagné Titine qui ous attendait sagement garée sur une livraison (comment se fait-il qu'il y ait eu à la fois si peu de place pour se garer et si peu de monde au Paris Paris..? Mystère). 

Pour finir en beauté, direction le 8ème, valeur sûre en fin de soirée, idéal pour errer d'une club à l'autre. Première initiative: Régine (ne me demandez pas pourquoi, je ne sais pas, les effets secondaires du Mojito du Paris Paris, certainement...). Et là, coup fatal: nouvel an russe! Très peu pour nous: on a passé l'âge de se mêler à des post-pubères venus se mettre une race à la vodka. Direction le Mathis, because là on ne se sentira pas hors d'âge, et qu'en plus le Mathis a cet avantage certain: on s'y retrouve entre gens de bonne compagnie. Welcome l'Amaretto et la bonne zique (si si, je vous assure!). La nuit étant longue, on a même droit à des munitions sous forme de bonbons à emporter "pour la route".

6h, il est temps de rentrer. Verdict: une première soirée de l'année plutôt réussie, même si la dure réalité s'impose à moi. Paris n'est plus ce qu'elle était, et sortir un samedi relève du parcours du combattant si on espère passer par les clubs. Je continuerai donc de les éviter soigneusement (la semaine c'est aussi fait pour sortir) au profit de bars cosy (et tendance! on y a vu Jean-Edouard et Hervé Villard!!!). D'ailleurs, en parlant de star: l'élément indispensable de toute sortie réussie, c'est le sosie de VIP. Comme je garde mes sources jalousement, voici quelques petites vidéos où il est bien évident que c'est le son qui prime. A vous d'imaginer le reste...



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10 janvier 2008 4 10 /01 /janvier /2008 18:10

2008 est bel et bien là, avec son lot de bonnes et moins bonnes résolutions, ses nouveautés, ses in et ses out. Mais qu'en est-il de ce que nous voulons pour 2008? Que rêver pour cette nouvelles année? Il est certain que nous avons tous des désirs secrets, plus ou moins "révélables", égoïstes ou généreux, pour nous, les autres, ou les deux. Alors, foi de trend-setteuse, voici mes souhaits en attendant 2009.

