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30 mars 2011 3 30 /03 /mars /2011 11:42

Timbres Miss TicParmi les passe-temps ringards, on trouvait le tricot – réhabilité depuis –, la taxidermie (toujours out) et la collection de timbres (à moins de 50 ans ou plus de 10, ça coince un peu). Les grandes filles préfèrent collectionner les paires de chaussures et autres sacs à main. Mais voilà, moi, les timbres, je m’y suis collée (lol) à un âge où je me jetais inexorablement sur les Disney. C’est dire si ça remonte (dans le temps) !

Pourtant, depuis des années, je m’ingénie à récupérer les timbres des quatre coins du monde, ceux annonçant un événement particulier (merci les copines qui se marient et font des enfants), ou ceux issus de séries limitées (pas si limitées que ça : on les trouve partout), avec une prédilection pour les fameux cœurs qui sortent invariablement au mois de février (on se demande pourquoi…).

Mais cette année, je fais dans le stylé, le trendy, l’arty décalé. Merci La Poste : je peux désormais m’offrir du Miss Tic en prêt à coller. Et oui : les créations de l’artiste figurent sur une série de timbres réalisés pour la Journée de la femme et qui nous changent des grands classiques. Donc on en profite pour :

  • faire une réserve de timbres pour personnaliser son courrier et être tendance jusqu’au bout de l’enveloppe. Ca vous pose une trendsetteuse, ça !
  • en garder une planche (voire deux) pour agrémenter une collection entamée depuis l’enfance. Du même coup, elle devient edgy, ce qui permet de la montrer fièrement au lieu de la cacher un peu honteusement, comme on le ferait pour une vieille paire de chaussures dont on n’arrive pas à se séparer.

Du même coup, on va pouvoir relancer une pratique qui se perd : la correspondance. Maintenant qu’on a les timbres branchés, encore faut-il le faire savoir… Avis de déferlante de relations épistolaires entre filles tendance. Ca s’appelle l’effet boule de neige.

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21 mars 2011 1 21 /03 /mars /2011 18:21

Guide Viceland pour pécho des meufsAvant, il y avait les conseils de drague qu’on se passait de père en fils (voire de mère en fille, mais la finalité n’était pas la même : d’un côté attraper la donzelle du coin, de l’autre le bon parti en vue). Puis il y a eu les conseils des animateurs radio (aaah ! la grande époque de Doc et Difool..!). Il y a aussi eu le courrier des lecteurs (Miss Tic et ses idées qui m’ont toujours fait penser qu’en guise de conseillère les lecteurs avaient affaire à un conseiller). Maintenant il y a les coachs de drague (pitoyable, mais il paraît que ça marche – une niche qui vaudrait de l’or dans le monde des services).

Et puis il y a le guide Vice pour pécho des meufs..!

Késako ? Mazette, comment ça, vous ne connaissez pas le magazine Vice ? Fissa sur le site (www.viceland.com) pour vous refaire une culture. Vice, c’est le magazine qui dit tout, sans mâcher ses mots, avec un style qui ferait pleurer plus d’un journaliste d’un canard dit “sérieux”.

Et quand on y met les formes, bien entendu, on peut se lâcher sur le fond, voire sur le vocabulaire un brin… caustique ? provoc’ ? cru ? Peu importe, l’essentiel est que le guide Vice pour pécho des meufs est une bible à lui tout seul, un pamphlet pour mâles en chasse (mais ayant oublié leur équipement en route), un cours magistral dispensé gratuitement aux délaissés de la séduction.

Alors, me direz-vous, que fait une fille de bonne famille devant un texte pareil..? La réponse est simple : elle se marre ! Elle éclate de rire à chaque ligne. Elle pleure devant son écran. Parce que le fait est que ce petit guide est une pépite pour qui sait donner dans le second degré (les autres, je me demande encore ce que vous faites ici). Il y en a pour tous les goûts, avec classification et conseils selon le profil du séducteur et la nationalité de la proie à mettre dans son lit (car c’est bien de ça qu’il s’agit). L’auteur nous gratifie d’un développement poussé des étapes de la technique de drague, un truc que votre frère boutonneux aurait bien aimé avoir pour éviter les écueils de la séduction façon papa, plus tellement à l’ordre du jour.

Pour autant, inutile de vous préciser que dans ce guide les femmes sont de purs produits de consommation avec, toutefois, quelques restrictions pour les novices mal armés. C’est comme l’hôtel : pour la suite 5*, il faut bosser un peu plus que pour la chambre en Formule 1… En trois mots : insupportable, indispensable, incontournable !

