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  • : Variations d'une trendsetteuse parisienne qui parle de la mode, des tendances, de l'actu, de ce qui fera ou ne fera pas les tendances de demain
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15 mai 2012 2 15 /05 /mai /2012 12:03

KilimCe matin, sur le chemin du bureau, j’ai croisé une fille enroulée dans un tapis. Ce n’était pas une SDF. Non, c’était une fille qui pensait être à la mode. Elle avait choisi d’opter pour un look qui se voulait un brin hippie tendance ethnique et avait vraisemblablement piqué le tapis de sa grand-mère pour s’en faire un poncho. Bonne idée, le poncho. Moi-même, j’en ai deux que je ressors à toute bonne occasion. Mais voilà : le poncho se doit d’être un vrai poncho au risque de passer pour une hurluberlu et de rater son effet.

A vrai dire, je remarque qu’en ce moment (serait-ce l’un des effets secondaires nocifs d’une météo toute chamboulée..?) les filles ont une propension certaine à l’innovation incontrôlée dans leur façon de s’habiller. Non que l’innovation soit une mauvaise chose en soi, bien au contraire. En revanche, elle n’est pas toujours pour le bien de tous, surtout pas pour celui de mes yeux qui ont mal devant tant d’hérésie fashion.

A toutes celles qui auraient envie de se concocter un style développement durable, sachez que le kilim est exclusivement réservé au parquet de mamie Gertrude et que toute utilisation fashion sera impitoyablement sanctionnée par la police du style (inutile de vous dire que la criminelle de ce matin a eu une chance d’enfer que je n’aie pas eu mon appareil photo à portée de main). Oui à la singularité, au style personnel, voire très personnel (quoique, faut pas exabuser non plus), non au jeté de vieilleries sur le dos pour “faire genre”.

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27 avril 2012 5 27 /04 /avril /2012 14:54

En cette période de matraquage électoral où il ne se passe pas une minute sur Twitter et Facebook sans qu’un ami / follower / vague contact retwitté ou partagé ne vous casse les pieds avec son plaidoyer pour ou contre l’un ou l’autre candidat, il est grand temps de s’attaquer à un autre problème : comment s’habiller en ces temps troublés par une météo peu propice aux petites folies printanières ?

On ne vous l’a pas dit pour ne pas vous inquiéter, mais ce temps maudit va durer. Profitez du moindre rayon de soleil car il ne saurait résister bien longtemps à l’assaut des nuages. Sortez fissa vos lunettes de soleil avant qu’elles ne meurent d’oubli au fond de leur étui. Et oui : les lunettes de soleil peuvent s’éteindre faute de sortie. Damned ! Tiendront-elles seulement jusqu’à décembre, date de la fin du monde ?

Jusque-là, il va falloir tenir bon et user de subterfuges pour rendre la grisaille plus supportable. Le total look noir / gris / bleu marine est à réserver aux grands dépressifs qui ont perdu tout espoir. Pour les autres, entamons une danse du soleil à base de couleurs de saison, la number one étant (au risque de radoter), le tangerine. Après le slim, voici donc venu le pull léger. Une fois de plus, on fait du cheap shopping et cette fois-ci c’est direction Monoprix (si, si) pour un p’tit pull punchy qui a déjà disparu de bien des rayons (il vous reste le site).

NDLR : la couleur de la photo du site n’a absolument rien à voir avec la couleur réelle qui a bien une pointe d’orangé…

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26 avril 2012 4 26 /04 /avril /2012 11:36

120x160 Miroir 29_02Je ne peux que débuter cet article en rendant hommage à mon scarabée qui, en prenant les places pour Blanche-Neige, a demandé “deux places pour La belle au bois dormant, s’il vous plaît”. Regard dubitatif de la caissière jusqu’à ce que je rectifie : “oui, enfin, Blanche-Neige".

Le pitch : Blanche-Neige, donc, l’une des deux nouvelles versions mouture 2012, où la belle est en proie à sa marâtre. Jusqu’ici, rien de bien original, on connaît tous l’histoire. En revanche, quand le prince entre en scène à moitié nu après s’être fait dépouiller par des nains géants qui ne vont pas à la mine mais sont des bandits de grand chemin, que la reine affame le pays pour donner libre cours à ses rêves de faste et de gradeur et que Banche-Neige devient une sorte de Robin des Bois au féminin associée aux nains géants (suivez, un peu), là, ça commence à vous chatouiller les zygomatiques.

