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  • : Variations d'une trendsetteuse parisienne qui parle de la mode, des tendances, de l'actu, de ce qui fera ou ne fera pas les tendances de demain
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17 mai 2013 5 17 /05 /mai /2013 09:33

Le nouvel album des Daft Punk sort donc lundi 20 mai, précédé d'un battage médiatique hors norme, aidé par l'écoute gratuite de l'ensemble des morceaux sur iTunes, histoire que chacun puisse se faire sa petite idée tout en alimentant la polémique. Car non, les Daft ne sont pas là où on les attendait et certains ne manquent pas de crier leur désarroi face à un album rétro-futuriste qui n'est ni suffisamment rétro, ni suffisamment futuriste  pour créer la surprise.

Lundi 20 mai, disions-nous...

Pourtant, dans cette petite bourgade qu'on appelle Londres, chez un disquaire de la vieille école qui regorge de pépites ultra-pointues, le vinyle en pré-commande est déjà épuisé et c'est à mon incroyable sourire (vas-y que je me balance des fleurs) que dois d'avoir obtenu un exemplaire CD de ceux qui ne seront officiellement disponibles que quatre jours plus tard. Et oui : non seulement je l'ai eu en avant-première, mais en plus il est en ma possession depuis hier (c'est le décalage horaire entre la vraie vie et le blog)...

Un album que les fans écoutent en boucle sur iTunes, cherchant le son du duo frenchy, découvrant la nouvelle orientation du groupe qui a lâché l'électro pure pour revenir à une instrumentation plus humaine (il faut voir avec qui ils ont collaboré), plus réelle, en un mot moins digitale. Las de ne plus être une exception avant-gardiste depuis que tout le monde fait comme eux - il faut dire que leur succès en a inspiré plus d'un -, les Daft Punk ont tout simplement décidé d'opérer une sorte de retour aux sources.

Qu'on soit agréablement surpris ou pas, le fait est que le duo fétiche de l'électro française, véritable fer de lance de la French touch qui fait mouche, a pondu un opus aux accents funk regorgeant d'influences aussi variées que les artistes qui ont collaboré aux différents morceaux. À écouter en boucle pour éviter l'inévitable écœurement à-venir dû au matraquage du single...

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24 janvier 2013 4 24 /01 /janvier /2013 10:43

Tout le monde vous le dira : le Cloud, c’est le top du top pour stocker vos fichiers et faire des sauvegardes. Pas faux. pas tout à fait vrai non plus. Parce que mine de rien, la sauvegarde physique c’est quand même pas mal, surtout quand on voyage et qu’on ne sait pas quelle sera la connexion. Et puis, je ne sais pas vous, mais moi, si je veux faire un backup de toutes mes photos, il va falloir soit que je paie un espace conséquent sur la Toile, soit que j’ouvre des dizaines de comptes GoogleDrive et Dropbox.

Bref, le casse-tête du disque dur se profile et on aimerait bien en avoir un chouette pour aller avec l’ordi profilé. Et là, surpraaaïïïse ! Le disque dur est devenu un objet design et certains constructeurs l’ont carrossé à l’image de leurs PC. C’est le cas d’Asus qui poursuit sa conquête de geekettes en pensant à elles avec des disques durs aussi pratiques et performants qu’ils sont jolis.

Deux modèles sortent du lot :

DD Asus Karim- le premier est tout simplement LE disque dur qui va avec LE mini PC de fille. Même design que le eeePC Karim Rashid, une protection anti-choc, une mémoire de 500 Go et un système de gestion du câble. Sur le papier (ou plutôt l’écran), il a tout pour plaire.

DD Asus rose slim

 

 

 

 

 

 

 

- le second, toujours chez Asus, est un peu le slim de la gamme. Ultra-fin, en aluminium brossé, rose - toujours -, doté d’une connexion USB 3.0, avec 500 Go, il a tout d’un grand !

Comme quoi les geekettes aussi peuvent avoir leur craquage soldes !

