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21 juillet 2011 4 21 /07 /juillet /2011 16:56
Ce weekend, nul besoin de prendre l’avion direction Ibiza pour profiter des soirées les plus tendance de la saison. Ce n’est ni à Saint-Tropez ni à Bagatelle que ça se passe, encore moins à Mykonos. Où, alors ? A Chantilly ! Oui, oui, vous avez  bien lu : Chantilly. Car ce weekend se déroulera le Jumping, soit trois jours d’épreuves hippiques suivies de…

… Pour les initiés, le bar à champagne est THE place to be. Ici, les bulles coulent à flots, les happy people sont de la hype society (de la haute aussi, d’ailleurs) et on y croise du beau garçon et de la jolie fille. Tout ça dans une ambiance qui ferait pâlir de jalousie l’Amnesia et le Pacha réunis. Pas besoin d’un David Guetta ou d’un Bob Sinclar quand on a la fine fleur de la jeunesse élégante pour faire monter la température.

Out le bling bling, bonjour la classe. On dirait que ces jeunes-là se sont passé le mot : on ne badine pas avec l’allure ! Pour le dress code, c’est plus match de polo que Roland Garros version people, même si les lunettes noires ne sont pas interdites et que la tenue sexy fait toujours mouche. Alors oui, il va faire un temps à pleurer ce weekend, mais plutôt que de s’envoyer l’intégralité de Desperate Housewives ou de Californication, autant se rendre à une party d’enfer. D’autant plus que là il n’y en a pas une, ni deux, mais trois !

En serez-vous ?

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23 mai 2011 1 23 /05 /mai /2011 16:10

Pirates des CaraïbesAaaah ! Johnny Depp… (moi)

Aaaah ! Penelope Cruz… (mon petit scarabée)

Aaaah ! Pirates des Caraïbes… (tous les deux)

Et oui, le troisième opus à peine sorti, nous nous devions d’aller voir de quoi il en retournait. Et puis, une histoire de fontaine de jouvence, ça faisait longtemps qu’on n’en avait pas vu le bout du museau. Halte aux pilleurs de navires, place aux Indiana Jones des océans !

Le pitch : Jack Sparrow, en “déplacement” à Londres, apprend qu’il recrute des marins pour une expédition alors même qu’il tente de sauver Gibbs (non, pas celui d’NCIS !). Après une folle course poursuite dans les rues de Londres (il a quelque peu énervé le roi), il retrouve celle qui se fait passer pour lui. Et se retrouve embarqué sur le navire de Barbe Noire à la recherche de la fontaine de jouvence, alors même que d’autres sont sur le coup.

Inutile d’en écrire des tonnes : Pirates des Caraïbes, c’est la superproduction à laquelle on s’attend, avec, toujours, un Johnny Depp qui donne de la profondeur au personnage de Jack Sparrow, ce pirate dilettante si attachant. La belle Penelope donne un petit côté caliente et réchauffe l’atmosphère (surtout du côté de mon voisin de gauche). L’intrigue est bateau (mwahaha !), mais le tout fonctionne bien.

Le verdict : amateurs de films intello (je me demande ce que vous faites encore ici), ce n’est pas pour vous. Amateurs de films ou ça explose de partout… vous serez déçus (sauf pour le final). Amateurs de films d’action qui ne demandent pas trop de réflexion, vous qui aimez vous laisser porter par le film, vous pouvez y aller. Au risque de me faire quelques ennemis (une fois n’est pas coutume) : la 3D ne sert à rien. Bref, moi j’ai aimé. Et vous ?

 

Note aux imbéciles de traducteurs : je n’ai pas lu les sous-titres, mais quand on voit comment le titre a été traduit, on peut se poser des questions sur les dialogues…

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19 mai 2011 4 19 /05 /mai /2011 12:28

Pénélope fait son cinémaNon, je ne jouerai pas sur les mots, en ces temps délicats pour le désormais ex-patron du FMI dont c’est aussi le festival (de Kahn – bon, ça y est, je l’ai faite). Cette fois-ci, je vous parle d’une jeune dessinatrice de talent que j’aime particulièrement (J’aime beaucoup ce que vous faites) : Pénélope Bagieu. J’ai dévoré son “Cadavre exquis”, et je suis ses aventures sur la toile, comme des milliers de girls en mal de fou-rire.

