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  • : Variations d'une trendsetteuse parisienne qui parle de la mode, des tendances, de l'actu, de ce qui fera ou ne fera pas les tendances de demain
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26 novembre 2007 1 26 /11 /novembre /2007 00:29

November Rain, titre d'une si belle chanson des Guns... Mais aussi ce que nous retenons le plus souvent du mois le plus triste de l'année. Grisaille, froid qui s'infiltre partout, jours qui raccourcissent à vitesse grand V, mauvaise humeur, baisse de régime... Que de maux pour le mois qui précède les fêtes.

Petite enquête de proximité: quel est l'état d'esprit des parisiens au mois de novembre? Regardez vos voisins dans le métro, les passants dans la rue, qui regardent leurs pieds plutôt que le ciel sombre, vos collègues qui se plaignent de fatigue, expliquent qu'ils rechignent à se lever le matin... Novembre est un mois à passer sous la couette. 

Pourtant, aujourd'hui il a fait beau: soleil, petit air frais mais sec, l'occasion de se retrouver autour d'un brunch dans un restaurant accueillant. Seulement voilà, plus dur sera le retour chez soi, l'idée d'affronter une nouvelle semaine, de se lever avant le soleil, de rentrer après qu'il se soit couché, peur de mettre le nez dehors et d'attraper un rhume ou même la grippe, regret des apéros sur la plage et des sorties dont on ne rentre qu'à l'aube.

Sans-titre---12.jpg


Novembre est à mois à rêver de vacances, de soleil, de farniente, enroulés à deux dans une couverture devant la cheminée. Les moins chanceux se contenteront d'un fond d'écran représentant ledit feu de cheminée. Après tout, l'imagination sert à embellir notre quotidien. Au risque de réchauffer la planète, il suffit de monter le chauffage de quelques degrés, d'augmenter doucement la lumière, et de se pelotonner dans les bras de l'autre pour se transporter sur une plage de sable fin.

BoraBoraPolynesieFrancaise.jpg


Suite de l'enquête auprès d'un coach-masseur. Toutes ses clientes, habituellement dynamiques et sportives, échangent leur cours d'abdos-fessiers contre un massage relaxant, afin de troquer leurs bonnes résolutions contre un moment de bien-être et de détente, un break dans une vie trépidante, angoissante, stressante. 

Novembre, le mois du ras-le-bol, de la déprime quasi-obligatoire, du cocooning pour éviter les petits tracas du quotidien, excuse pour rester chez soi au lieu de "socialiser" en extérieur. Fini le roller, le vélo et le jogging dominical, bonjour paresse, gâteau réconfortant, tea-time sur fond de chocolat chaud et crêpes au Nutella. Heureusement, les guirlandes et décorations qui emplissent les rues nous rappellent que c'est bientôt Noël...

IlotsEtFondsMarinsBahamas.jpg

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20 novembre 2007 2 20 /11 /novembre /2007 10:49

La fin de saison approche et comme chaque année, les ventes privées se bousculent.
Cette semaine, pour celles et ceux qui sont à la recherche de leur nouveau jean premium, de petits tops, chemises, pulls, ou même accessoires, une seule adresse: le showroom Robert Dodd qui fait sa braderie. A vous les jeans Rock & Republic (mes préférés), 7 for all Mankind, True Religion (guys, c'est pour vous si vous en avez assez du sempiternel Diesel), les cashmeres tendance, les vestes de designers américains, les baskets Puma, et j'en passe. 

Trois jours pour faire vos emplettes et dépenser ce qu'il vous reste alors que la fin du mois approche à grands pas. Attention, les prix sont vraiment fabuleux, alors allez-y vite. A titre d'exemple, la saison précédente, des jeans vendus près de 300 euros en boutique étaient bradés à 70 euros. Si ça c'est pas une bonne affaire..!