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13 novembre 2012 2 13 /11 /novembre /2012 19:44

Platine vinyleNon, il ne s’agit pas là d’une ode à la blonde incendiaire version ultra claire. Il s’agit plutôt d’une tendance lourde qui ne fait que s’appesantir davantage. On a d’abord cru à un micro-retour, une de ces tendances réservées aux happy few qui ne savent plus trop comment dépenser leur argent et décident d’un seul coup d’un seul de se la jouer vintage - mais avec du neuf -, le genre old school qui sait que le moderne a ses limites et que les années 80 sont le berceau de tout ce qui s’est fait de mieux (arf !).

Bref, après la vague des Polaroid nouvelle génération - qui n’a jamais vraiment décollé, puisque l’intérêt majeur du Pola était de pouvoir prendre des photos olé olé sans avoir à les laisser aux yeux vicieux du mec du labo qui les développe -, c’est une certitude : la platine vinyle est un objet culte. Et, pour ceux qui, comme moi, l’ont bazardée avec l’avènement du CD (mais qui ont conservé leurs disques - probablement une intuition de tendance majeure), le marché, loin de se tarir, se développe.

Prenons un exemple fort simple : l’année dernière, dans les vitrines de cette vénérable institution qu’est le Conran Shop, qu’y avait-il ? Une platine. Rouge laquée. Un objet du désir comme on en fait peu depuis que le tout dernier iPhone se retrouve sur eBay à peine un mois après sa sortie. Non, la platine, c’est une histoire à part, empreinte de nostalgie et de tendresse, rapport à ce vieux disque de Goldorak ou cet autre de Maya l’abeille, rescapés de justesse du dernier vide-grenier.

Aujourd’hui, on aime ce son qui craque, garantie d’un charme que la haute fidélité ne saurait détrôner. On aime entendre le bras se relever à la fin du disque, ces grésillements qui, loin de dénaturer le morceau, lui apportent une atmosphère unique. On en trouve même qui transforme le son vintage en mp3, si ça c’est pas la classe ! Bref : la platine vinyle, c’est l’objet que tout trendsetter se doit d’avoir dans son salon, sous peine de manquement fatal.

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19 décembre 2011 1 19 /12 /décembre /2011 18:21

Plus ça va, plus le high tech est intuitif, facile, pratique, adaptable à volonté. Apple nous a donné l’iPad, mais ses concurrents ne sont pas en reste et on eu tôt fait de rebondir en nous proposant des tablettes de leur cru. Ennemi juré de la firme à la pomme, Samsung a déjà créé le buzz avec sa Galaxy Tab. Et voici que le géant coréen revient avec une petite vidéo qui donne une idée de la tablette qu’il nous imagine pour l’avenir : une simple feuille transparente, pliable, tactile… Bref, une tablette révolutionnaire qui pourrait bien donner des idées de l’autre côté du Pacifique (bon, ok, la Corée ne donne pas directement sur le Pacifique, mais faites preuve d’un peu d’imagination !)…

(bon, pour la voix off en VO, appuyez-vous sur les images pour comprendre)

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14 décembre 2011 3 14 /12 /décembre /2011 17:24

Ca fait des semaines que j’ai envie de vous montrer cette vidéo que les amateurs de chocolat vont très certainement apprécier. Imaginez plutôt : vous faites votre carré de chocolat sur mesure. L’idée n’est pas de créer votre tablette (quoique, ce serait déjà sympa), mais juste ce petit carré que vous allez savourer en pensant que c’est vous qui l’avez fait.

C’est en tout cas l’idée d’une jeune designer, Elsa Lambinet, qui doit être sacrément gourmande pour avoir imaginé son Sweet Play. Je vous laisse découvrir la vidéo et… rêver à votre carré de chocolat idéal

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8 novembre 2011 2 08 /11 /novembre /2011 16:57

Ce matin, un petit malin m’a envoyé un lien plutôt bien (allitération en “in”, ça faisait longtemps). Bref, vous n’avez jamais rêvé de savoir ce qui passait à la télé l’année de votre naissance ? Films, séries, pubs, sport, musique… Que celui qui n’a jamais reçu le journal de son jour de naissance lève le doigt : on aime savoir ce qui s’est passé à une époque dont on se souvient peu ou pas. D’ailleurs, les dessins animés de notre enfance (je parle des trentenaires) font un véritable carton et ressortent en coffret collector.