Premier constat de l'entrée en 2008: je vais enfin pouvoir recommencer à sortir. N'en déplaise aux fumeurs qui se sentent brimés, je suis ravie de pouvoir remettre les pieds en boîte, passer un moment dans un bar ou simplement dîner dans un restaurant trendy sans avoir l'impression de m'être parfumée à la nicotine.  Ma première résolution sera donc de renouer avec mon passé de clubbeuse infernale et d'écumer les soirées à ne pas manquer. La seconde résolution suit immédiatement, puisque c'est de vous raconter tout ça (enfin, s'il y a quelque chose à dire) sur le blog.
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Deuxième souhait (ou troisième? non, on va considérer que chaque thème est un souhait différent, même s'il en comporte plusieurs. Je suis claire, là?): dénicher des tendances plus équitables, plus écolos, plus abordables. Car qui dit tendance dit souvent dépense exagérée, et depuis quand devons-nous payer pour être au top? Parce que la hype est plus une attitude (voir revue de presse de janvier) qu'une histoire de marques (surtout pas de marques visibles, d'ailleurs, le règne du no-logo est arrivé), il n'y a pas de raison pour que ça nous coûte les yeux de la tête. Et non, même si demain je gagne les je-ne-sais-même-plus-combien de millions du Loto, je me refuse à dépenser des sommes extravagantes pour une paire de chaussures qui sera démodée la saison prochaine ou le it-bag dont on ne parlera plus d'ici trois mois. C'est une question de principe. D'ailleurs, je fais une promesse: pour chaque vêtement/accessoire/paire de chaussures que je m'achète à plus de 300 euros (et de nos jours, ma bonne dame, on ne trouve pas grand-chose pour 300 euros), je verse 5% du montant à une oeuvre caritative. Ce n'est peut-être rien, mais si tout le monde faisait pareil, ça changerait pas mal de choses.
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Troisième rêve: voyager sans (trop) polluer la planète. Parce qu'ils sont foutrement bien faits les documentaires d'Ushuaïa, mais moi ça ne me donne qu'une envie: aller voir de plus près ce que ça donne, pour de vrai. C'est pas très éco-friendly tout ça, je l'avoue, mais à quoi bon préserver la planète si c'est pour ne jamais en profiter? Je suis pour faire attention, mais pas revenir au Moyen-Age. Donc: je continue à me chauffer pour éviter de crever de froid chez moi emmitouflée sous quatre épaisseurs de pulls, j'utilise ma voiture, mais à bon escient, je prends mon vélo quand il fait beau (mais pas quand je dois traverser Paris sous la pluie avec un petit 10°C), je trie (même si les éboueurs saccagent mon travail), j'utilise des produits écolos (le vinaigre de cidre est une merveille pour lutter contre le tartre), je limite ma conso de papier (vive les voeux par mail!) et ma conso d'électricité (qui a besoin d'allumer l'ordi + la télé + la lumière + la chaîne? et puis, rien de tel qu'un dîner so romantic à la chandelle), et je manges des fruits et légumes qui ne viennent pas forcément de  la porte à côté, mais qui font un bien fou à ma santé et évitent donc que je fasse déplacer le médecin à tout bout de champs. Waouh! Quelle liste!