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11 janvier 2011 2 11 /01 /janvier /2011 11:33

Mon premier coup de coeur de l'année. La BO de mes journées et soirées à la maison depuis Noël (le CD était sur ma liste et comme j'ai été très sage, le Père Noël me l'a posé au pied du sapin). 

Ivory-Tower.jpg

Chilly Gonzalès, donc, musicien talentueux s'il en est, complètement égocentrique et dont le degré de modestie rivalise avec le QI d'une huître (il s'est auto-baptisé"The Musical Genius"), mais que diantre, ne nous arrêtons pas à la personnalité du monsieur qui, soit dit en passant, a tout de même battu le record du monde du concert le plus long en 2009. Sa musique, en revanche...

Doux mélange électro-pop teinté de piano, instrument dans lequel l'artiste se distingue en véritable virtuose. Les textes (peu nombreux) sont acides, comme la charade de I am Europe, les rythmes sont un appel à la fête (You can dance), avec de faux-airs de disco-funk. Tout un programme!

A l'arrivée, la BO d'Ivory Tower (film réalisé par Gonzalès) est à l'image du personnage : un savant mélange des genres, soutenu par une maîtrise musicale hors-normes. A écouter sans discontinuer...

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26 novembre 2010 5 26 /11 /novembre /2010 12:11

Noël arrive, et on se pose toutes la même question : qu'offrir à notre famille, à nos amies, à nos hommes..? Evidemment, on peut offrir tout et n'importe quoi, mais un peu d'originalité ne fait jamais de mal, surtout avec un brin de poésie. J'ai donc pensé à toutes celles qui veulent faire un petit clin d'oeil aux copines sans se ruiner. Découvertes à la FNAC lors de mes tribulations de geek ascendant dévoreuse de bouquins, les KimmmiDolls sont des petites poupées japonaises symbolisant chacune une vertu. Il y a Akari qui représente les rires, Kazuma pour l'amitié véritable, Masami pour l'élégance... A vous de choisir la vôtre selon le message à faire passer. Et d'opter pour la poupée, le bijou de sac ou encore le miroir de poche ou le mug...

KimmiDolls.JPG

Tamami.png

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17 avril 2008 4 17 /04 /avril /2008 16:32

Lundi dernier, Lyhan Spa organisait sa journée presse placée sous le thème du chocolat. Alors bien sûr, moi, un spa qui me propose de me faire du bien avec du chocolat, je ne dis pas non, bien au contraire, et je fonce. Au programme: découverte du lieu, soin au choix (visage ou corps) et explication du concept aotea (du bien-être durable).


Première bonne surprise: le lieu est magnifique. Que dis-je... MA-GNI-FI-QUE! Murs clairs, pierres de taille, voûtes... On se croirait revenu au siècle dernier (ou plutôt avant-dernier pour être plus juste). Des salles de soin partout: à droite, à gauche, en bas, à l'entresol... Au final, je me demande combien de personnes peuvent bénéficier d'un massage en même temps. Et c'est sans compter sur la chaise de massage-minute dans l'entrée (mais là c'est moins mon truc: moi j'aime le confort, l'évasion proche de l'endormissement pendant qu'on me masse).

A première vue, je vais avoir droit à l'une des meilleures masseuses du spa, si j'en crois l'attachée de presse (en même temps, c'est son boulot). Elle m'entraîne donc dans la salle de soin. Et là commence le bonheur, avec des effluves de chocolat qui envahissent la pièce. J'ai déjà faim et je me demande combien de temps je vais tenir. Je vous passerai les détails du massage et des différentes étapes, pour ne retenir que l'essentiel: je suis sortie relaxée, détendue, et enrobée d'une odeur gourmande.

Un petit clin d'oeil, tout de même, aux produits utilisés. Il s'agit d'une marque italienne, Ishi, qu'on ne trouve que dans les spas. Inutile donc de harceler votre vendeuse Sephora préférée: elle ne vous sera d'aucune aide. J'ai appris qu'Ishi est une marque élaborée par un laboratoire qui existe depuis 25 ans et collabore avec des universités italiennes pour développer ses gammes de soin. Et ils sont spécialisés en cosmétique gourmande, c'est-à-dire vinothérapie (terme que l'attachée de presse s'est empressée de rectifier, parce que visiblement Caudalie a déposé le nom - ben voyons, et si moi je déposais "raisin", pour voir...), chocothérapie et truffethérapie!!!

