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8 février 2008 5 08 /02 /février /2008 12:19

Il y a deux sortes de filles: les addicts aux sacs et les addicts aux chaussures. Alors pour ces dernières, voicin un article sur-mesure avec conseils, et mes achats compulsifs (ou pas) de ces derniers mois (voire de ces denrières années, parce que de bons basiques, pour peu qu'on en prenne soin, ça vit longtemps). Des plus sobres aux plus excentriques (enfin, restons raisonnables, je n'achète que des modèles que je porte), voici une partie de ma collection.

Je commencerai donc par des salomés compensées de chez Colisée de Sacha, qui montrent bien que, même près de trois ans après les avoir achetées, elles sont toujours d'actualité. Elles ont d'ailleurs reçu quelques compliments fort sympathique il y a peu.
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Ensuite il y a ces petites merveilles, également de chez Colisée, achetée en novembre dernier. J'apprécie particulièrement le détail du talon, non sans rappeler le modèle de Chain Alto de Stuart Weitzman. Et en plus elles sont confortables! 
Mes Colisée:
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Les Stuart Weitzman:
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Et parfois il faut préserver ses petits petons (par exemple quand on court les salons), ou encore redescendre sur terre pour faire preuve de diplomatie (avec mon 1,74m, à côté de japonais, si je mets des talons, ça fait désordre). Alors, pour toutes ces occasions, et parce que mes ballerines chéries ne vont pas tarder à rendre l'âme, j'ai acheté une paire de petites choses difficiles à classer, comme ça, en passant devant une boutique que je ne connaissais pas. Il faut dire que j'avais vraiment honte de mes ballerines chéries ce jour-là...
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Et, parce que les ballerines sont tout de même des basiques, je craque régulièrement pour celles de Zara, de vraies ballerines de fille, avec des pailletes que dès que je passe quelque part je laisse une trace. Les dernières, je les ai choisies en version panthère et argent.
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S'il est une ville propice au shopping frénétique et irréfléchi, c'est bien Londres. Parce qu'à Londres toutes les filles portent des trucs pas possibles et font des associations improbables. Alors, forcément, quand on tombe sur une paire de jolies chaussures peau de bête pas chères, la question, on ne se la pose pas, et on achète, en se disant que ça égaiera toujours un ensemble trop noir. Sauf que... pas si évident, finalement, de les porter...
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Quant à Rome, c'est une ville suffisamment fashion pour qu'on y déniche des petites merveilles à faire craquer une pin-up. Ca a été le cas pour moi avec cette paire aperçue en vitrine une première fois en plein lèche-vitrine nocturne. L'avantage de cette activité, c'est que ça ne coûte pas cher. Le mauvais côté, c'est qu'une fois qu'on a craqué, on est obligée de revenir pour acheter la paire de chaussures sans laquelle on ne pourra pas rentrer saine et sauve à Paris. Et bien je devais vraiment les vouloir, parce que j'ai dû y retourner deux fois avant de trouver la boutique ouverte!
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Et puis alors celles-là, j'aime mieux vous dire qu'avec le jean qui va bien et la mode au bleu, c'est exactement ce qu'il me fallait. Comme quoi, le temps fait son travail, et ce qui n'était qu'un coup de coeur il y a deux ans est parfait pour maintenant. Kate Moss est toujours en avance d'une saison? Et bien cette fois-ci j'étais prem's!

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6 février 2008 3 06 /02 /février /2008 12:59

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Me voici bien en retard pour la revue de presse du mois de février, puisque nous sommes déjà le 6 et que les numéros de mars commencent à fleurir dans les kiosques (bientôt, on nous vendra août en avril!). Que nous réservent les quelques semaines nous séparant du mois de mars, quels sont les indispensables de février, qu'est-ce qu'il faut savoir ce mois-ci? Suivez le guide...


Commençons par la part belle faite aux hommes chez Glamour qui leur donne une totale liberté d'expression. Et c'est fou comme on se rend vite compte que l'homme est une femme comme les autres, avec ses complexes, ses angoisses, ses doutes (à quand les phobies, thème abordé par Marie France?)... Nos homme sont donc blessés par des remarques déplacées sur leur physique, il s'inquiètent de leur poids, paniquent à l'idée d'avoir un gros cul, rêvent d'un corps à la Brad Pitt avec les abdos qui vont avec, et trouvent que l'épilation "ça fait mal". Et puis maintenant il cherchent leur princesse charmante, en ont marre des coups d'un soir. Dites-moi, Glamour, vous les avez péchés où ces specimens rares? Parce que je vous assure que ça ne court pas les rues! Marie Claire va un peu plus loin avec un article sobrement intitulé "à quoi reconnaissent-ils l'amour?" Pas de quoi fouetter un chat...

Chez Biba, c'est un spécial sexe. Il n'est pas annoncé ainsi, mais quand on mise sur un grand dossier cul, il faut avouer que c'est ce qui vient à l'esprit. Etonnant, en général c'est soit avant les grandes vacances (le tryptique sea, sex and sun) soit en novembre (faut bien trouver des moyens pour occuper les longues soirées d'hiver). Ici, Biba nous demande de "laisser parler la bombe qui est en nous (vous)". Quel programme! Avec test à l'appui (suis-je une vraie salope prête à tout essayer, ou bien une sainte-nitouche qui rougit à la simple mention du mot "vibro"?). On nous donne aussi quelques conseils pour réveiller la libido et sortir du lit. Enfin... pas pour aller très loin, et surtout pas faire dans l'originalité puisqu'on se cantonne à la cuisine, la salle de bains, éventuellement la voiture... Bof...