Merci à cette grande invention qu’est le web, aujourd’hui (presque) tous les contenus sont disponibles en ligne. Chacun y va de sa petite vidéo, quand ce ne sont pas des chaînes ou des maisons de production qui les mettent en ligne. Le World Wide Web est devenu la plus grande source de VOD au monde, avec du contenu gratuit et qui sort parfois de l’ordinaire.

Revenons-en à ce site découvert au hasard de tribulations sur la toile. Il s’agit de la Video Time Machine ; traduire : une machine à remonter le temps en vidéo. Aha..! Je vois bien que ça commence à vous intéresser, là… Et vous avez raison ! Le site est on ne peut plus simple : une timeline qui va de 1860 (sic ! de la vidéo en 1860…) à 2011. Déplacez le curseur et… visionner l’une des vidéos correspondant à l’année sur laquelle vous vous êtes posé. Video Time Machine

Inutile de vous dire que de revoir des séries des années 70, quand la réussite sociale des femmes aux Etats-Unis revenait à exceller dans un boulot de secrétaire, c’est assez frappant. On découvre des émissions, on en retrouve d’autres (le Muppet Show est à l’honneur) et on… subit, parfois, des sons… vintage. Et les fans de dessins animés de la Warner, ils vont pouvoir se régaler !

Seule déception : les vidéos sont essentiellement américaines, donc aucune chance d’y retrouver des pubs de notre enfance ou des héros comme Albator ou Candy. A quand la version française..?

Pour faire un bon dans le temps : http://yttm.tv/

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26 septembre 2011 1 26 /09 /septembre /2011 15:22

Write a BikeComme toute fille qui se respecte, j’aime avoir des trucs personnalisés. Quand j’étais gamine, ça a commencé avec la serviette Descamps avec mon nom brodé. Puis ce fut au tour des bracelets avec des lettres en strass. Mas maintenant je vois plus grand et je veux…

Un vélo à mon nom !

Rien de moins…

Pas un vélo avec un autocollant, non, ça c’est d’un banal… Mais un vélo construit autour de mon nom, comme une dédicace qui me suivrait partout dans mes déplacements. Un vélo que plus personnalisé tu meurs. Le genre de truc qu’on ne me piquerait pas, ou alors pour l’offrir à une autre partageant le même prénom (il est temps que je m’en invente un inédit).

Je veux donc un vélo littéraire, un Write a Bike qui clamerait haut et fort son appartenance à ma petite personne ! (bon, et comme il n’y en a pas à mon nom, je choisis celui de la reine du jour – “spéciale dédicace”, donc, à Nina à qui je souhaite un JoYeUx AnNiVeRsAiRe !)

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22 septembre 2011 4 22 /09 /septembre /2011 13:01

Le street art, j’avoue que je regarde avec plaisir mais que, bien que ce soit devenu tendance, je ne  suis pas addict. J’aime les space invaders, j’adore voir un mur gris décoré de graffitis bien fichus (j’ai dit “bien fichus”, hein, pas juste des tags tout moches mis là par des apprentis artistes de bas étage et qui défigurent la ville – ça c’était pour le côté rétrograde) ou le mobilier détourné. C’est joli, ça remodèle le paysage et, en général, ça s’intègre bien (non, tous les graffitis ne sont pas du street art, alors pas d’amalgame – instant rétrograde bis).

Bref…

J’ai reçu un mail cette semaine avec plein d’œuvres chinées par-ci par-là, certaines vraiment chouettes, d’autres pas glop. Et une… Une que j’aime beaucoup. D’abord pour sa référence à un livre que j’adore : Le petit prince. Ensuite, parce que je trouve qu’elle se prête terriblement bien à la situation actuelle. Comme quoi, l’art subversif existe bel et bien et s’affiche volontiers dans la rue. C’est plus pratique : comme ça, tout le monde peut le voir. Et, merci le web, moi aussi !