Vous avez le droit de me remercier... ;-)

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19 novembre 2007 1 19 /11 /novembre /2007 15:01

Il n'y a que les imbéciles qui ne changent pas d'avis... Mouais, faut voir. Disons que, pour le coup, je me contenterai d'adoucir un peu ma position. Les syndicats, les travailleurs, les patrons, l'Etat... Ca en fait des avis à prendre en compte, et il est évident que nous n'arriverons jamais à nous mettre tous d'accord. Cependant, il suffirait de quelques propositions pour faire avancer le débat...


Lundi 19 novembre, 6ème jour de grève. J'en ai assez: il ne fait pas suffisamment beau pour prendre mon vélo, pollution et froid réveillent mon asthme, mais je dois aller travailler. Direction la parking et je prends ma voiture. Quand cela s'arrêtera--t-il? J'ai beau maudir les grèvistes, quelques conversations durant le week-end m'ont fait voir les choses sous un angle nouveau.

Concrètement, les grèvistes refusent qu'on leur sucre des avantages pour lesquels ils ont signé. Soit. Ils ont choisi un métier en fonction de ce que ça leur rapporterait, des avantages sociaux et d'une certaine sécurité, et on ne va pas leur jeter la pierre: tout le monde choisit un métier pour des raison plus ou moins nobles.  Leur refuser ces avantages revient à mettre un coup de canif dans le contrat. Et pour le coup, aucun professionnel, aucun patron, n'accepterait de se laisser faire en cas de rupture de contrat. 

En revanche, nous sommes dans une impasse: la pyramide des âges est inversée, depuis le temps qu'on nous le répète, on commence à le savoir, et le principe même des actifs payant pour les retraités ne peut plus fonctionner. Alors il faut faire preuve de bon sens:

1. On augmente les charges sociales des régimes spéciaux. Ils ne veulent pas travailler plus? Ils devront donc payer plus. Logique: ils paient les retraites de leurs prédécesseurs. Personne ne pourra plus rien dire puisque les salariés du privé ne cotiseront pas plus (eux partent toujours en retraite au même âge) et que les régimes spéciaux conservent leur avantages. Mais ça, c'est pas gagné, parce que leur dire que, ok, ils partiront tôt, mais qu'en échange il faut payer, ils ne voudront jamais l'admettre puisque c'est le privé qui paie pour eux depuis toujours. Pourquoi changer?

2. On ne considère plus le fait de laisser passer les passagers gartuitement, sans contrôler leur titre de transport comme une faute professionnelle, et au lieu de faire grève, les transports deviennent gratuits. Aucun changement sur les pertes occasionnées pour les sociétés mises en cause, mais pas non plus d'embargo sur la population. On pourrait même voir des patrons compatir avec ces grèvistes d'un genre nouveau.

3. On prend de l'argent aux compagnies les plus riches et on le redistribue (bonjour, le pays des Schtroumpfs). Plus sérieusement, on pourrait envisager que les présidents, ministres, députés et sénateurs perçoivent un peu moins d'indemnités, non? C'est quoi, déjà, le nouveau salaire de Sarkozy? Je la veux bien, moi, l'augmentation de 140% pour passer du salaire d'un "petite cadre moyen" (sic! à 8000 euros par mois, ils sont bien traités les "petits cadres moyens" de Pierre Lellouche) à celui de "Président du Pouvoir d'Achat". Quant aux "années comptent double" des mandats de député... 
C'est sûr, il faut réformer les régimes spéciaux, mais alors TOUS!!! Et si on commençait par le haut de l'échelle, pour changer? Parce que le jour où nos élus remettront leurs acquis en question, alors là ils pourront expliquer au petit peuple qu'il faut faire des efforts, tandis qu'aujourd'hui... c'est un peu facile de demander toujours aux mêmes de se serrer la ceinture. Alors OUI à la réforme des régimes spéciaux si elle commence par les traitements des élus. Et peut-être même que c'est eux qui descendront dans la rue pour lutter pour leurs droits..?