Toujours est-il que Miss Bagieu est à Cannes et qu’elle a sa chronique quotidienne sur Arte. Et quand Pénélope fait son cinéma, ça décoiffe ! C’est drôle, piquant, percutant, ça donne une autre image du tapis rouge, des photographes, des plus ou moins VIPs qui montent les marches

Je ne peux donc que vous encourager à suivre la chronique de Pénélope et à vous régaler. Un unique regret : c’est trop court !!!

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17 mai 2011 2 17 /05 /mai /2011 12:15

Minuit à ParisLe dernier Woody Allen est une petite bombe de poésie, de surréalisme, un univers parallèle dans le monde du cinéma actuel. Ce n’est pas étonnant que la foule se presse dans les salles (trop rares) qui la passent. Un samedi soir sur la terre, UGC Danton (cela a son importance pour celles et ceux qui iront voir ou ont vu le film), la file d’attente fait le tour du pâté de maison. Les gens attendent (ça fait toujours bien une longue file d’attente) avant d’aller s’installer en salle Prestige pour la dernière création du maître intello new yorkais.

Le pitch : Gil écrit des scenarii pour Hollywood. Il gagne bien sa vie, est sur le point d ‘épouser une casse-pieds de première, superficielle blonde californienne aux parents envahissants. Mais voilà : Gil et sa fiancée sont à Paris, ville qui le fascine et lui donne des velléités d’écriture. Car oui, Gil aimerait terminer son roman, abandonner Beverly Hills et Malibu et s’installer dans le Paris des années 20, son rêve… Un soir, alors que sa moitié file danser avec un pédant de première, il décide de rentrer à pied, se perd et… un autre monde s’ouvre à lui quand une vieille Peugeot l’embarque pour une autre époque.

Woody Allen signe là un petit bijou. Loin des Match Point (que j’ai détesté) et autres Vicky Cristina Barcelona, il part ici dans une rêverie éveillée, et nous entraîne dans un voyage dans le temps où on croise Fitzgerald, Hemingway, Cole Porter, mais aussi Gertrude Stein, Picasso, Dali ou encore Man Ray et Bunuel…Les douze coups de minuit qui résonnent  représentent un chemin de traverse que Gil n’hésite pas à emprunter pour échapper à sa réalité.

Alors que le génie n’apparaît pas sur l’écran, il est omniprésent. Owen Wilson, qu’on attend plutôt dans un registre de comédie, joue Woody Allen : il emprunte ses intonations, ses hésitations, sa gestuelle… Un coup de maître. Les autres acteurs, les actrices elles-mêmes (au temps pour Marion et Carla) s’effacent devant le charisme d’Owen Wilson, tout à tour charmant, charmeur, naïf…

Le verdict : à voir ! A VOIR !!! Certainement l’un des meilleurs films de Woody Allen, en décalage complet avec son cynisme habituel. Et, pour les amoureux de Paris, une ode à la ville lumière. Nul doute que vous aurez envie de suivre les pas de Gil.

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29 avril 2011 5 29 /04 /avril /2011 12:34

Brigitte JauneBrigitte Jaune, je vous le donne en mille, c’est une Bridget Jones à la française, perdue entre un collègue dont elle est amoureuse et une mère qui la harcèle au téléphone, pas vraiment à l’aise dans ses chaussons Bob l’éponge (si, si, ça existe en taille adulte ). Un soir où son beau gosse de collègue accepte son invitation pour finalement se désister, elle broie du noir et décide que le premier homme venu sera le bon quand… son voisin du dessous (un loser habillé comme un geek qui sent la saucisse) sonne à sa porte.