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Quatrième rêve: inciter mes copines paresseuses à suivre mon exemple (pour une fois que je peux faire office d'exemple, moi dont la vie "dissolue" (sic) a généré de nombreuses critiques chez mes parents/boyfriends/profs et ceux de mes amis) et les encourager à aller au sport au moins deux fois par semaine. De mon côté, il va sans dire que j'espère bien pouvoir tenir le rythme de quatre séances hebdomadaires, mais faut pas être trop exigente avec ces pauvres petites choses non entraînées. 

Cinquième rêve: enfin gagner ma vie d'une façon aussi équilibrée que possible, et éviter les revenus en dents de scie. Traduction: arrêter d'être trop sympa avec des gens qui finissent toujours pas me payer (très) en retard. Ma bonté d'âme m'interdit de nommer ces escrocs, mais ils ne paient rien pour attendre (haha, quel jeu de mots!). Ca passe aussi par une remise en question (voilà le truc que je devais faire pendant les vacances et qui m'était totalement sorti de la tête), et une réorientation. Bon sang, ce que ça fait "bilan de compétences"..!
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Sixième délire: mettre sur pied un collectif de créateurs de tendances. Késako? Ben ça ma paraît évident, non?
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Septième utopie: créer une association intelligente permettant à des sans-abris de mettre leurs connaissances au service d'enfants en échec scolaire. J'explique cette idée qui me trotte dans la tête depuis quelques années. Il y a dans nos rues des milliers de sans-abri qui savent lire, écrire, compter, certains ont des notions de maths, grammaire, sciences naturelles, etc. Dans les écoles, des enfants subissent chaque jour la difficulté de rester à niveau et leurs parents ne peuvent les aider, soit par manque de temps, soit par manque de compétences en la matière (les matières?). Alors pourquoi ne pas donner un travail à ces personnes dans le besoin qui pourraient aider leur prochain? Il n'est pas question de charité, encore moins de pitié: ils travailleraient en échange d'un toit. Pour cela, il faudrait des immeubles dans lesquels seraient aménagés des studios, avec une salle commune pour pouvoir "socialiser", élément indispensable à la réintégration en société, des personnes pour les aider à se réhabituer à la vie telle que nous la connaissons... Utopie? Peut-être pas: pour une fois qu'on ne demande pas de rémunérer des aides scolaires, on peut bien leur fournir le minimum pour se loger décemment, non? Et puis toutes ces personnes paieraient leur toit avec leur travail. Ok, ça tient un peu du pays des schtroumpfs, mais ce n'est pas totalement dénué de sens...
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Je vais m'arrêter là, parce que 7 c'est mon chiffre porte-bonheur, et que par simple superstition je ne voudrais pas aller au-delà et risquer de tout foutre en l'air en ayant l'espoir plus grand que l'énergie (j'aime bien créer de nouvelles expressions). Alors, à tous ceux qui ont les mêmes envies, les mêmes espoirs, les mêmes rêves un peu fous... Faites votre liste et essayer d'en réaliser au moins un cette année. La trendsetteuse n'a pas dit son dernier mot, et elle vous prouvera que le rêve aussi ça peut être tendance...