4. On modifie tous les nouveaux contrats de la fonction publique. Les régimes spéciaux disparaissent au fur et à mesure des départs en retraite. Ca nous laisse encore quelques années de galère, mais au moins la réforme passe, et les contrats déjà signés ne sont pas modifiés. Gageons qu'il y aura de moins en moins de "vocations" pour entrer à la SNCF ou à la RATP, voire à l'Assemblée Nationale... Bien sûr, les nouveaux postulants râleront, mais au moins ils seront mis au courant des nouvelles règles dès le départ.

La paralysie d'un pays pour contester, je suis contre. Mais j'avoue respecter le fait qu'un contrat reste un contrat et qu'il faut se le tenir pour dit. Avant que les français ne retrouvent le courage de leurs ancêtres et fassent une nouvelle révolution, peut-être faudrait-il repenser le système, revoir les privilèges de certains, le train de vie d'autres, en commençant par le haut, faire les comptes de ce que cela nous coûte et expliquer les expliquer les problématiques par A+B. 

Si je suis élue aux prochaines élections, je me mets aux maths et je trouve une solution avec les comptes de la servante (vous ne connaissez pas? vous faites le total de ce que vous gagnez, de vos dettes, et vous voyez ce que vous pouvez dépenser chaque jour, tout bêtement, sans faire de plans sur la comète). Finalement, si nos décideurs revenaient à des choses plus simples, acceptaient de se remettre en question (quelle est la justification de leurs salaires et traitements lorsqu'ils ne trouvent rien de mieux qu'inventer de nouvelles taxes et franchises?) et arrêtaient de nous prendre pour des cons, on pourrait certainement redresser l'économie du pays.

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13 novembre 2007 2 13 /11 /novembre /2007 18:20

J'avoue, je suis une fan de TV, et plus particulièrement de séries TV. Pour moi, pas question de se la jouer intello du petit écran, rien ne me barbe plus que de voir la vie en gris, avec toute sa triste réalité quand je rentre chez moi. Alors, je zappe, et depuis quelques semaines, j'ai trouvé mon bonheur. Après les années Happy Days, voici venu le temps de That '70s Show.

Délirant, second degré, bourré d'humour et de sensibilité, That '70s Show ne fait que me conforter dans l'idée que j'aurais dû fréquenter Austin Powers et consorts, me laissant griser par la vague de nouveautés tout droit sorties des seventies. Hippie style, rock'n'roll (that's real music, cf. article posté hier dans la rubrique "Humeur du jour"), répliques à tomber... Cette série est insensée: tous les ingrédients sont réunis pour un grand flashback dans les règles de l'art, véritable apologie du sexe, drogue et rock'n'roll.

That '70s Show, c'est un peu Friends, 30 ans plus tôt: les histoires de six ados pris en sandwich entre le puritanisme et la décadence de leurs parents, (d'un côté les Foreman qui vont à la messe et ne parlent pas de sexe, de l'autre les Pinciotti qui ne pensent qu'à épicer leur vie de couple). Eric Foreman, gentil gringalet un peu coincé, amoureux éternel de sa voisine la belle rousse Donna Pinciotti; Steven Hyde, rebelle au grand coeur, bien décidé à dénoncer les abus du gouvernement par tous les moyens; Jackie Burkhart, la princesse aussi riche que jolie, et qui ne se prive pas de le dire; Michael Kelso, aussi con qu'il est beau (joué par Ashton Kutscher, Monsieur Demi Moore); Fez l'étranger qui vient d'un pays qu'on ignore, et apprend les coutumes américaines au contact de ses amis; Laurie, la grande soeur d'Eric, une vraie traînée... Des personnages hauts en couleurs, qui méritent qu'on entre dans leur univers!

