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23 janvier 2012 1 23 /01 /janvier /2012 18:19

Et voilà : c’est lundi, encore une fois. Comme chaque semaine. Le lundi, jour honni, celui de la reprise du travail, celui où on doit planifier le reste de la semaine pour ne pas se retrouver dedans entre les courses, le ménage, les sorties à prévoir, le planning au bureau… Et pourtant, lundi, ça rime aussi avec :

- Lady : pourquoi, d’abord, faudrait-il arriver le lundi avec une tête de six pieds de longs, sous prétexte que “merde, le prochain weekend est dans cinq jours, pas besoin de faire d’efforts avant jeudi”. Non, non, non ! Le lundi, on se comporte comme une lady : élégance, classe, glamour et bonnes manières. On sourit à tout bout de champs, on s’exprime avec clarté et bonne humeur (oui, on peut s’exprimer avec bonne humeur. Essayez, pour voir et… vous verrez !) et on met un point d’honneur à dégager ce petit je-ne-sais-quoi qui fait tout le charme de la distinction.

- Comédie : d’habitude, la comédie (romantique ou pas), c’est pour le dimanche soir. Ah, le fameux ciné du dimanche soir. Et si on changeait l’ordre établi des choses pour décaler ce moment au lundi. Imaginez un peu : vous aurez l’impression d’avoir gagné une soirée de weekend. Un petit décrochage en début de semaine, c’est-y pas beau..? Et si l’option ciné n’est pas envisageable, rien ne vous empêche de faire votre propre comédie au bureau. Lancez donc un concours d’histoires drôles histoire de détendre l’atmosphère et de dérider vos collègues abrutis par la perspective d’une semaine de taf.

- Mélodie : sans tomber dans l’intitulé fadasse “mélodie du bonheur”, c’est le moment ou jamais de vous créer une playlist bonne humeur qui vous donnera la pêche. Au programme : disco, pop, rock et bombes latines. Ca met du soleil dans la tête et vous fait voir la vie en technicolor.

- Inédit : et si vous tentiez quelque chose de nouveau. Un truc que vous n’aviez jamais osé faire ? Prendre une RTT, vous couper les cheveux au carré après des années de brushing à la Farah Fawcett, suivre un cours de cuisine, vous mettre à la danse africaine, rentrer à pied… Peu importe, tant que c’est inédit !

- Erudit : petit retour en arrière. Le lundi n’était pas le jour de retour au bureau mais celui du retour en classe. Des tas et des tas de trucs à apprendre. Certains qui vous paraissent bien encore un peu obscurs, voire inutiles aujourd’hui, d’autres qui resteront à jamais gravés dans votre mémoire. Et bien reprenez le chemin du savoir et profitez d’une pause bien méritée (on sait que vous bossez dur) pour écouter un opéra (coup double avec “mélodie”), lire la bio d’un peintre, visiter un musée virtuelle, commencer la lecture d’un grand classique, vous mettre au grec ancien

- Paradis : et si vous envisagiez de faire de votre vie votre paradis rêvé ? Repensez votre emploi du temps, votre maison, vos couleurs, vos envies. Et planifier un petit séjour dans un paradis lointain pour vos prochaines vacances. Cette perspective devrait vous mettre de superbe humeur.

- Interdit : ah, le goût de l’interdit… Rien de tel pour engendrer frissons et excitation. Et puis, tant qu’à faire, là aussi on fait coup double en rencontrer un bandit, le genre de bad boy qui vous fait tourner la tête et vous fait envisager une vie à la Bonnie and Clyde.

- Vendredi : et oui, lundi rime aussi avec vendredi. Finalement, le weekend n’est pas si loin

Souriez : c’est lundi !

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5 janvier 2012 4 05 /01 /janvier /2012 19:21

Oui, je sais : nous sommes déjà le 5 et j’aurais pu écrire cet article plus tôt. Cependant, il est de bon ton, en France, de souhaiter la bonne année entre le 1er et le 31 janvier, je suis donc plus que dans les temps.