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1 janvier 2008 2 01 /01 /janvier /2008 23:04

En cette fin d'année, les magazines rivalisent de couleurs, conseils mode et maquillage, révélations astrologiques et autres classiques pré-nouvel an. Que nous réserve 2008? Quelles seront les tendances de l'année? Les sujets à maîtriser? Les people à suivre? Rien de tel qu'une revue de presse (non exhaustive) pour faire le point et ne pas avoir à vous avaler toutes ces belles pages de papier glacé. Une certaine trend setteuse de ma connaissance l'a fait pour vous...

2008 sera érotique
C'est Glamour qui ouvre le bal avec un article très justement intitulé "Orgasme, on répond à toutes vos questions". Ben oui, parce que l'orgasme reste le but à atteindre lors de tout acte sexuel réussi, non? On nous explique donc, une fois n'est pas coutume, et vrac, que le clitoris se prolonge à l'intérieur du vagin, que donc il n'existe pas deux types d'orgasme, que l'orgasme simultané des deux partenaires n'est ni un passage obligé ni une fin en soi, que l'orgasme a ses mystères que la science n'explique pas (merci Glamour pour cette information de la plus haute importance), et enfin que pour atteindre l'orgasme il faut savoir lâcher prise et connaître son corps.
Lâcher prise donc, et apprendre à se connaître soi-même (d'où la célèbre maxime "connais-toi, ton partenaire te connaîtra"), et pourquoi pas avec des sex-toys. Là, c'est Biba qui s'y colle avec une enquête sur les véritables consommatrices. Parce que la lectrice lambda a bien besoin d'un article qui l'aidera à dédramatiser l'achat du sex toy en lui démontrant, chiffres à l'appui, qu'elle fait potentiellement partie de "celles qui achètent vraiment les sex toys". Malheureusement, aucun scoop sur les people habitué(e)s des sex shops ou boudoirs. Tout juste la confirmation que les parisiennes trentenaires CSP++ sont les plus délurées ou plutôt, nuançons, les moins réfractaires à ce type d'achat, participant volontiers à des réunions tupperware façon sex toy entre amies. On apprécie le petit guide pratique du sex toy, qu'on regrette si court. A quand un shopping sex toys?
57158495.jpg73582149.jpgLa part belle est faite au triangle amoureux dans Marie France qui consacre quelques pages à ces femmes qui partage leur homme avec l'officielle. On découvrira donc que certaines femmes préfèrent que leur homme reste marié afin de préserver le côté interdit et intacte de leur relation (des pas jalouses ces femmes-là, c'est le moins qu'on puisse dire), tandis que d'autres se rendent malades et sont prêtes à tout quitter. Rien de nouveau sous le soleil, donc, si ce n'est que la maîtresse apparaît enfin comme une femme qui peut être honnête et fragile et non plus comme l'intrigante voleuse de mari qui ne fait que le mal autour d'elle.
Flavor, enfin, attire l'oeil avec sa couv' annonçant "Les nouvelles salopes". Beau programme. Mais peut-être aussi l'article le plus abouti, avec une véritable réflexion qui change des habituels recensements des salopes notoires façon Paris ou Britney. Autre nouveauté: l'oversex, moyen ultime de "paraître" et de se faire remarquer, n'est plus le nec plus ultra. Il aura donc fallu que certaines frontières soient franchies dans le domaine de la provoc et du mauvais goût pour que l'évidence se fasse: too much sexy trash isn't trendy.
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2008 sera glitter
Ok, je vous le concède, les numéros de début d'année, puisqu'en kiosque dès la mi-décembre, sont essentiellement consacrés au look spécial réveillon avec panoplie idoine et maquillage de circonstance. Rien de surprenant, donc à ce que les codes soient orientés plumes, strass et paillettes (surtout strass et paillettes, d'ailleur, les plumes étant réservées à la sphère intime).
On fait donc la part belle à l'or. Sur les yeux, dans les cheveux, sur les vêtements. L'or, qui "peut se poser tous les jours syr la paupière", dixit Marie France, quand Biba titre "Savoir manier la paillette" et que Marie Claire propose de "Rafraîchir son make-up or avec une touche de rose". Seul le Elle et le Madame Figaro n'en font pas un foin, et pour cause: les hebdos en ont parlé dans leurs numéros de décembre (ah, ces délais de bouclage et de parution qui faussent la donne...).
On applique donc l'or au pinceau, et on pare sa robe de sequins. Attention toutefois à l'exagération façon sapin de Noël sur Time Square. Glamour met en garde contre l'écueil le soir du 31 (sic! parlons-nous du réveillon de l'année prochaine dès le numéro de janvier?): avec l'inratable robe à paillettes, c'est le nude qui l'emporte: on illumine sans charger, on souligne sans excès, façon bonne mine et regard éclairé. Sinon c'est la cata assurée, version Claudette. Et surtout, on limite les accessoires à une pièce lourde en évitant l'accumulation.