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NRJ12 a la bonne idée de diffuser That '70s Show chaque soir à 17h55. Et Free a eu la bonne idée d'intégrer un disque dur à sa Freebox. Ce qui fait que, chaque jour, j'enregistre les deux épisodes (et oui, j'ai un travail, et un bureau sans télé), que je me passe au petit déj le lendemain matin. Et là, je vous le dis: rien de tel qu'une bonne tranche de dérision pour bien commencer la journée. Je me marre toute seule avec ma tartine devant la télé, et je pars avec le sourire aux lèvres. 

Comme quoi, la bonne humeur tient à si peu de choses...

That--70s-Show.jpgwww.that70sshow.com

 

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12 novembre 2007 1 12 /11 /novembre /2007 16:06

A l'heure où la jeune scène française ne cesse de fasciner les tabloïds et magazines spécialisés, le rock se refait une place au soleil dans le paysage musical. Il n'y en a plus que pour les Plasticines, Naast, Mademoiselle K et autres BB Brunes. Un véritable raz de marée qui revendique le retour au rock pur. 

Deux clans pour les 12-20 ans: d'un côté les fans de Tecktonic, branchés techno en boucle, secoués au rythme d'une musique répétitive, de l'autre les nouveaux rebelles accros au rock teenager. Ces derniers ne jurent que par le rock, le vrai, celui des '70s, réssuscité par des gamins au talent incontestable, mais qui n'ont pourtant rien inventé. Eternel retour des choses...

Pourtant, il existe un gap, un vide, dans la culture musicale de ces groupies, manque d'autant plus important pour toute une génération née entre la fin des '70s et le milieu des années 90. A peine se souviennent-ils des Guns'n'Roses, Nirvana et AC/DC, alors Led Zeppelin (en concert à Londres au mois de décembre), Blondie ou The Pixies, n'allez même pas y penser! Eventuellement, ils connaîtront quelques morceaux des Rolling Stones et auront vu le film The Doors...

Pourtant, à y regarder, de plus près, le rock français fait pus que s'inspirer de ses idoles. Silhouettes de jeunes Nico, dandys en jean slim, c'est un retour à l'esprit '70s dans toute sa splendeur (et sa décadence?). Les parents y trouvent leur compte: leurs chérubins s'entichent de groupes qu'ils écoutaient à leur âge, le discours redevient possible.

Reste à retrouver le plaisir d'écouter la version originale de temps à autre, pour se rendre compte que la nouvelle génération à de qui s'inspirer. Pour se faire, courez d'urgence vous procurer la petite sélection (absolument non-exhaustive) que voici:
- Blondie - Greates Hits: inclus Rapture Riders de Blondie vs The Doors, pour retrouver le dynamime de Call Me, Atomic ou One Day or Another
- The Velvet Underground - Les 50 plus belles chansons: no comment, tout est dit
- The Pixies - Best of: un bon début, essentiel pour se familiariser avec les groupe
- Siouxsie - Mantaray: le premier album solo de la chanteuse du groupe mythique Siouxsie and the Banshees, véritable bijou
- Les Zeppelin - Remasters: un concentré de rock à l'état pur qui survole l'oeuvre magistrale du groupe en deux CD
- Souxsie and the Banshees - Best of: toujours un bon début
- The Stooges - album éponyme: groupe d'Iggy Pop, probablement l'album le plus avant-gardiste de ce dernier en plein mouvement hippie
- Sex Pistols - Jubilee: 14 titres punk, la référence du genre
Sans oublier: Kiss, The Kinks, Patti Smith, Deep Purple, Jimmy Hendrix, The Who...

Quant aux petits nouveaux, ma préférence va à Rock and Roll (
www.thenameofthebandisrockandroll.com, www.myspace.com/thenameofthebandisrockandroll), Stuck in the Sound (www.myspace.com/stuckinthesound), Hushpuppies (www.myspace.com/hushpuppies)

Sur ce, je file écouter mes dernières acquisitions et mettre du bon son dans un bureau bien trop calme à mon goût...