Et, à ne pas négliger: une animation pour le moins originale, avec Ludovic Hersan, un peintre qui n'utilise pas de la peinture mais du chocolat. Alors là, inutile de vous dire à quel point il est diffiicle de résister à l'envie de déguster la toile après l'avoir admirée!!! Et quelle odeur pendant que l'artiste exécute son oeuvre... Ca me laisse songeuse.

Je vais donc arrêter immédiatement cet article, avant de faire une razzia sur les Kinder et autres Crunch qui se trouvent à portée de main (suffit juste de demander et ça tombe du ciel ces trucs là). Il ne me reste qu'à vous encourager à aller faire l'expérience d'un soin au chocolat chez Lyhan Spa et de vous offrir un moment de détente gourmande.

 

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1 avril 2008 2 01 /04 /avril /2008 17:15

Ca faisait longtemps que je ne vous avais pas parlé de mes addictions. Alors en voilà) une nouvelle, redécouverte depuis peu: les romans d'Alexandre Jardin. Pourquoi les romans d'Alexandre Jardin? Et bien parce qu'il est des moments dans la vie d'une fille où les contes de fées à l'eau de rose ne suffisent plus, où on a besoin d'espérer un peu plus, de voir la vie en grand, sans demi-mesure, avec tous les fastes d'un romantisme excessivement innovant et non pas des platitudes parsemées de bouquets d'un banal affligeant.

L-ile-des-gauchers.jpg

Je vous vois venir, avec tous ces discours en faveur de ce romantisme aseptisé, ou au contraire militant pour du réalisme terre-à-terre... Oh que oui! Alors qu'en y regardant de plus près, Alexandre Jardin sait manier les mots, mais bien au-delà les idées. Ce n'est pas tout de savoir écrire aujourd'hui: d'autres l'ont fait, et mieux que ça même (Stendhal, Baudelaire, Choderlos de Laclos, Sade...). Aujourd'hui, il faut adapter le romantisme à une société moderne, désenchantée, blasée, qui en demande toujours plus.

Et Jardin a cette particularité d'ouvrir de nouvelles perspectives, de s'inspirer de grands écrivains comme d'hypnotiseurs reconnus, de mettre de la psychologie dans ses pages, des couleurs dans son langage et de faire pousser des rêves dans la tête des filles. Si ça ce n'est pas du talent!!! Souvenez-vous de cette phrase magnifique clôturant Fanfan (mais si: Sophie Marceau en cuissardes rouges): "tous les matins je te quitterai et tu auras jusqu'au soir pour me reconquérir"! Magnifique, je vous dis, criant de vérité, parce que la répétition du quotidien, la certitude de l'acquis est l'ennemi de la satisfaction.

Voilà quelques jours que je m'attache à relire mes romans favoris, dans l'ordre: L'île des gauchers, Mademoiselle Liberté (j'aime à m'identifier à elle, sans le final grandiose, of course), Autobiographie d'un amour. Des romans où il est question d'aimer et non de se faire aimer, de renouveler la passion chaque jour, de se réinventer pour réinventer sa vie et celle de l'autre. Des romans où la fidélité n'est qu'une notion parmi d'autres, tout à tour malmenée, protégée, fuie, recherchée... Des romans qui devraient servir de manuel pour les handicapés du sentiment, les dégrisés du sexe, les dépassionnées de l'amour.
Mademoiselle-Liberte.gifAu rique de passer une fois de plus pour une midinette, je clame mon goût pour ces romans qui me poussent à voir la vie différemment, sous de nouveaux angles, plein, pour ne jamais voir la même chose que la veille, que l'instant précédent, pour ne pas m'enliser dans une réalité fixe alors qu'elle peut être mobile. Liberté rêve d'un "chef d'oeuvre, sinon rien", Alexandre entre dans la peau d'Octave pour reconquérir sa femme, Lord Cigogne se carapate aux antipodes pour remettre sa vie et celle de sa femme à l'endroit en inversant ses habitudes... De tels personnages mériteraient qu'on leur consacre des jours fériés pour réapprendre le romantisme.

D'ailleurs, on a une fête du travail, une journée de la femme, une journée sans tabac, une autre sans voiture, pourquoi pas une journée du romantisme? Un Grenelle de la frivolité? Je divague, mais tel est l'effet que me font les romans de Jardin (à ne pas confodnre avec Le roman des jardin, oeuvre sérieusement critiquée par la famille de l'auteur, furieuse d'avoir été ainsi mise en scène - mais quelle idée! alors que devenir un héro de Jardin devrait être un but en soi).