Par conséquent : MERVEILLEUSE ANNEE 2012 !!! Tous mes vœux de bonheur, santé, amour, argent, bref : tout ce qui vous fera plaisir et dont vous pourrez user et abuser à volonté. Je vous souhaite du faste et de l’opulence en tous points, de l’exagération, du fantasque, du majestueux, du spectaculaire, du surprenant, du merveilleux, du rêve éveillé (pourquoi s’en tenir au facile, à l’abordable, au terre-à-terre..?) et tout ce qui va avec.

Passé ce petit interlude de bonheur partagé, passons à la suite.

2011, c’est l’année de la spoliation : moins de soleil, moins d’argent, moins de perspectives enthousiastes… En revanche, les bouchons parisiens semblent enfler comme de belles baudruches de fête foraine, les prix aussi et l’insécurité, visiblement, avec.

Et 2012 s’annonce sous les mêmes hospices avec l’absence des feux d’artifice du nouvel an. Normalement, à Paris, on commence l’année le ciel enflammé de belles rouges, de belles bleues et de palmiers d’étoiles. Pas cette année. Non, 2012 a débuté sans éclat, à l’image de l’état d’esprit général qui tend plutôt vers le moral en berne. Pas de feux, propices aux débordements et aux rassemblements. Vive l’état rabat-joie ; c’est vrai qu’on n’a pas de policier pour éviter les débordements. Tiens, d’ailleurs, et si on pensait aussi à annuler les feux d’artifice du 14 juillet ? La parade devrait suffire, non..?

Toujours est-il qu’à Londres, visiblement, la trouille n’était pas de mise si l’on en croit que magnifique spectacle auquel les londoniens ont pu assister le soir du réveillon. Un peu plus de 11 minutes éclatantes entre Big Ben et le London Eye, tandis que la Tour Eiffel s’est contentée de scintiller de ses milliers d’ampoules (ce qui n’est, certes, déjà pas mal, mais qui a lieu tous les soirs). Ou alors, c’est tout simplement que les anglais ont voulu donner dans le grandiose vu que, de toute façon, on va tous mourir avant Noël prochain. Alors, autant en profiter et se lâcher une dernière fois…

La preuve en images…

En 2012 – ça me fait mal de dire ça, mais vraiment ça me coûte – il vaut vraisemblablement mieux être londonien que parisien si on veut commencer l’année en beauté.

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5 décembre 2011 1 05 /12 /décembre /2011 18:25

Un samedi soir sur la Terre…

Soirée famille : la mère, la cousine, la fille. Toutes les trois devant la télé après un petit dîner light et savoureux (si vous êtes sages, je vous donnerai peut-être les recettes). Et là il faut faire un choix : Téléthon vs Miss France… Emission solidaire sur fond de reportages live ou élection de notre reine de beauté nationale… Choix cornélien s’il en est. Mais nous restons des filles, et bien entendu c’est Miss France qui l’a emporté !

Miss France, donc…

En Bretagne pour rendre hommage à la belle Laury Thilleman élue l’année dernière (et qui n’avait pas, mais alors pas du tout envie de rendre sa couronne).

Pour faire plaisir aux bretons dans la salle Comme par hasard, Miss Bretagne, qui, de loin, n’était pas la plus jolie, arrive dans les 12 finalistes… Mouais, mouais, mouais… Ca ne sent pas le truqué, ça ! Surtout quand Miss Ile-de-France, une rouquine incendiaire, se fait recaler. Et que dire de Miss Nouvelle-Calédonie… Non, mais vraiment ! C’était quoi, ce jury ?!?!? Afflelou, fait quelque chose pour eux : ils n’y voient pas clair !

Alors bon, pour Delon et Huster, ça peut se comprendre : ils ne sont plus tout jeunots. Mais Lorie ! Ah, Lorie et sa robe top confort : avec, tu ne peux pas t’appuyer sur le dossier de ton siège : ça ferait plisser les abdos. Egalement vu sur Twitter, quelques messages de sympathie concernant ses nouveaux seins… C’est beau… comme une élection de Miss France, tiens !