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9 novembre 2007 5 09 /11 /novembre /2007 15:09
Mercredi 7 novembre 2007, 20h, j'arrive au Musée des Arts Décoratifs pour l'exposition consacrée à Christian Lacroix. "Un couturier dans un musée!" diront certains. Et bien non, Christian Lacroix ne peut être réduit à un couturier.


Longtemps qu'une exposition n'avait suscité un tel engouement. En même temps, Christian Lacroix au Musée des Arts Décoratifs, il y a de quoi réconcilier fashionista et culturellement correct. On remarque d'abord le cadre, cet escalier envahi par les happy few invités à l'inauguration privée de l'exposition.

Passage par le premier étage. Et première bonne surprise: il ne s'agit pas d'une retrospective, les modèle ne sont pas présentés par période, mais par thème. C'est là qu'apparaît le talent de l'artiste dans toute sa splendeur, sa modestie par rapport à son oeuvre, son admiration pour ceux qui l'ont précédé. Jeux de couleurs, de matières, de formes... Un seul regret: ne pas pouvoir palper les étoffes.

On découvre donc l'univers Lacroix, plein de couleurs chatoyantes, mêlé aux pièces empruntées aux archives du Musée de la Mode. Des modèles que Christian Lacrix a scrupuleusement choisis, et mis en scène avec ses propores créations. La toile d'araignée, vitrine située au 2ème (si ma mémoire ne me fait pas défaut) est si subtile que chacun s'arrête.

Evidemment, comme tout événement mode qui se respecte, la soirée avait son lot de célébrités venues de tous les domaines. Olivier Saillard, maître incontesté de la mémoire de la mode, dont la présence était incontournable, mais également quelques personalités plus surprenantes comme Julien Doré, vainqueur de la Nouvelle Star 2007, qui refusait les photos. Beaucoup n'étaient là que pour se montrer et profiter du cockatil, comme souvent dans les soirées "VIP", mais nombreux étaient les amateurs sachant apprécier la mise en scène à sa juste valeur.

Belle rétrospective au nom évocateur: "Histoires de Mode" mérite qu'on s'y attarde, qu'on y revienne, qu'on s'ay attache... C'est indéniable: la mode a bel et bien mérité sa place au musée.

Invitation-1.jpg  Invitation-2.jpg
Photographies de Grégoire Alexandre accompagnant l'invitation.

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8 novembre 2007 4 08 /11 /novembre /2007 19:32

Il était une fois une parisienne tour à tour piétonne, cycliste et automobiliste. Autant vous dire que les aléas de la chaussée de la capitale, elle s'y connaissait... C'est son histoire que je vais vous raconter.

Un jeudi après-midi dans Paris, porte de Sèvres, période de salon (ça sent déjà le vécu pas si lointain que ça...). Petite cycliste deviendra grande, pourvu que Dieu lui prête vie. Ce vieil adage (bon, ok, un peu remanié) sent bon la fatalité qui s'abat chaque jour sur une frange de la population qui ne cesse de s'accroître: les cyclistes. Merci le Vélib', chaque jour voit son lot de parisiens renouant avec le bonheur de s'avaler les gaz d'échappement. 

Revenons à nos moutons: porte de Sèvres, donc, en plein brouhaha des embouteillages, klaxons et insultes en refrain entêtant. Petite cycliste tente de se frayer un chemin dans le dédale de carrosseries. Inutile: les voitures ont investi la route, pare-choc contre pare-choc, et prennent un malin plaisir à ne pas se mettre d'accord sur le côté où se rabattre. Il en résulte une situation très simple:
 petite cycliste doit se faufiler, un coup à droite, l'autre à gauche, luttant contre les motos et autres scooters bien décidés à ne pas laisser un vélo empiéter sur leur territoire. 
Sur ce, un car appartenant à l'armée passe. Et quelle surprise: ce n'est pas qu'il pollue, non, je dirais plutôt qu'il fait doubler le taux de CO2 environnant! Non content d'étouffer petite cycliste qui s'est réfugié le nez dans son écharpe, le car se déporte à droite, l'obligeant à mettre pied à terre pour éviter l'accident. Bel exemple!!!