Certes, Jardin n'est pas Victor Hugo, sa verve n'avoisine pas celle d'un Marquis de Sade, son écriture est plus accessible que celle de Musset, et pourtant... Quelle richesse dans la dépiction des sentiments, des sensations, des envies! Son vocabulaire se fait chatoyant, il renvoit les couleurs de sa vision, la profondeur des désirs avoués de ses personnages, trahit cette incessante recherche d'un absolu quasi-inaccessible. Jardin me fait voir la vie en rose en la rêvant d'un rouge flamboyant.
Autobiographie-d-un-amour.jpgQuelle joie de retrouver ces pages lues avec tant d'émerveillement il y a de cela quelques années. Les relire m'a rappelé que la vie n'est terne que si on accepte qu'elle le soit, que la banalité ne trouve de place que si on lui en laisse, que le rêve est permis, voire conseillé pour peu qu'on y croit ne serait-ce qu'un instant. Ces trois romans sont une ode à un romantisme durable, la permission de jouer à être soi. En ce début de printemps, c'est une invitation à sortir de l'hibernation, à endosser le costume d'un soi enfin libéré du personnage politiquement correct derrière lequel on se cache, de se révéler en couleurs.

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13 mars 2008 4 13 /03 /mars /2008 09:36

Je ne suis pas peu fière de vous annoncer une info qui marque le début d'une ère nouvelle dans le coaching sur Internet. Bon, peut-être que j'exagère un chouilla, mais... pas tant que ça, finalement. Il s'agit d'un tout nouveau module lancé par Elle.fr, et c'est avec une certaine satisfaction que je vous l'annonce avant tout le monde. Avant tout le monde..? La régie Lagardère a dû passer par là, mais moi j'ai un avantage...
Christophe.jpg
... Et oui! Je sais de quoi je parle et, non seulement ça, mais en plus je sais pourquoi c'est bien et donc j'ai une longueur d'avance, parce que bon, somme toute, Lagardère ne va pas vous dire que cette petite nouveauté n'a rien d'exceptionnel, tandis que moi, je peux, et tout ça sans être taxée de manque d'objectivité! Et toc!

De quoi s'agit-il? Tout simplement d'un coach, Christophe Ruelle, issu de l'athlétisme, spécialisé en remise en forme et préparation physique, formateur au CREPS (rien de moins!), venu vous accompagner pour une remise en forme en douceur, sans contraintes, et avec des objectifs réalistes. Comment ça? me direz-vous. Comment puis-je en être aussi sure? Tout simplement parce que Christophe, j'ai le plaisir de le connaître, et que croyez-moi, j'ai beau aimer le sport, pour me faire sortir de chez moi systématiquement le jeudi pour assister à un cours de step, qu'il pleuve, qu'il vente ou qu'il neige, c'est qu'il y a une raison. Cette raison, c'est Christophe.

Alors là, je le sens, je dois m'expliquer. Christophe, c'est un coach comme j'en connais peu (en fait, pas du tout, mais bon, il doit y en avoir, hein, parce que sinon il faut l'inscrire comme espèce menacée). Non seulement il sait ce qu'il fait, mais il le fait bien et il a un sens de la pédagogie que je n'ai jamais vu. Et pourtant, j'en ai écumé des cours de step. Comme je ne fais pas que ça, j'ai aussi eu l'occasion de faire du stretching avec lui, et de la culture physique, et du body step... Et bien à chaque fois c'est pareil: il a l'intelligence de s'adresser à tous, sans jamais laisser personne sur le carreau en visant la performance avec les meilleurs, ni au contraire s'adapter aux débutants de sorte que les habitués s'ennuient ferme.

Alors, quand Christophe décide de collaborer avec l'un des plus grands sites féminins (Elle, c'est une référence, non?), ça donne un programme étudié dans le détail pour que chacune s'y retrouve sans angoisse à l'idée de ne pas y arriver, sans paniquer parce qu'elle n'aura pas le temps, sans vivre son entraînement perso comme une corvée. Cela commence donc avec 5 vidéos qui ne durent que quelques minutes mais survolent les mouvements essentiels pour une remise en forme globale. Avec, en prime, les conseils du coach pour ne pas se blesser (c'est pas le tout de se renforcer, encore faut-il ne pas finir avec un plâtre!). 