Verdict : Julia Robert, depuis Pretty Woman, il n’y a pas à dire, je l’adooore. Enfin si, il y a à dire, puisqu’à 14 ans j’ai décidé que je voulais des cheveux auburn (ça vous oriente tout un style, ça). Et en reine maléfique à tendance magie noire option vaudou, elle se pose là. Crédibilité : 100%. Quant à Lily Collins, fille du génial Phil, chanteur qui a marqué mon adolescence et batteur de génie (Genesis lui doit beaucoup), on petit air d’Audrey Hepburn n’est pas désagréable. Au final, le film n’est pas un grand film. Mais le final est… comment dire… Surprenant et mérite le détour (Hollywood meets Bollywood, je n’en dirai pas plus).

En revanche, j’adresse un message spécial à la costumière : C’EST QUOI CES ROBES ??? Avez-vous été traumatisée par les contes de fées de votre enfance ? Un petit contentieux avec les princesses, peut-être ? Non, parce qu’il n’y a pas idée de créer des robes aussi laides… Même pour faire kitsch, même au vingtième degré. C’est interdit, un truc pareil…

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23 avril 2012 1 23 /04 /avril /2012 16:00

Le dimanche soir c’est ciné à Paname sur Seine. Oui, le parisien a ses rituels et le ciné du dimanche en fait partie. Et que fait le parisien entre le moment où il achète ses billets de cinéma et celui où il entre dans le cinéma (oui, il arrive au parisien d’être en avance) ? Et bien, comme il est sur les Champs-Elysées il va faire un tour dans les boutiques. Et comme il aime tout ce qui est régressif au possible, il va au Disney Store admirer les tenues de fée (pour les filles) et de pirates (pour les garçons – à moins que ce ne soit l’inverse, sait-on jamais).

Mais voilà : force est de constater que les choses ont bien changé et que Disney n’est plus vraiment Disney. Ne serait-ce que parce que Disney s’est accaparé un nombre de trucs incroyables qui ne sont PAS Disney (suivez mon regard qui se dirige droit vers Kermitt…). Ajoutons à cela des versions made in Mickey Mouse de tubes Hello Kitty-esques et vous verrez qu’une Disney store est, plus que jamais, une gigantesque fraude.

Bref…

Dans tout ce mic-mac décevant, il se trouve toutefois quelques objets qui méritent le détour. Certains parce qu’ils sont vraiment trop choupinets (ça doit être l’horloge biologique, pardonnez-moi mes errances). D’autres parce qu’ils semblent parfaitement déplacés. Comme ces deux poupées Mickey et Minnie. le duo le plus représentatif de l’univers enfantin de base est passé du côté obscur de la force et aurait volontiers sa place dans un sex shop tokyoïte (sont toujours un peu borderline niveau sex toys, les nippons). A vrai dire, je me suis même demandé s’il n’y avait pas eu erreur de merchandising, de livraison ou les deux…

Mickey and Minnie porn starsDisney porn

Fallait prévenir qu’ils avaient un rayon jouets pour adultes chez Mickey ! Et maintenant imaginez un peu les déclinaisons des contes de fées

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18 avril 2012 3 18 /04 /avril /2012 15:56

Quelques jours (semaines ?) d’absence et me voilà de retour pour un petit focus sur le slim de l’été made in Zara. Après moult recherches, j’ai enfin déniché LE slim rose qui va  bien. Pourquoi “moult” recherches ? Et bien parce que le modèle parfait repéré chez Topshop ne l’était pas tant que ça, que l’Abercrombie a de fausses poches (pas pratique du tout) et que mettre 200 euros dans un jean rose, hum… comment dire… ça dépasse ma conception de la mode. Un jean rose, c’est pour le fun, pas du premium.

Et me voilà un joli jour de mars chez Zara, traversant la boutique d’Opéra pour me rendre chez Mango (oui, j’avais décidé de faire du cheap shopping, parce que c’est bien aussi, le cheap shopping), quand mon regard s’arrête sur un jean rose. Waouh ! Rose bonbon, le jean. 49,90 euros. Mais un peu carton quand même. Pas grave, je poursuis ma route. Et là… Arrêt sur image : une pile de jeans peau de pêche d’un rose orangé que j’appellerai tangerine (parce que c’est son nom). Ni une ni deux, je file en cabine, enfile le jean qui menace de s’arrêter à mi-fesses avant d’accepter d’en épouser les formes de façon plus que seyante et là, c’est la révélation : c’est LE slim rose idéal. Pas Barbie, pas Paris, la couleur est parfaite, la coupe aussi et le prix… 29,90 €. Rien à dire !