Je ne vais pas vous dévoiler la suite, ce serait trop facile.

En revanche, je vais vous conseiller d’y aller pour plein de raisons :

1. Brigitte Jaune, c’est un peu nous, quoiqu’on en dise et où qu’en soient nos relations amoureuses

2. C’est drôle, et même les hommes se marrent (je le sais : j’en ai emmené un, juste pour voir)

3. Il y a des références cinéma bien senties et quelques scènes cultes tournées en dérision, ça fait du bien

4. Les comédiens en veulent, et ça se voit : ils sont à fond et prennent du plaisir à être sur scène. On partage leur enthousiasme, c’est contagieux !

5. Le final est… mais alors… TOP ! Une VF améliorée d’un tube ciné (what else ?)

On y va, et vite, pour échapper au ciel gris et retrouver le sourire en attendant le soleil.

Brigitte Jaune, c’est au Théâtre l’Archipel 17, boulevard de Strasbourg à Paris

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24 mars 2011 4 24 /03 /mars /2011 18:51

Shangri-LaLe Shangri-La… Un nom qui fait rêver les voyageurs hédonistes du monde entier, les appréciateurs de luxe, les amateurs de bonnes et belles choses. Il était temps que le Shangri-La s’invite à Paris, capitale d’un certain art de vivre à la française, de la mode, du luxe. C’est chose faite depuis décembre 2010 : situé près du Trocadéro, dans l’ancienne résidence des Bonaparte, le lieu est magique.

Dès l’arrivée, on est happé par l’élégance du lieu, le sourire des portiers, la courtoisie des serveuses. On n’est pas ici dans l’un de ces lieux qui se veulent tendance et toisent (voire méprise) les clients qui ne sont pas des VIPs issus de la télé-réalité. Non, au Shangri-La, le client, chaque client, est accueilli dans les règles de l’art. Quant au service… Discret, attentionné, efficace…

Lounge Shangri-LaLe weekend dernier, j’ai donc entraîné l’une de mes amies, grande fan de tea time de qualité, pour un moment de détente absolue (même si nous n’avons pas – encore – testé le spa). Confortablement installée dans les canapés moelleux du lounge, nous avons suivi les recommandations de la serveuse, tant au niveau du thé que des pâtisseries. Le résultat fut fameux.

Passons à la clientèle. Eclectique, la clientèle. Avec son lot de nouveaux riches étrangers qui parlent fort et prennent des photos e tout et n’importe quoi (à commencer par le mobilier) en flashant le reste de la salle. Désagréable. Pourtant la seule fausse note de ce tea time. Et oui : j’ai beau chercher, je ne trouve rien de critiquable.

C’est ça, le vrai luxe : un semblant de perfection.

La prochaine fois, on testera le bar…

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16 mars 2011 3 16 /03 /mars /2011 13:25

Petit bréviair du snobismeDernièrement, j’ai testé le salon de thé Hermès. L’occasion de faire un petit tour par la librairie et de dénicher un opus qui m’était jusqu’alors inconnu mais que j’ai dévoré avec délectation : Le petit bréviaire du snobisme par Antonius Moonen. Inutile de vous dire que je me suis jetée dessus, et pas uniquement parce que ça me faisait un joli sac Hermès à arborer à la sortie.

Snob est un adjectif qu’on me lance depuis des années, utilisé le plus souvent dans un sens péjoratif, uniquement parce que j’ai quelques idées et que je n’en démords pas. Oui, je suis allée des années durant en vacances à Saint-Tropez, et force est de constater que le village a perdu de son charme avec l’arrivée de nouveaux riches sans aucune éducation. Y aller en juin ou en septembre semble être l’unique solution.

Parmi mes autres défauts, on peut lister mon allergie aux sanitaires publics, mon incapacité maniaque à emprunter chaussures ou vêtements (et à prêter les miens), mon aversion pour le cheap bas de gamme sans aucun style, mon arrogance face à tout ce que je n’admire pas d’une façon ou d’une autre (et sachez-le, cela fait beaucoup de choses), mon désintérêt de la chose publique (puisqu’elle est publique, elle ne me concerne pas), ou encore mon idée personnelle d’une bonne compagnie.