Pour le coup, je ne peux que féliciter Elle d'avoir fait appel à Christophe, à son savoir-faire et à son professionnalisme. Parce que je me rends compte, moi, de la chance que j'ai de pouvoir aller aux cours qu'il donne, mais que ce n'est pas le cas de Madame Lambda, qui habite Saint-Isolé-du-Trou-Perdu et doit se contenter de ce qu'elle trouve sur le net ou à la télé. D'ailleurs, il a aussi séduit la radio, Christophe, puisqu'il passe tous les matins sur Sport MX à 8h35. Et je ne parle pas de la Wii Fitness qu'il a essayée en long, en large et en travers pour Nintendo. 

Mon article touche à sa fin, et une fois n'est pas coutume, je vais pousser jusqu'à faire un peu de promo, parce que Christophe est aussi l'auteur de "6 semaines pour être en forme", et qu'il le vaut bien! Je résume donc: un petit tour par le site Elle.fr, réveil avec Sport MX, et un nouveau livre de chevet pour attaquer les beaux jours en plein forme! A toutes celles qui veulent se reprendre en main, commencez en douceur avec les vidéos de Christophe, je peux vous assurer que je suis prête à recevoir les réclamations de celles qui ne seraient pas satisfaites... C'est vous dire si j'ai confiance..!

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31 janvier 2008 4 31 /01 /janvier /2008 19:01

Et pour une fois, ce n'est pas un jeu de mots, mais la réalité des choses. Ce week-end, en plus du salon du prêt-à-porter, se déroulait à Villepinte le salon Maison & Objet. J'y ai trouvé quelques-unes de ces petites choses parfaitement futiles (selon certains), mais surtout absolument indispensables dès lors qu'on les a vues. Au détour d'une des (trop) nombreuses allées du gigantesque Hall 6, quelques mètres carrés exposaient des tableaux de lumière.

Explication: quand le design rencontre un rêve de lumière, ça donne une ingénieuse association entre des visuels qui ne demandent qu'à s'éclairer et des LED qui sont justement là pour ça. C'est ainsi que la société
Images et Lumières a revisité photos en noir et blanc et visuels multicolores pour en faire des éléments de décoration originaux. Imaginez un phare qui projette sa lumière sur la mer... C'est désormais et ce sera bientôt sur votre mur.


Mais il y a mieux: les possibilités sont infinies puisque vous pouvez commander du sur-mesure. Photos personnelles, modifications des modèles proposés, on peut TOUT demander! Et là je m'imagine déjà arriver avec mes photos de feux d'artifice du 14 juillet pour les voir s'illuminer dans mon salon. Ou alors apporter une petite touche décalée, l'éclat d'un sourire révélé comme dans un dessin animé...

Je dois également avouer que j'ai craqué sur certains des modèles exposés au salon. Je les avais déjà repérés l'année dernière, et les revoir n'a fait que me conforter dans l'idée que ces tableaux lumineux vont rapidement envahir les intérieurs les plus branchés, les hôtels tendance, les appartements hype et faire parler d'eux lors de relookings d'appartements (je ne comprends d'ailleurs pas que ce ne soit pas déjà fait).

Mon seul souci aujourd'hui réside dans la difficulté de rendre sur un écran (j'imagine l'horreur du papier) toute la poésie, toute la fantaisie de ces cadres ingénieux. Heureusement, mon appareil photo fait également des vidéos, ce qui permet au moins de souligner le mouvement de ces quelques bulles de champagne, les lumières dansantes de Vegas ou encore l'appel d'un phare dans la nuit...

Après la mode des stickers qu'on colle, décolle, recolle, pour une décoration éphémère, l'heure est à la magie des illuminations. Réveiller ses murs, jouer sur un registre moderne, presque high tech, sans pour autant confondre décoration intérieure et agression visuelle, tel est le pari réussi d'Images & Lumières.

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22 janvier 2008 2 22 /01 /janvier /2008 17:02

J'ai gagné! J'ai gagné! J'ai gagné! Et oui, c'est bien moi qui ai remporté le concours sex toys du site Les vingtenaires (www.vingtenaires.com pour ceux qui ne seraient pas encore allés y faire un tour). A moi, donc, de reprendre le flambeau après Charlotte dans Sex and the City puisque je vais enfin avoir mon Rabbit. C'est aussi l'occasion de faire le point sur l'addiction aux sex toys qui semble se généraliser.
astonbanniere2uz7ju6.jpg
Les sex toys, donc, vous connaissez. Ces petits jouets de toutes les tailles, formes, couleurs, pour s'amuser seule ou à deux (ou à trois, là encore, tout est permis). Cachés pendant des années, réservés aux "pervers" ou touristes visitant Pigalle, ils se sont démocratisés grâce notamment à Nathalie Rykiel qui les a mis à l'honneur dans la boutique Rykiel Woman. Aujourd'hui, on ne compte plus les annexes  de Yoba, Chambre69, et autres boutiques dédiées aux accessoires sexy.