Conclusions: cinq catégories se partagent la route: les camions, les voitures, les 2 roues motorisés, les vélos et les piétons. Des ces catégories, il ressort qu'un nombre important d'automobilistes n'ont toujours pas intégré les règles de base de la conduite, à savoir:
- quand un feu est vert, si la route n'est pas dégagée devant,
ON N'AVANCE PAS!
- respecter les lignes n'a jamais tué personne, bien au contraire
- rien ne sert de doubler un vélo pour se rabattre aussitôt, uniquement pour être certain de démarrer avant lui au feu: le jour où le vélo tombe, ça va vous coûter bonbon...
- "à l'orange on freine, au rouge on ne bouge plus"... bon, allez, ça veut quand même bien dire qu'on peut passer à l'orange, mais au rouge ON NE BOUGE PLUS!
- quand on dit 50 en ville, ça veut dire 50, pas 30 because la peur du gendarme
- les rétros ça sert à regarder ce qui se passe autour
- une cigarette à la main, c'est aussi dangereux qu'un portable...

D'ailleurs, allez savoir pourquoi des petits malins ont réussi à voter une loi contre le téléphone au volant sans avoir l'idée de s'en prendre aux autres distractions comme la cigarette. C'est vrai: il est évident qu'une cigarette qui tombe, on ne quitte pas la route des yeux pour la rattraper, n'est-ce pas?
Allez, automobilistes de tous horizons, on vous aime quand même (quoique...)

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Published by Sasha - dans Coups de Gueule
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31 octobre 2007 3 31 /10 /octobre /2007 13:31

On nous annonce une possible grève reconductible dans les transports à la mi-novembre. Vous en avez assez? Mais pourtant, il faut comprendre les bénéficiaires des "régimes spéciaux de retraite": pourquoi travailler plus alors que d'autres le font si bien à leur place?

Il était une fois les régimes spéciaux de retraite. Au départ, les bénéficiaires méritaient les avantages qu'on leur proposait, comme par exemple la prime de charbon pour les cheminots. Certains métiers étant plus difficiles que d'autres, why not?
Mais voilà, que penser de ces avantages dans le monde actuel? Quid de la fameuse "prime de charbon" donnée aux employés de la SNCF, même ceux qui travaillent dans les bureaux. Accessoirement, j'aimerais qu'on me dise quels sont les TGV, Corail et autres Thalys qui utilisent encore du charbon. Ne sommes-nous pas dans l'ère du tout électrique?

Mais ne nous éloignons pas du sujet. Je ne suis pas une spécialiste en la matière, loin de là, mais les syndicats qui refusent de voir leurs adhérents déchus de leurs droits ne lancent-ils pas tout simplement le message suivant "continuez à payer pour nos retraites, pauvres imbéciles, car nous refusons de travailler plus longtemps"? Evidemment, gagner un an de retraite tous les cinq ans n'est pas donné à tout le monde, et encore moins à l'employé lambda qui trime dans une PME à 40 heures hebdomadaires, parce que le mythe des 35 heures avec paiment des heures sup au-delà, perso je n'y ai jamais eu droit.

J'aimerais qu'on m'explique en quoi un employé du secteur public (je ne vise personne en particulier, mais admettez que les régimes spéciaux dans le privé, il n'y en a pas des masses) assis derrière son bureau (position certes difficile à supporter, surtout quand on sait qu'aujourd'hui on peut demander un fauteuil tout confort pour éviter les "maux du travail") prétend à travailler moins qu'un représentant qui se ballade en permanence avec dossiers, échantillons, etc., bref avec quelques kilos sur l'épaule. Surtout que ledit emplyé du secteur public touche un salaire (confortable) fixe, tandis que celui de notre représentant dépend de ses résultats. 
Mais là encore, me direz-vous, je n'ai peut-être pas tous les éléments en ma possession... Non, je me contente de regarder ce qui se passe autour de moi.