Passons : le jury avait un gros cil dans l’œil qui l’a empêché de tout bien voir…

Miss France 2012N’empêche que c’est ma préférée des douze, puis des cinq, qui l’a emporté. Et toc ! Deux fois que je regarde une élection de Miss France, deux fois que je choisis la gagnante (la dernière fois,  c’était Mareva Galanter). Note aux prochaines candidates : si vous voulez remporter la couronne, passez me voir avant pour me convaincre et les strass seront pour vous (elle est quand même pas en diam’s, la couronne, si ?).

Pourtant, j’ai quand même deux-trois choses à critiquer. D’abord, les robes. Non, mais c’est quoi ce truc ?!?!? Les robes à la Sissi qui faisaient pauvresses, là, ils les ont dégotées où exactement ? Elles étaient juste affreuses ! Celles du magasin de costumes où j’en loue parfois (oui, à mon âge, je me déguise encore) sont dix fois mieux (et encore, je suis bien urbaine sur le ratio).

Passons…

La Tellier… Aaah, la Tellier !!! Grande greluche sans classe aux yeux bovins (aïe ! on avait dit pas le physique… Peut-être, mais bon, là, pour le coup, chez les Miss, c’est quand même le physique qui prévaut, parce que tu leurs sors un prix Nobel option culs de bouteille et bourgeonnade de printemps, elle aura beau être intelligente et tout le toutim, elle ne passera pas les sélections) et à l’absence éhontée de classe (comment ça, ça ne se dit pas dans ce cas précis ?). Et puis faut voir comment ils l’avaient affublée ! Cette robe verte… Mazette ! Le coup de grâce, c’est quand Christine Martel (ex-Miss France puis Miss Univers !) est arrivée. Clash : d’un côté la greluche, de l’autre une femme à la classe intemporelle. Christine 1 – Sylvie 0 (ou –12, ça marche aussi).

Enfin, l’absence de Geneviève… Non pas que je la trouve extra, la mère de Fontenay, mais elle avait une certaine éthique, et surtout une passion pour son élection qui faisait qu’elle surveillait tout. Avec elle, Miss Alsace n’aurait pas eu des racines de 5 centimètres. Parce que faut pas exagérer quand même : ça faisait combien de temps que l’équipe de Miss France avait pris les Miss en main..? Suffisamment pour refaire leur couleur, non ?

Bref…

Miss France sans Geneviève, ce n’est plus pareil. Heureusement que c’est Miss Alsace qui l’a remporté (ça aurait été la blondinette fadasse de Provence, j’aurais crié à l’arnaque), même si elle n’a pas le plus beau corps, même si elle n’a pas les plus belles dents, mais au moins elle sourit naturellement, et ça, ça change tout !

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28 novembre 2011 1 28 /11 /novembre /2011 16:45
Ce titre quelque peu tapageur et un brin pompeux risque fort de m’apporter son lot de critiques acerbes et injustifiées (notamment de la part de personnes s’arrêtant au titre, justement). Même pas mal, ce n’est pas ça qui va m’arrêter, bien au contraire : je me réjouis d’avance de cette déferlante (z’allez voir que là, pour le coup, rien ne va se passer).

Bref, oui, je l’admets : je prends les gens pour de cons. Mais attention : pas dans le sens “je me fous de la gueule de ceux qui ont le malheur de croiser mon chemin” (quoique… ça peut aussi arriver, personne n’est à l’abri). Non, plutôt dans le sens “je ne te connais pas, à toi de me prouver que tu as quelque chose d’intéressant à dire”.

Non pas que je considère l’ensemble de l’espèce humaine comme un ramassis de crétins lobotomisés (quoique, là encore, il y a quand même de quoi en faire, des dîners de cons), mais je ne m’intéresse tout bonnement pas aux individus vides d’idées. Ceux qui croient en la sacro-sainte télévision, ceux qui suivent le FN, ceux qui suivent Sarkozy, ceux qui sont persuadés que l’écologie c’est pour “vendre des trucs inutiles et détourner l’attention des vrais problèmes”, ceux qui ne voient pas plus loin que le bout de leur nez, ceux qui “découvrent” l’horreur humaine, ceux qui se battent contre des chimères, ceux qui jouent le rôle de moutons de Panurge avec un réalisme effrayant, ceux qui suivent les émissions de télé-réalité et encensent les abrutis qui s’y donnent en spectacle, ceux qui ne sont pas capables d’aligner trois mots sans briller par leurs fautes de syntaxe, ceux qui végètent dans leur petit monde sans jamais ouvrir les yeux sur celui qui les entoure…

Il y en a beaucoup.