La bonne combinaison: 
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Revenons aux tendances prêt-à-porter au jour le jour. Toutes les excentricités sont les bienvenues tant qu'elles ne frisent pas le mauvais goût. Explication de texte: comme pour l'imprimé léopard, on agit par touches. Indispensable en 2008: le blouson en cuir or qui mixe fort bien la tendance gold et l perfecto d'actu. Sur un jean la journée, sur une petite robe noire pour sortir, version trendy ou sport chic. 
Le sport chic qui fait son grand retour. Toujours dans Glamour, on peut profiter de quelques pages déclinant des looks casual sportswear, ou comment porter le legging chic, la jambière choc et la basket classe. Une mode bien dans l'air du temps puisqu'on nous explique que le sport c'est hype tant qu'on ne donne pas dans la danse classique (pourtant si décalée... c'est un tort...). 
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Enfin le vernis. Enjoy nous explique tout, "du gloss au cuir glacé". Le must des accessoires entre la "Saga du talon auguille" et "La mode fait son cinéma". 


2008 sera hype
Et là c'est incontestablement Marie Claire qu'on remercie pour avoir condensé toutes les infos éparpillées de-ci, de-là. Il en résulte un article dédié à la hype, rien de moins, un "décodage du dernier snobisme". Lieux cultes de la hype, poeple inratables, look, net attitude, culture, fêtes, création, fluctuations... Tout y est décortiqué. On apprend donc pêle-mêle que, passé l'âge canonique de 25 ans, on ne peut plus être hype puisque, par défnition "la hype est jeune". Cependant, les icônes de la hype ne sont autres que Kate Moss et son ex Pete Doherty, Chloë Sévigny, Beth Ditto, Sofia Coppola ou encore Courtney Love. Heu, on pourrait peut-être nous rappeler leurs âges respectifs..? Là, c'est certain, y a paradoxe.
La hype, c'est ce phénomène undergound qui fait la une des magazines, s'affiche au grand jour et fait parler les journalistes comme le commun des mortels. La hype se réinvente chaque jour et ne peut donc s'apprivoiser, d'où le buzz qui l'entoure. Car n'est pas hype qui veut. Etre hype, c'est avant tout une attitude, style "je suis ce que je suis, je fais ce que je veux, n'en déplaise aux codes de la mode, j'ignore les saisons et les tendances, puisque je SUIS la tendance". Descartes aurait pu le résumer ainsi : "j'ai l'attitude donc je suis hype". Obscur? Pas tant que ça. Prenez Kae Moss, star de la hype, ressucitée d'un scandale à la coke, toujours une longueur d'avance. Ca vous titille le cerveau ou il vous faut l'explication de texte une fois de plus? Miss Moss ne s'encombre pas des diktats de la mode. On vous dit de porter le slim pour faire comme elle? Le temps que vous ayiez économisé suffisamment de deniers pour vous offrir le dernier Superfine, elle a déjà ressorti le patte d'éph. 
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Attitude on vous dit. Décalage, on vous martèle. Self-consciousness, on vous explique. Le tout est d'y croire et d'y aller à fond. Pas question de copier-coller ou de vous ranger à l'avis de la masse, parce que justement, la masse, c'est le contraire de la hype. En revanche, il faut interpeller la masse, et pour ça, rien de tel que le net, parce que tout hyper qui se respecte est connecté à sa bulle hype via les réseaux informatiques. Comment ça, vous n'avez pas de PC? Quelle lose! Obsolète le PC: aujourd'hui on reste connecté partout et toujours via son phone! Vous êtes foutus, il ne vous reste plus qu'à suivre le courant. A défaut d'être hype, au moins vous serez in.
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2008 sera people
En tête: Julie Gayet, actuellement à l'affiche d'un film d'Emmanuel Mouret, "Un baiser s'il vous plaît", avec Virginie Ledoyen. Julie, j'avoue, c'est un peu ma chouchoute, alors ça tombe bien. Et pour le coup, cette fille-là ne se casse pas la tête pour être ce qu'elle n'est pas. Elle a ses goûts, son caractère, mais surtout sa vie perso, qu'elle place avant tout sans pour autant oublier sa carrière. Parfait, Julie? Je n'irai pas jusque-là, mais en tout cas, elle fait preuve d'un naturel à toute épreuve, et, pour la connaître (un tout petit peu), d'une simplicité hors normes. La copine qu'on voudrait toutes, qui sait s'occuper de ses enfants mais ne rechigne pas à aller faire une fiesta d'enfer avec ses copines au Baron.
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Autre fille à suivre: Courtney Love. La veuve Cobain se rachète une conduite, assiste aux défilés en compagnie de sa fille Frances Bean, porte des vêtements de créateurs. Une seconde vie après des années de galère et de toxico. La revanche d'une (fausse) blonde qui a su taper dans l'oeil de Virginie Despentes et est a délaissé le trash pour Lanvin. 
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Mika, le trublion de la pop acidulée version 2007, continue à faire parler de lui. Souriant, dyamique, il a su fire un carton chez tous les publics. Ma mère l'aime, ma meilleure amie l'aime, mes copains aussi. Idéal pour se lever de bonne humeur, "Love today" est même devenu l'hymne des enterrements de vie de jeune fille réussis. Et son "Big girl you are beautiful"... une pépite, ode aux filles en chair et plutôt qu'en os. Enfin un homme de goût.
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Carla Bruni, futur première dame de France? L'info a tellement créé de buzz qu'on en reparlera bien encore un peu, non?
On n'oubliera pas Cécile de France (que j'aime depuis toujours, une fille aussi franche, c'est précieux), Nicole Kidman qui vit sa seconde vie, Frédéric Beigbeder en improbable mannequin, Christophe Willem qui nous laisserait volontiers croire que la télé-réalité peut avoir du bon, Julien Doré qu'on attend au tournant (forcément, une attitude pareille, c'est la hype à l'état pur, alors on voudrait savoir ce que ça vaut, concrètement).