Alors prenons un autre exemple, au hasard: moi! Aujourd'hui indépendante, hier salariée. Et bien je peux vous assurer qu'en étant salariée, à un taux hebdomadaire de 36 heures 45 min (s'il vous plaît), il m'est souvent arrivé de travailler non seulement jusqu'à 22h, mais également le w-e, sans aucun jour de récupération ni heures sup payées. Et quand j'ai malencontreusement fait état de cette situation pour le moins illégale à mes employeurs, je me suis entendu répondre que c'était comme ça, que l'entreprise n'avait pas les moyens de me payer plus et qu'il n'y avait pas d'autre solution because les charges. Accessoirement, je tiens à préciser que les patrons, eux, touchaient plus de 20 000 euros par mois!!! Et qu'à ce jour, malgré plusieurs personnes (même pas moi) qui ont prévenu l'inspection du travail, ça continue...
D'où une nouvelle problématique: l'inspection du travail se cantonne-t-elle à vérifier les abus ayant lieu dans le cadre des 35 heures?

Tout ça pour dire que c'est bien sympa de militer pour travailler moins quand d'autres paient pour vous. Aujourd'hui c'est bien simple: je suis indépendante, je me paie au lance-pierre because les charges (en cela, je comprends les patrons qui évitent le sujet de l'augmentation autant que faire se peut), je sais bien que je n'aurai pas retraite et que donc je dois mettre de côté, mais en plus on me ponctionne une (grosse) partie de ma médiocre rémunération pour financer la retraite de petits malins qui ont su se trouver une bonne planque.

Finalement, je me mets à leur place. Au lieu de travailler jusqu'à des 2 ou 3 heures du matin week-end et vacances inclus (mais ça ne tient qu'à moi puisque je suis ma propre patronne et que je fais mes horaires comme ça me chante), j'aurais moi aussi dû m'engager sur un 35 heures avec optimisation des vacances, jours fériés, RTT, retraite, sécu, mutuelle, et tutti quanti... Quitte à passer des concours, optez pour ceux de l'administration, ça vous évitera le chômage avec un Bac+5 tout en vous assurant quelques avantages non négligeables et le droit de râler, parce que c'est ça la France.

Au fond, je finirais presque par les soutenir, ces grèvistes qui prennent le risque de nous empêcher de travailler alors que c'est nous qui payons leur retraite à 55 ans!

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Published by Sasha - dans Coups de Gueule
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29 octobre 2007 1 29 /10 /octobre /2007 23:36

Et voilà: un blog de plus sur le réseau, quelques lignes supplémentaires dans un monde qui en compte déjà tant. Nouveau blog, nouvelle vie: celle de virtual trendsetter, à l'affût des tendances pour les décrypter, les analyser, les critiquer ou les plébisciter. Idem pour les looks des people ou même les vôtres (attention, il se pourrait bien que je vous croise dans la rue un de ces jours), et tout ce qui m'amuse, m'interpelle, m'énerve...

Vous pensiez tout connaître de la mode et des tendances en lisant la presse féminine ou en regardant quelques émissions bien ficelées..? Oubliez! Ce sont les annonceurs qui décident et s'ils choisissent de vous faire porter des leggings verts à la saison prochaine, croyez-moi: on vous expliquera que c'est le must du moment, l'avant-garde du style, le summum de la hype!

Quant à moi, je suis libre de toute attache, et je vais donc prendre un malin plaisir à encenser les marques/créateurs/designers qui en valent la peine, vous faire découvrir des artistes de talent, ignorer magnifiquement ce qui doit l'être, et vous faire partager mes découvertes (si,si, il peut y en avoir). Ajoutez à cela quelques bons plans et mes délires sur le monde qui est le nôtre, et le tour est joué!

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