Et malheureusement l’actualité démontre une fois de plus la bêtise humaine : vendredi, un petit garçon est mort dans un lave-linge. Son père voulait le punir d’avoir jeté le dessin de l’une de ses camarades de classe dans les toilettes. Bref… Normal, quoi…

Donc oui, je suis une snob (mais ça je l’avais déjà avoué) qui méprise un peu toute cette foule d’anonymes qui font bien de le rester.

Pourtant, parfois, je fais une rencontre. Imprévue. Inattendue. Surprenante. Quelqu’un d’intéressant, voire de passionnant, qui me fait découvrir des tas de choses que je ne connaissais pas, qui me donne envie d’en savoir plus, d’en faire plus. Des gens qui illuminent une journée. Ces personnes, on les croise par hasard et elles nous ouvrent d’autres perspectives, nous font rêver, réfléchir (ça ne fait pas de mal, contrairement à ce qu’en pensent certains), avancer…

Mais voilà, pour une personne qui changera votre vie, combien dénuées de bon sens devront défiler devant vos yeux ? Combien d’absurdités faut-il endurer (les pressés, en voiture, qui vont s’escrimer à avancer sur le carrefour alors qu’il est bouché, juste parce que le feu est vert, bloquant ainsi ceux qui auraient pu profiter du prochain feu ; ceux qui ont décidé qu’ils monteraient dans le métro avant de laisser les passagers descendre, c’est tellement plus simple ; ceux qui poussent dans les files d’attente, des fois que ça ferait avancer plus vite ; ceux qui critiquent les vieux qui font la manche alors qu’eux-mêmes sont au chômage depuis des mois, ne réalisant pas que dans quelques années, à force de ne pas travailler, ce sont eux qui feront la manche pour pouvoir bouffer ; ceux qui traversent au rouge quand ils sont piétons mais sont les premiers à râler quand ils sont en voiture et qu’ils ne peuvent pas passer à cause de ceux qui font comme eux ; ou même tout simplement ceux qui tapent sur leur ordi / smartphone / télé qui ne fonctionne pas, comme si ça allait arranger les choses ; le livreur qui bloque la rue – ou la sortie de parking – alors que l’emplacement place livraison est libre…) avant de rencontrer quelqu’un qui vous fasse dire “ah, mais c’est pas bête, ça” ?

Alors oui, je prends les gens pour des cons. Et souvent je me demande si je n’ai pas raison

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25 novembre 2011 5 25 /11 /novembre /2011 15:46

La délicatesseUn grand buzz a eu lieu autour du livre de David Foenkinos, La délicatesse. Un grand buzz parce que ce livre est un petit bijou de poésie romantique, de grâce littéraire, un pamphlet à la gloire de cette vertu qui se perd dans un monde de brutes : la délicatesse.

C’est doux, c’est rassurant, quoique… On n’y est plus habitué… Ca aurait presque quelque chose de dérangeant tellement elle ne fait plus partie de notre paysage moderne. La délicatesse, pensez… Avec tous ces dangers qui nous attendent à chaque coin de rue, cette insécurité latente, qu’elle soit sentimentale, professionnelle, familiale…

Pourtant, il flotte comme un air de… gentillesse (dans le bon sens du terme), courtoisie, voire, soyons fous, galanterie, ces temps-ci. Remarquez ce monsieur à l’air si pressé qui prend pourtant le temps de tenir la porte du métro à la jeune fille qui n’a pas encore fini de monter les escaliers. Voyez cette automobiliste au volant de sa Fiat 500 flambant neuve qui vous cède le passage avec un grand sourire. Et cette femme qui aide cette autre à ramasser ses papiers tombés à terre…

Les exemples se multiplient. A croire que tout ce petit monde se rend enfin compte qu’il n’est pas… le centre du monde ! Que les autres êtres humains qui l’entourent ne sont pas une espèce hostile qui cherchera à lui nuire à la moindre occasion. Que, finalement, ça ne coûte pas grand-chose, un sourire, mais ça peut changer une journée.