Introuvable sur le site, il va falloir aller chiner les rayons des boutiques Zara pour trouver cette perle rare en espérant qu’il en reste si vous voulez habiller votre fessier de tangerine. Et pour les fans de pistache : il y en a aussi…

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6 avril 2012 5 06 /04 /avril /2012 16:30

Kiehl's DermabrasionLe printemps, ça veut dire stop le fond de teint. De toute façon, il est temps que vous le sachiez : je n’aime pas le fond de teint. Je veux bien cacher les petits défauts, mais plus on en met, plus on en a (du fond de teint et des couches en tous genres pour la première partie de la phrase, des défauts pour la seconde). Le less is more n’a jamais été aussi véridique qu’en beauté : vous voulez une jolie peau ? Laissez-la res-pi-rer !!!

Bon, et puisqu'un petit coup de pouce est toujours le bienvenu et qu’une peau débarrassée des impuretés est toujours plus lumineuses, voici la trouvaille qui va changer votre vie. Pas donnée, la trouvaille, j’en conviens, mais que voulez-vous : quand on veut de l’efficace, il faut parfois accepter d’y mettre le prix.

Le gommage Kiehl’s Dermabrasion m’a été conseillé alors que j’entrais prestement dans la toute nouvelle boutique de la rue du Commerce (vous allez commencer à le savoir…), optimiste que je suis, prête à demander ma Buffing Cream. La Buffing Cream, c’était Le gommage par excellence : une crème fondante qui se transformait en huile au fur et à mesure du gommage. Et là, ce fut le drame : la Buffing Cream n’existait plus.

Vite, on fait le deuil et on se rapatrie sur le tout nouveau venu, un soin dermatologique ultra technique qui lisse la peau et la resurface. A l’usage (pas trop long, l’usage, hein, sinon on risque de se retrouver à vif), la peau est plus nette, plus lisse (il tient ses promesses, ce petit prodige, dites-moi), plus lumineuse. On en profite pour faire suivre d’un masque illuminateur pour en augmenter les bénéfices, et à vous les joues pimpantes !

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5 avril 2012 4 05 /04 /avril /2012 17:50

Virgin RoadNon, ce n’est pas une blague. Au rayon sex toys, les nouveaux venus japonais s’adressent aux hommes qui cherchent des sexes à déflorer. L’histoire a des racines quelque peu “culturelles” : au Japon, il est dit que les vierges apportent une énergie incroyable qu’elles transmettent à l’homme qui les déflore. Inutile dès lors d’aller chercher bien loin la justification nécessaire à la mise en vente de ces sex toys d’un genre nouveau qui se répandent dans les sex shops nippons.

Des vagins artificiels vierges, des packagings évocateurs avec des jeunes filles à l’air innocent, des baselines qui en disent long… Le marché des vierges de substitution semble avoir de beaux jours devant lui. Alors que l’arrivée du Tenga nous affolait un peu l’instinct de conservation (comment lutter contre un sex toy qui ne dit rien, n’a jamais la migraine, ne râle pas contre le foot et n’a jamais d’urgence “copine en détresse en plein coup de blues”..?), ces nouveaux jouets risquent d’augmenter d’un cran le niveau de la bataille. A eux les vierges de plastique, à nous les rabbit magiques multi-vitesses qui ne lâchent qu’avec les piles.

Les soirées de demain s’annoncent plutôt folichonnes. Imaginez plutôt : d’un côté les hommes et leurs vulves de pucelles, de l’autre les femmes et leurs boules de geisha télécommandées. Au final, elles pourront presque faire préparer le dîner et s’offrir un orgasme en simultané pendant que monsieur cumulera match de foot et dépucelage “sex toyesque”. C’est beau, le progrès.

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4 avril 2012 3 04 /04 /avril /2012 18:12

Pitera Nine WestA Pâques, il y a celles qui vont avoir des œufs, celles qui vont avoir une poule ou des lapins, moi je vais avoir des chaussures. Et pas en chocolat ! (remarquez, parfois, les lapins ne sont pas en chocolat non plus…)

Bref, le froid qui est revenu nous rendre visite ne me décourage pas et le bon que je trimballe dans mon sac pour une paire de Pitera me conforte dans l’idée que dès ce weekend j’arborerai aux pieds une nouvelle paire de chaussures, de celles qu’on veut absolument pour marquer l’arrivée des beaux jours, des chaussures qui mettent du soleil dans la tête et des couleurs dans le style.