Mais d'où vient cette étrange tendance qui consisterait presque à exhiber ses sextoys dans sa bibliothèque ou la table basse du salon? Et surtout: l'addiction à ces joujous pour grandes filles n'est-elle pas inéluctable? Combien de nouvelles recrues à chaque enterrement de vie de jeune fille où vibros et boules de geisha sont devenus incontournables? Les futurs époux devraient s'inquiéter depuis que le OhMyBod a fait son apparition et menace de les remplacer, et en rythme SVP!

Parmi toutes les nouveautés, pas évident de faire son choix. Alors des petits malins ont décidé de détourner le concept réunion tupperware pour en faire des apéros girly. Pour ce faire, direction la boutique Yoba qui propose un apéro chaque jeudi sur le thème des sextoys. Je prends le pari que ça sera pour le moins instructif et vous tiendrai au courant des conclusions d'une telle expédition. 

Quoiqu'il en soit, niveau détente des méninges, délires quotidiens et réflexions bien senties, le site des Vingtenaires est bourré de bons articles à mi-chemin entre le Cosmo-trash et le courrier du coeur (sic) de Playboy. Pas de langue de bois (n'y voyez aucun jeu de mots), mais une chronique de la vraie vie à suivre avec délectation, même pour la trentenaire que je suis. En attendant, j'ai rdv avec mon nouveau compagnon de jeux. Et, s'il n'est pas à la hauteur, je l'échangerai pour le modèle au-dessus!

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13 novembre 2007 2 13 /11 /novembre /2007 18:20

J'avoue, je suis une fan de TV, et plus particulièrement de séries TV. Pour moi, pas question de se la jouer intello du petit écran, rien ne me barbe plus que de voir la vie en gris, avec toute sa triste réalité quand je rentre chez moi. Alors, je zappe, et depuis quelques semaines, j'ai trouvé mon bonheur. Après les années Happy Days, voici venu le temps de That '70s Show.

Délirant, second degré, bourré d'humour et de sensibilité, That '70s Show ne fait que me conforter dans l'idée que j'aurais dû fréquenter Austin Powers et consorts, me laissant griser par la vague de nouveautés tout droit sorties des seventies. Hippie style, rock'n'roll (that's real music, cf. article posté hier dans la rubrique "Humeur du jour"), répliques à tomber... Cette série est insensée: tous les ingrédients sont réunis pour un grand flashback dans les règles de l'art, véritable apologie du sexe, drogue et rock'n'roll.

That '70s Show, c'est un peu Friends, 30 ans plus tôt: les histoires de six ados pris en sandwich entre le puritanisme et la décadence de leurs parents, (d'un côté les Foreman qui vont à la messe et ne parlent pas de sexe, de l'autre les Pinciotti qui ne pensent qu'à épicer leur vie de couple). Eric Foreman, gentil gringalet un peu coincé, amoureux éternel de sa voisine la belle rousse Donna Pinciotti; Steven Hyde, rebelle au grand coeur, bien décidé à dénoncer les abus du gouvernement par tous les moyens; Jackie Burkhart, la princesse aussi riche que jolie, et qui ne se prive pas de le dire; Michael Kelso, aussi con qu'il est beau (joué par Ashton Kutscher, Monsieur Demi Moore); Fez l'étranger qui vient d'un pays qu'on ignore, et apprend les coutumes américaines au contact de ses amis; Laurie, la grande soeur d'Eric, une vraie traînée... Des personnages hauts en couleurs, qui méritent qu'on entre dans leur univers!

disco-ball-wp-640x480.jpg

NRJ12 a la bonne idée de diffuser That '70s Show chaque soir à 17h55. Et Free a eu la bonne idée d'intégrer un disque dur à sa Freebox. Ce qui fait que, chaque jour, j'enregistre les deux épisodes (et oui, j'ai un travail, et un bureau sans télé), que je me passe au petit déj le lendemain matin. Et là, je vous le dis: rien de tel qu'une bonne tranche de dérision pour bien commencer la journée. Je me marre toute seule avec ma tartine devant la télé, et je pars avec le sourire aux lèvres. 

Comme quoi, la bonne humeur tient à si peu de choses...

That--70s-Show.jpgwww.that70sshow.com

 

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