Alors oui, mes journées sont plus belles depuis que vous souriez, Mesdames et Messieurs, dans les rames du métro, dans la rue, dans votre voiture. La vie est plus belle et novembre est moins triste. Un seul mot d’ordre : continuez !

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9 novembre 2011 3 09 /11 /novembre /2011 18:52

Living SocialUn jour, il faut se rendre à l’évidence : l’addiction est là, elle s’est installée sournoisement, lentement, l’air de rien. On pensait pouvoir y échapper, mais quand on réalise il est déjà trop tard : on y a pris goût. Pas un jour sans que la tentation ne revienne, fidèle au poste, toujours plus alléchante. Alors bien sûr on se dit “c’est la dernière fois”, “encore celui-là, après j’arrête”. Mais on ne peut pas. Il faudrait déconnecter, mais on a peur de rater quelque chose, de perdre une occasion de se faire du bien…

Cette addiction, elle nous menace tous. Il suffit de ne pas y goûter, mais… Il y aura toujours quelqu’un pour nous y initier. Une bonne âme pensant faire le bien. Parce qu’elle ne se rend pas compte, elle ne sait pas encore qu’elle est elle même prisonnière de cet engrenage.

La ronde des deals

Je suis devenue dealeuse professionnelle sans m’en apercevoir.

Ils arrivent dans ma boîte quotidiennement et je me laisse séduire. Ici un massage à quatre mains, là un cours de salsa, une mani-pédi ou un tour en Segway dans les jardins de Versailles, tous à prix cassé… Autant d’expériences qu’il serait dommage de ne pas vivre. Et ce massage thaï à deux pas du bureau… Qui n’a jamais rêvé d’une pause détente à l’heure du déjeuner..?

Me voilà devenue accro. Parfois, je résiste un temps. J’espère tenir suffisamment pour que le deal soit terminé. Juste assez pour le regretter après : ce cours de pâtisserie avait l’air bien sympa quand même… Le plus souvent, je prends. Parce que c’est facile : un clic et c’est parti. Un pour moi, un pour maman, un pour une amie dont c’est l’anniversaire…

Le deal groupé est devenu en l’espace de quelques années le reflet d’une société qui reçoit tout et ne cherche rien. On ne va plus vers l’achat, c’est lui qui vient à nous. Ca devrait être interdit par la loi, puni par les autorités, soumis à une régulation sévère…

Vente privée a ouvert la voie, Groupon a modifié la donne avec de sales coups, Living Social cartonne avec une offre sans cesse renouvelée. Mea culpa : je suis addict au deal. Et je ne suis pas la seule. Celui qui mettra en place des cures de désintox aux deals groupés deviendra millionnaire.

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2 septembre 2011 5 02 /09 /septembre /2011 15:49

Vélo à ParisEt oui, comme l’a écrit un grand auteur Facebook de mes contacts : RIP le mois d’août. C’était la philosophie du jour : les vacances sont bel et bien derrière nous, le soleil est toujours là (mais pour combien de temps ?), la routine reprend doucement sa place. Métro, boulot, dodo…

Métro ?

Non, vélo ! Autant profiter de ces 28°C pour arpenter les rues à bicyclette avant que l’hiver ne nous rattrape. Chaque matin, je passe donc devant l’Ecole militaire et sa voisine la Tour Eiffel, les Invalides, la place de la Concorde, les Tuileries, la cour du Louvre, l’Opéra… Tout ça pour en plus me faire de jolies cuisses. Que demande le peuple ?!?

Le vélo, pour les modeuses un peu à sec, c’est la meilleure option lèche-vitrine : on aperçoit les robes, les chaussures, les sacs, mais trop pressée on ne s’arrête pas, lancée sur sa monture. Juste du repérage avant craquage potentiel. Pas de bleus à la carte bleue, pas de convocation chez le banquier ahuri d’un découvert le premier du mois. C’est-y pas beau, le vélo ?