Je vous laisse juger…

Dessine-moi un connard

Sarkozy élevé au rang de modèle artistique, il fallait oser y penser… Notez que l’artiste a su conserver la charte graphique adéquate et, finalement, a été plutôt sympa : le portrait aurait pu être bien moins flatteur. Pour la campagne présidentielle 2012, j’imagine bien quelques flyers (des milliers, en fait), reprenant ce graphisme et distribués partout en France. Le message est clair, lapidaire, éphémère, victime potentielle du Kärcher tant aimé de l’actuel président Sarkozy (qui, espérons-le, ne l’est plus pour longtemps)…

A diffuser LARGEMENT, tant qu’il est encore temps !

(argh ! je le classe dans quoi, moi, cet article ? dans Absolutely Addictivre, pardi, parce que c’est tellement bon qu’on en redemande…)

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9 septembre 2011 5 09 /09 /septembre /2011 12:05

Que ne ferait pas Google pour ses afficionados ? Et ses nombreuses utilisatrices à qui, vraisemblablement, il manque quelque chose…

Une petite vidéo humoristique circule depuis le 30 août sur le web. Conçue par America Young, la vidéo met en scène une employée de Big G expliquant que la firme a su créer le boyfriend idéal : celui qui vous écoute, qui retient ce que vous lui dites, qui mémorise votre emploi du temps et les occasions à ne pas manquer (anniversaires, pendaisons de crémaillère, baby showers…), trouve vos clés quand vous les cherchez désespérément, celui qui devance vos désirs parce qu’il sait tout, mais absolument TOUT de vous

Le boyfriend idéal, dites-vous ? Hum, regardons cela de plus près…

Alors que MyLittleParis nous parle de l’homme à croquer pour se consoler du vilain méchant qui vient de nous larguer, G-Male apparaît comme le mâle ultime (ou pas). Mais, parmi les commentaires de la vidéo, cette question cruciale : G-Male saura-t-il trouver le G-Spot (point G) ?

Affaire suivre…

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9 juin 2011 4 09 /06 /juin /2011 18:36

Living colorsOui, alors là, j’en suis certaine, je passe pour une folle. “Couleurs vivantes” ? Ben voyons ! Et pourquoi pas “étoiles dansantes”, aussi ? Pour peu, vous penseriez que je commence des trucs pas légaux-légaux… Même pas ! Bien au contraire. Je fais juste de la traduction littérale pour vous parler d’un objet de désir : la lampe Living Colors de Philips. Là, vous situez mieux ?

Depuis qu’elle a été lancée, elle fait presque office de symbole. D’ailleurs, pas plus tard qu’il y a quinze jours, j’ai reçu un email pour acheter (groupé) des cousines de l’originale. Pas folle, la guêpe, plutôt que d’investir dans de la copie (peut-être de très bonne qualité, allez savoir), je suis allée faire un tour sur la Toile. Ah, mais c’est que je suis une vraie fille de mon époque, moi : quand je veux quelque chose, je commence à fouiner sur le net pour trouver la meilleure offre !

Bref… La Living Colors, ça fait un bout de temps que je l’avais rangée bien au chaud dans un coin de mon esprit et que je n’y pensais (presque) plus. Jusqu’à ce mail (il faudra que Philips pense à remercier le fabricant de l’autre lampe qui l’a proposée sur MyFAb). Et là, ce fut la révélation : je voulais, que dis-je… j’avais impérativement besoin de ma Living Colors rien qu’à moi. Ca s’appelle une pulsion d’achat, syndrome très féminin.

Inutile de préciser que, bien entendu, je n’ai pas pris le modèle de base; Ni même les nouvelles en format mini. Non, je me suis offert la V2 avec des fleurs et des papillons (ceux qui me connaissent savent mon penchant pour les papillons). Et je peux vous dire que depuis qu’elle illumine mes soirées (au moins trois jours, c’est vous dire !), j’en vois de toutes les couleurs ! (euh… je sors..?)

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