Les Pitera sont color block au possible pour être dans la tendance. Elles sont compensées pour galoper sur l’asphalte. Elles sont multicolores parce que c’est incontournable cet été. Elles sont fuchsia et orange parce que c’est girly mais pas Barbie.

Les Pitera, on les trouve chez Nine West.

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29 mars 2012 4 29 /03 /mars /2012 17:22

Je vous ai déjà parlé des produits Kiehl’s que j’aime particulièrement. Si je ne vous ai pas encore fait un topo concernant tous mes coups de cœur de cette marque (ça viendra, ne vous en faites pas, surtout que, si vous ne l’avez pas encore remarqué, une toute nouvelle rubrique a vu le jour : “Absolutely gorgeous”, consacrée, je vous le donne en mille, à la beauté), je vais, une fois de plus, leur faire un compliment.

Mot Kiehls“Leur” ? Oui, leur. Aux spécialistes Kiehl’s de la rue du Commerce, boutique fraîchement ouverte dont j’ai eu l’honneur d’être la première cliente. Tout d’abord parce qu’ils sont absolument adorables, même s’ils prétendent qu’ils ne “font que leur travail”. Si tous les commerçants pouvaient faire leur travail comme ça, le shopping serait bien plus sympa. Ensuite, parce qu’ils sont d’excellent conseil (la Midnight Recovery Eyes, c’est grâce à Bruno que je l’utilise chaque soir et, après plus d’un mois d’utilisation, je vois la différence : exit les yeux bouffis le matin, welcome le regard frais, n’en déplaise aux sceptiques qui me répètent que c’est dans la tête. Accessoirement, même si c’est dans la tête, ça fonctionne, alors j’achète). Enfin, parce qu’ils sont attentionnés. Preuve en est ce petit mot reçu par courrier. Un petit mot manuscrit (oui, chez Kiehl’s ils font partie de cette partie de la population qui sait encore se servir d’un stylo). Pas une photocop’ envoyée à toutes leurs clientes. Non, un petit mot rien que pour moi. Une attention à laquelle j’ai été sensible et qui st suffisamment rare pour qu’on la remarque.

Alors oui, c’est aussi ça, Kiehl’s : des conseillers qui prennent soin de vous et vous portent une attention particulière. Vous avez encore des doutes..?

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26 mars 2012 1 26 /03 /mars /2012 16:22

Avenue QAvenue Q, c’est l’adresse de ceux qui ne peuvent pas se permettre de vivre avenue A ou B, trop chères… Alors ils se retrouvent avenue Q, un gentil ghetto où se retrouvent des paumés tout aussi sympathiques. Il y a un étudiant fraîchement diplômé, des monstres attachants (une douce rêveuse et un obsédé auto-proclamé qui assume), un rescapé d’Arnold et Willy (non, pas celui-là, l’autre), un couple en tension, un autre qui n’en est pas tout-à-fait un mais a fait de l’amitié le socle d’une relation un peu bâtarde…

Tout un petit monde qui s’exprime en chansons et se plaint de sa vie un brin pourrie tout en aspirant à des rêves de grandeur. Sauf Princeton qui n’a pas encore trouvé sa voie et la cherche désespérément, sauf Trekkie qui aime surtout provoquer… Tous ont leur petit souci admis ou caché, comme Rod, homosexuel qui n’arrive pas à le dire à ses amis…

Un petit monde en huis-clos où les ours sont là pour vous faire faire toutes les conneries du monde et où une ex-star du porno exhibe une poitrine sacrément gonflée. Un petit monde où tout n’est pas rose et où on n’hésite pas à aborder des sujets pas toujours évidents. Le racisme, l’homosexualité, le sexe (très “imagé” avec des marionnettes qui s’en donnent à cœur joie sur scène), internet “pour le cul”… Il faut dire que les personnages sont hauts en couleurs mais suffisamment décalés pour que le message passe sans jamais choquer.

Comédie musicale hors norme, Avenue Q est un petit bijou vocal avec des interprètes sidérants. Prisca Demarez, tenant les rôles de Kate Monster et de Lucy la Salope, est absolument étonnante et a recueilli une véritable standing ovation samedi dernier, avec David Alexis. Tous deux réussissent à jouer de leur voix comme d’un instrument à tonalités multiples, passant des aigus aux graves en un souffle. Les autres interprètes ne sont pas en reste et offrent une performance remarquable.

Un spectacle à ne pas rater, alors dépêchez-vous : cela ne dure que jusqu’au 1er avril (et non, ce n’est pas une blague)…

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