Et puis, à vélo, on se fait plein d’amis. Tenez, si je n’avais pas dû me rendre au bureau ce matin, j’aurais même rencontré l’homme de ma vie : il était brun, il était beau, il se déplaçait à vélo. Seul vice ? Il n’allait pas dans le même sens. Tout ça pour une histoire de direction..! En revanche, les ouvriers de la rue ont apprécié le fâcheux coup de vent qui a soulevé ma jupe en arrivant en bas de la rue. Et tous ces mâles qui manquent (ou pas) se prendre un poteau : “J’ai mis une culotte, alors te dévisse pas la tête comme ça pour regarder sous ma jupe : tu vas te faire mal pour rien !'”.

Bref, septembre est de retour, les esprits redescendent sur terre et reprennent leur petit train-train. On mate à tout berzingue histoire de s’assurer une présence sous la couette durant les longues soirées d’hiver. C’est la dernière ligne droite pour scorer. Vite : les sites de rencontres, les afterwork, les soirées chez des amis, les sorties à thème, les dernières de Bagatelle, les apéros improvisés, les festivals qui ne ressembleront jamais  Woodstock

Et si on repartait en vacances pour changer ?

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29 août 2011 1 29 /08 /août /2011 17:43

TongPresque une semaine que j’ai reposé le pied sur le territoire français et pourtant ma tête reste à Bali. Bali ? Oui, ce petit coin de paradis à l’autre bout du monde, Bali, le pays des gens souriants. Choc terrible en reprenant le métro : les parisiens ont mal au sourire, ça les ferait souffrir d’esquisser ne serait-ce que le moindre petit signe de bonheur. Paris fait la gueule, même sous le soleil.

C’est déjà suffisamment difficile de rentrer, mais si personne n’y met du sien, c’est pire que tout.

Pensée pour cette fille qui bosse 14 heures par jour dans un spa de Legian pour $50 par mois et qui affiche un smile à vous éclairer une journée.

Il n’y a quand même pas que le soleil qui fasse la différence…

Et si le secret du sourire exponentiel résidait dans le fait de porter des tongs à longueur d’année ? La médecine orientale met les pieds à l’honneur. Peut-être, alors, suffirait-il de les libérer pour ne plus s’encombrer l’esprit avec des tracas qui n’en sont pas.

Ma vie en tongs, été comme hiver (surtout un hiver à 35°C)… Et si le bonheur ne tenait qu’à ça ? Un bout d’île, les orteils en éventail et le sourire 24/7…

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11 juillet 2011 1 11 /07 /juillet /2011 16:51

Google Pause déj : je reçois une invitation pour Google+. Aaah ! Le Saint-Graal que tout le monde attend !!! Vite (oui, bon, enfin faut pas exagérer quand même), je rentre au bureau pour essayer mon nouveau jouet et voir s’il est à la hauteur de mes attentes.

Premier constat : l’interface est… épurée. Voilà, c’est le mot : épurée. Plus que Facebook, même. Moi qui regrettais tant la personnalisation façon MySpace, me voilà servie… Bon, soit…

Second constat : c’est fou tous ces gens qu’on me suggère à classer par cercles ! A peu près… toutes les personnes avec qui j’ai échangé via mon compte gmail. C’est dire. D’autant plus que la plupart ne sait même pas ce qu’est Google+, alors s’y coller… N’y pensez pas !

Troisième constat : c’est cool, je classe les gens. Je suis la toute-puissante qui vous met dans des cases. Si, si !

Comparaison Facebook / Google+ : rien de bien nouveau au pays des réseaux sociaux. Parce que ok, c’est peut-être un chouilla plus simple de vous classer comme bon me semble, mais je le faisais déjà sur Facebook. Tous ces gens qui n’ont pas accès à mon mur et ne peuvent par conséquent pas partager mes statuts trépidants..! Donc, l’histoire des cercles d’amis, c’est bien gentil, mais ça équivaut plus ou moins aux listes, alors non, je ne comprends pas l’engouement général pour cette fonctionnalité. En revanche, j’aime assez les déclics qui permettent d’agréger du contenu sur une thématique (il ne reste plus à Facebook qu’à intégrer les flux RSS).