2008 sera eco-friendly
De l'expérience de cette famille new-yorkaise qui a passé un an à polluer le moins possible (quel bonheur que ces vers de terre pour transformer vos ordures ménagères) à la généralisation des toits verts et autres capteurs d'énergie solaire, 2008 sera l'année des bonnes résolutions pour la planète.
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Le Grenelle de l'environnement a fait du bruit, al Gore aussi, et c'est tant mieux. Rien de tel qu'une soirée devant Ushuaïa pour savoir trouver des raisons à notre engagement écologique. Un petit geste ne changera rien, diront les pessimistes, éternels râleurs qui refusent la moindre responsabilité dans la catastrophe planétaire qui nous attend si on ne change rien. Alors que, pour une fois, rien ne sert d'accuser nos élus: la révolution écologique viendra d'en bas, parce qu'un tout petit geste répété des millions de fois vaut mieux qu'une nouvelle loi pour soi-disant préserver l'environnement. 
Il reste pourtant des réfractaires. Entendu dernièrement: on n'a qu'à inventer le métier de "trieur sélectifs", des "individus munis de masques (on n'est pas des animaux quand même) qui exploreront le contenu de nos poubelles et trieront soigneusement nos ordures pour un recyclage en bonne et due forme, en plus ça créera des emplois". mais oui, bien sûr! Alors qu'on peut tous avoir deux poubelles. On peut aussi grimper à pied quand on n'habite pas au 30ème étage d'une tour, utiliser les transports en commun dans la journée (je concède que la nuit je prends volontiers ma voiture), et s'adonner au Vélib'. 
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Pour ma part, je propose les mesures suivantes:
- obligation de faire poser du double vitrage par les propriétaires de chaque habitation (ok, y a investissement, mais au final on consomme moins, alors c'est tout bénéf)
- péage aux entrées de Paris (ne connaissant pas la situation en province, je me garde d'y faire allusion): les véhicules non immatriculés 75 devront s'acquitter d'un droit d'entrée (sauf professions nécessitant un véhicule, mais sans passe-droit)
- restriction des cortèges et voitures de fonction pour les élus (y a pas de raison qu'on nous demande de faire des efforts quand on voit tout ce que le déplacement d'un ministre ou autre implique comme escorte)
- diminution des emballages autour des yaourts (pourquoi on met un carton autour des pots?) et autres produits de grande consommation
- service continu des métros la nuit
- prolongation des horaires de bus sur toutes les lignes jusqu'à minuit (si mon bus ne s'arrêtait pas à 20h30, je ne prendrais pas ma voiture le lundi soir pour aller dîner chez ma mère alors que le bus est direct, et je suis certaine de ne pas être la seule dans ce cas)


2008 sera extraordinaire
Tous les magazines, je dis bien TOUS, sans exception, nous annoncent une année EX-TRA-OR-DI-NAI-RE! Même si seul Marie Claire l'annonce en gros et gras sur sa couverture. Pour faire court: l'arrivée de  Jupiter en Capricorne (où il n'a pas mis les pieds depuis 250 ans, selon Madame Figaro) va entraîner plein de bonnes choses. Ca va ruer dans les brancards, secouer les sentiments, réveiller la libido, déclencher le gros lot (jouons tous au Loto!), débloquer des situations, bref: préparez-vous à vous éveiller à la vie, la vraie, parce que c'est en 2008 qu'elle commence!


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17 décembre 2007 1 17 /12 /décembre /2007 10:27

Noël arrive, et il est temps de se faire plaisir tout en faisant plaisir aux pauvres êtres abandonnés en quête d'une bonne âme pour s'occuper d'eux, les câliner, les caresser dans le sens du poil. C'est ce que propose le site www.adopteunmec.com avec quelques specimens d'hommes-objets à mettre dans son panier. A vous de choisir le vôtre. Mais tout cela est-il bien trendy..?