Pour autant, je suis à première vue tout ce qu’il y a de plus normal, quoique pouvant sembler un peu hautaine parfois (les talons y sont pour beaucoup : quand vous regardez les gens de haut, ils le prennent souvent pour eux). Mes goûts sont éclectiques, et j’irais même jusqu’à dire que je suis bon public. En revanche, tombez dans le graveleux sans humour, le pseudo-décalé sordide ou le manque de classe patenté, et ma générosité naturelle s’envole aussitôt.

D’un redoutable esprit de synthèse, j’analyse tout ce qui est à ma portée et ai la critique facile, au grand désespoir de quelques personnes faisant volontiers preuve d’une certaine charité envers les fautes de goût évidentes, souvent orchestrée par des magazines qui savent que pour vendre il faut donner dans le neuf, quitte à ridiculiser nombre de lectrices (et lecteurs, mais dans une moindre mesure) influençables.

A la lecture de ce bréviaire, j’ai donc pu constater que ce “défaut” dont on m’a longtemps affublée n’est en réalité qu’une qualité qui se perd avec les bonnes manières. Car malgré ma fâcheuse tendance à n’en faire qu’à ma tête tout en imposant mon point de vue (seul valable, cela se vérifie chaque jour), je fais preuve d’une éducation à toute épreuve, ce qui est d’autant plus désagréable pour les malheureux qui oseraient s’attaquer à moi.

Une question se profile donc à l’horizon : faut-il revendiquer son snobisme, au risque de faire des émules qui, loin de l’être naturellement, le seraient par mimique ? Car si le snobisme est une qualité, le généraliser en ferait un banal trait de caractère. Alors oui, je suis snob, et non, je n’envisage pas de me soigner…

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2 mars 2011 3 02 /03 /mars /2011 16:55

Oui, je suis fan de jeux vidéo, mais ça je l’ai déjà (c’est le propre des jeunes filles d’aujourd’hui). Alors, quand je tombe sur ça, je suis plutôt fan :

A toutes celles qui, comme moi, choisissent systématiquement un perso féminin (on ne va pas prendre la gros baraqué, non plus !), à toutes celles qui ont aimé Kill Bill et les héroïnes de manga, cette vidéo est pour vous !
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16 février 2011 3 16 /02 /février /2011 13:14

Avis à la population et aux amateurs d’humour caustique, cynique, un brin dérangeant : Stéphane Guillon - Fanou de son petit nom, né dans un milieu favorisé, sans drame familial à raconter, sans histoire tordue d’inceste ou de frère (noir, si possible) caché - est dans la place. L’humoriste borderline évincé de France Inter pour ses attaques répétées contre certains hommes politiques (tous ?), et notamment un certain DSK qui aurait mal vécu ses propos “calomnieux”, poursuis sa route vers la critique acerbe et bien sentie, le plus naturellement du monde, semble-t-il.

Guillon en liberté (très) surveillée

Guillon sur scène, ce sont deux heures de pur bonheur pour qui aime la gouaille tapageuse, le piquant virulent et le politiquement incorrect. Politiquement… Oui, car bien sûr la classe politique n’est pas épargnée… ooooh non !!! Sarkozy en prend pour son grade dans l’attente de “2012, la libération”, Carla est présentée comme un terrain ultra-balisé, Woerth est une âme d’escroc dans un physique de prêtre (si je me souviens bien), j’en passe et des meilleures.