Je me suis donc empressée d’inviter ma stagiaire pour pouvoir tester le video chat. Et là… C’est le drame : elle me donne une adresse hotmail. Jusque-là, pas de lézard. Sauf que… Un compte gmail (qui n’est pas le sien) ouvert dans son navigateur et… Là voilà associée à un compte qui n’est pas le sien. Sympa, Google+.

Et pour ceux qui ne voudraient pas lâcher Facebook, voici un petit trick de derrière les fagots : Google+Facebook ou comment intégrer Facebook à son Google+. Le comble du snobisme ? Mettre à jour son statut Facebook via Google+ !

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7 juillet 2011 4 07 /07 /juillet /2011 12:35

On poursuit la semaine en mode “j’aime pas”. Cette fois-ci, pas de coup de gueule contre les salles de ciné inconfortables ou les bonnes mauvaises idées de nos élus. Non, il s’agit juste de ma pomme et de mes expériences via les sites de rencontres.

Jusqu’à présent, je m’étais considérée un peu comme une privilégiée : à part quelques rencontres où j’ai franchement eu l’impression de perdre mon temps, je n’ai pas eu de vraiment mauvaise surprise (et encore moins de détraqué en puissance ce qui, apparemment, peuple ce genre de site). Non, pour moi, tout se passait plutôt bien, mis à part des ratés, mais sans plus.

Jusqu’à aujourd’hui…

Je le sentais mal, ce petit déj… Déjà, je n’avais pas envie de me lever. A tel point que, à peine un œil ouvert, j’ ai allumé le téléphone en attendant le sms d’annulation. Rien. Enfin si, le plombier, mais ça n’a rien à voir. Bon… Peut-être mon intuition n’était-elle pas la bonne, même si ça faisait des semaines que j’hésitais : définitivement, je ne le sentais pas ce mec… En même temps… Je sais bien qu’il faut “laisser sa chance q au produit”, mais il en faisait un paquet, de fautes, dans ses messages, le pas si jeune homme (ça m’apprendra à taper dans les quadras, ça !).

Bref, je me prépare et je sors, ô comble de l’horreur, le ventre vide pour me rendre au Murat (je sais : show off à 9h du mat’ c’est un peu hard, mais là encore “laissons sa chance au produit”). Dans le métro, un sms : “dans 10 minutes”. Finalement, peut-être que ce n’est pas un canular, le truc “trop beau pour être vrai”. Malgré tout, je ne le sens pas, non…

Arrivée devant, je préviens que je suis là.

Rien…

J’envoie un second message.

Rien…

Un troisième pour dire que je rentre chez moi.

Rien…

Ce n’est qu’en arrivant dans mon quartier que je reçois ce message d’une délicatesse folle : “j’aime pas les grosses cuisses. Désoler”. Classe ! Et toujours cette orthographe parfaite digne d’un gamin de CE1 qui n’aurait pas appris sa leçon. Moi, je n’aime pas les hommes sans aucune éducation !

Reprenons : le mec me donne rendez-vous, ne se pointe pas et me fait une réflexion sur mes cuisses (alors que je n’ai pas vu sa tête – si ça se trouve il fait 1,60m et 100kg, avec pas un cheveu sur le caillou). Alors : 1. j’aurais dû me méfier – on ne choisit pas un pseudo comme BadBoys (sic ! au pluriel en plus, heureusement quelqu’un a dû lui faire la réflexion car il est revenu au singulier depuis) par hasard. Je ne dois m’en prendre qu’à moi : j’étais prévenue – même si pour moi un mauvais garçon tient plus de Robert Downey Jr que du sale con qui n’a rien dans le caleçon (viens me le dire en face, tiens, pour voir…). 2. je ne suis certes pas Kate Moss, mais je rentre dans un jean taille 28, alors faudrait voir à pas pousser mémé dans les orties quand même !

Bref, avis aux célibataires inscrites sur Adopte un mec : si vous tomber sur un BadBoy de quarante et un an qui vous propose de vous emmener au bureau en Z4 (besoin de compenser, peut-être ?), passez votre chemin.

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