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Quelle ne fut ma surprise, la semaine dernière en trouvant un message d'un amoureux sur mon facebook avec un lien vers "Adopte un mec".  
Première réaction: "c'est quoi ce truc, c'est une blague?". Je clique donc sur le lien, et... je ne suis pas déçue! 

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La page s'ouvre sur les "Promos du jour", juste au-dessus du "Catalogue". Ici et là, des photos de jeunes mâles qui attendent patiemment de se faire adopter, comme les gentils toutous de la SPA en chaque fin d'année. Curieuse, je lance une recherche multi-critères. C'est alors que les résultats s'affichent. Pas tristes, les résultats! Ils sont peut-être en manque d'affection, mais en tout cas qu'est-ce qu'ils s'aiment ces garçons... Il suffit de voir l'avalanche de photos posées, façon star du X, ou celles prises à bout de bras genre "je m'aime tellement que je me prends moi-même en photo parce qu'il faut que je m'immortalise dans ce grand moment de séduction".

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Une fois la première sélection faite sur photo, on lit la "fiche-produit", avec la description complète de l'homme-objet. On y trouve même la liste des accessoires, à savoir le lit 2 places, la salle de bains ou de douche, la télé (important, la télé, pour le punir), les moyens de locomotion généralement utilisés... Bref, en quelques clics on sait tout du prétendant à l'adoption. La fiche-produit fait office de pédigrée puisqu'on y trouve même les fonctions (sans entrer dans les détails, on n'est pas sur Meetic!) et les goûts littéraires, musicaux et cinématogrpahiques. Et c'est non sans une certaine surprise que je m'aperçois que ceux dont je regarde la fiche ne font même pas de fautes d'orthographe ou de grammaire (serait-ce une annexe de la quatrième dimension?).

Je crée donc mon profil et remplis les cases bien sagement, avant de relancer une recherche, pour de bon cette fois. Et j'ajoute à mon panier trois articles, euh, pardon: mecs (l'habitude, désolée). J'hésite à leur envoyer un email, mais... pour leur dire quoi? "Salut, je t'ai sélectionné, maintenant que t'es dans mon panier, la livraison c'est sous combien de jours?" Pas évident, d'autant plus que le site tient à la fois du fake, une bonne blague communautaire qui risque fort de faire du bruit, et du site de rencontre version dérision.

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Finalement, il y en a un qui habite à côté de chez moi (à au moins deux patés de maisons), alors je me dis que, pourquoi pas lui envoyer un message, finalement. D'autant plus qu'il se demande ce qu'il fait là. Ben tiens! moi aussi, ça nous fait deux points communs (mais oui: on habite le même quartier, faut suivre, là). On verra quelles sont les raisons profondes ayant motivé son inscription et son désir de devenir un homme-objet.

Question: ces mâles sont-ils vraiment prêts à se comporter comme tels (comme des objets, je veux dire)? Parce que s'imaginer en esclave sexuel c'est une chose, mais la réalité risque fort de les décevoir. Première critique: sur les trois que j'ai mis dans mon panier, aucun n'a rempli la rubrique "sexo". Difficile, donc, de les choisir sur des critères tendancieux. On les choisit alors sur les champs remplis: vous êtes plutôt bain ou douche? vous recherchez un homme équipé d'une voiture ou bien un vélo peut-il suffire à vous satisfaire? 

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Finalement, si ce site a le mérite de faire sourire, en creusant un peu ce n'est pas transcendant. Je dirais même un peu décevant, une fois les premières fiches produits lues. Donc le verdict tombe: "not trendy". Mais gageons qu'il ne s'agit là que d'un début et que l'on peut s'attendre à quelques évolutions bien pensées, parce que, tout de même, l'idée d'adopter un mec, ça c'est trendy. En attendant, on peut se consoler en regardant le teaser sur
www.myspace.com/adopteunmec. Ca vaut le détour.

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