Deux heures de rire à ne pas mettre entre toutes les mains (avis aux deux spectateurs ayant quitté la salle en plein spectacle, certainement des potes de Sarko). Âmes sensibles s’abstenir : Guillon n’épargne rien ni personne, nous parle des paralympiques et de la consécration de la petite bourgade de Tchernobyl qui a un nombre d’athlètes indécent par rapport à la France, de la prison où les détenus ne vont tout de même pas se plaindre de se faire enculer alors qu’ils sont là pour infractions au code de la route, des cités dont la joliesse du nom est inversement proportionnelle à la laideur du lieu…

Stéphane Guillon sur scène, c’est le pied de nez à une époque aseptisée où il ne fait pas bon élever la voix. On se demande d’ailleurs comment il n’a pas encore été incarcéré pour un motif quelconque, histoire de faire taire ce trublion médiatique qui ose mettre le doigt là où ça fait mal et tape juste, systématiquement. Ca doit être ce qu’on appelle le talent…

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15 février 2011 2 15 /02 /février /2011 15:02

Vous vous attendiez à ce que j’en rebalance une couche sur la Saint-Valentin ? Et bien non, je pense que vous en avez eu assez. Que vous ayez été chocolats-dîner romantique-fleurs, plateau-télé ou sexe effréné, vous n’aurez plus à y penser avant 364 jours. C’est ça de moins pour vous encombrer la tête et vous pousser à suivre les moutons de la consommation.

A la place, petit retour sur un film sorti il y a déjà quelques semaines mais qui reste à l’affiche, contrairement aux attentes (et aux critiques, certaines venant même de chez Sony Pictures – ou comment se tirer une balle dans le pied). Il s’agit du dernier Michel Gondry qui n’a rien d’un Michel Gondry. Sur fond de comics, le réalisateur nous surprend au détour du chemin avec des explosions à ravir les fans de superproductions hollywoodiennes.

Green Hornet

Le pitch : héritier d’un empire des médias, Britt Reid découvre (un peu par hasard, beaucoup par caprice) les qualités inventives et martiales d’un employé de son père, Kato. Tous les deux, ils décident de prendre d’assaut LA et de s’approprier la ville au grand dam de la pègre locale représentée par un requin au nom imprononçable, Chudonfsky, qui ne l’entend pas de cette oreille.

On aime la cliché de l’héritier rebelle qui veut sortir du lot et montrer qu’il est différent de son père (un peu un pourri sans cœur, le père, comme il se doit dans ce genre de fiction). On aime aussi le talent du “partenaire” Kato, relégué au second rang alors qu’il est à la source du Frelon Vert qui n’existerait pas sans lui. On aime, enfin, et surtout, le second degré, sans lequel le film serait un navet du genre, de ceux qu’on regrette d’avoir vus au ciné plutôt que d’attendre leur passage télé (il faut dire que la peine est souvent moindre avec un bon plateau-télé).

Michel Gondry a su s’approprier le personnage du Frelon Vert et le faire entrer dans son univers pourtant bien loin de celui d’Eternal Sunshine of the Spotless Mind. Le décalage est évident et, pour peu qu’on ne prenne pas le film trop au sérieux, le résultat est bluffant. Alors bien sûr, on pourra regretter l’imposition de la 3D, parfaitement inutile, les scènes téléphonées (mais s’agissant de l’adaptation d’une série radiophonique, on pouvait difficilement sortir des lieux communs), les explosions à tout berzingue, à dix mille lieues des créations habituelles d’un Gondry bientôt exposé au Centre Pompidou, mais, second degré toujours – vous devriez essayer, c’est pas mal –, au final c’est une bonne surprise.

Verdict : la bonne surprise, c’est surtout de trouver Michel Gondry où on ne l’attendait pas. Et de redécouvrir le personnage du Frelon Vert, dont l’inséparable Kato fut incarné un temps par Bruce Lee (si, si, mais c’était avant ma naissance, ça). De là à dire que c’est du grand cinéma… tout dépend de vos penchants cinématographiques. Une seule certitude : les amateurs de comics y trouveront leur compte, à moins qu’ils n’aient espéré un ultime remake de Batman, auquel cas ils seront certainement déçus. Idem pour les fans de Gondry qui s’attendaient à du… Gondry…

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