La grande nouveauté, c'est Marie Claire qui nous en parle entre deux articles sur les couples dans le monde (on a tous peur de demain, d'une planète bleue qui vire au rouge, de ne pas avoir assez d'argent, sauf peut-être le couple Ikéa, tout droit sorti d'un catalogue de décoration avec maison-témoin) ou les soins grand froid (thématique traitée chez Biba, juste avant "les soins soleil en hiver"): demain vous dialoguerez quotidiennement avec des avatars. Out les conseillers de clientèle, les répondeurs humains (à partir du moment où ils me répètent tous le même discours, je considère que ce sont des répondeurs, cf.
article du 4 février): les avatars sont parmi nous! C'est sympa, quand on y pense: le sosie de Gabriel Aubry (encore lui?) qui vous conseille pour vos achats, vous ne trouvez pas ça top? En tout cas, j'en connais plus d'une qui se laissera aller aux achats compulsifs rien que pour ses beaux yeux (virtuels).

Passons à la mode. Forcément, le numéro de février, disponible mi-janvier, ne peut pas nous dire grand-chose sur la mode de l'été prochain puisqu'au moment du bouclage la fashion week est encore loin. On hésite donc entre la mode grand froid (notez que c'est bien, juste pour les soldes) de Biba, qui précède la lingerie romantique, qui précéde elle-même la tenue de ski. Vous suivez toujours? Mais ce que j'ai préféré, ce sont les silhouettes de créateurs dans Marie Claire, avec une mention spéciale pour le look Cavalli, absolument im-por-ta-ble! Le pantalon moulant de cuir vert avec mini-pull rayé, très peu pour moi. Aïe, ça fait mal aux yeux. Ce qui revient tout de même dans l'ensemble, ce sont les jeans patte d'éph, donc on a une jolie sélection dans le Biba, et les couleurs flash. Ah, la robe ample fuchsia! Ah, la robe façon danseuse Dolce & Gabbana! Ah, les sequins!

Mais ce qui m'a le plus amusée, ce sont ces nouvelles tendances qui persistent ou arrivent tout juste. Du côté des persistantes: sortir avec un mec plus jeune, partir voir les aurores boréales (quatre ans que je veux le faire, mais avec la pub qu'on leur fait systématiquement depuis quelques mois, le budget va exploser). Sortir avec un mec (beaucoup) plus jeune, donc, ou encore "faire sa Demi": Biba nous donne les 10 trucs pour être heureuse dans cette situation. Merci, mais Elle en avait parlé en long, en large et en travers, témoignages à l'appui, en décembre. Mais cela devrait nous rassurer: la tendance progresse, on peut donc garder son toyboy du moment sans craindre la ringardise (c'est mieux, surtout si on s'y est attachée). Et en parlant de toyboy... une nouvelle mode fait fureur au Japon où les modern girls traînent dans des bars à hosts où elles dilapident leur paie. Késako, les hosts? Les hosts, ce sont de gentils garçons bien lookés qui vendent leur temps d'écoute et de belles paroles. Donc, si vous êtes une jeuen active et célibataire à Tokyo, vous passez vos soirées en compagnie d'hommes que vous payez pour qu'ils vous fassent rêver. Ils sont forts ces japonais à nous pondre des concepts pareils!

C'est tout pour cette fois, et je promets que la revue de presse de mars sera mise en ligne fin février (mais je refuse catégoriquement de la mettre avant, sinon ce serait du février, CQFD). Evidemment, je n'ai pas parlé de tout, pas même de la culpabilisation dont nous sommes les victimes quand il s'agit de santé (cf. Biba): parce qu'aujourd'hui, on ne peut plus manger une barre Kinder sans que le spectre de l'obésité ou du cholestérol ne plane au-dessus de nos têtes. M'enfin... on nous en reparlera bientôt.

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5 février 2008 2 05 /02 /février /2008 17:05

La semaine dernière, j'ai reçu un mail présentant un nouveau site dédié à nos amis à quatre pattes. Suivant la mode venue du Japon et des USA où les chiens et chats de tous poils sont la cible d'une industrie grandissante, La Pet'Avenue a décidé de faire dans l'inédit, l'exclu, bref la mode pour chiens et chats telle qu'on ne la connaît pas encore en France. Et pour une fois, je trouve l'idée intéressante.
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Japon: les collections ne se font plus sans quelques défilés d'un genre nouveau où ce ne sont pas des mannequins en chair et en os qui défilent mais des chiens vêtus des dernières créations de marques qui leur sont réservées. Etats-Unis: les entreprises de services divers et variés pour animaux de compagnie fleurissent et une nouvelle tendance a envahi les facs de droit avec une spécialisation en défense canine. De quoi faire pâlir d'envie les "30 millions d'amis" français qui n'ont que peu bénéficié (tout du moins pour le moment) d'un engouement très en vogue chez nos voisins.

L'une de mes amies habite Los Angeles. A chaque fois qu'elle vient à Paris, elle cherche des petits cadeaux pour ses deux chiens, de charmants Cavaliers King Charles. Sauf que... même en allant à La Niche (la boutique BHV), elle ne trouve pas son bonheur. Alors, dès que je croise une boutique pour animaux, je note l'adresse, pour la prochaine fois. Mais malheureusement, le constat est souventle même: un choix drastiquement limité, les mêmes modèles, souvent très cheap, aucune originalité. Exception: Un chien dans le Marais, toute petite boutique où deux lapins se promènent joyeusement entre les clients.

Comte-tenui de la difficulté de trouver chaussure à sa patte dans la capitale, comment faire en province? J'imagine le désarroi des fashion victims qui veulent looker leur cabot. Autant leur commander des vêtements sur mesure chez la couturière du coin (à confition qu'elle accepte). Donc zoom sur le net, où les sites de vente par correspondance fleurissent.

Et là, c'est non sans une certaine appréhension que je me suis décidée à visiter
La Pet'Avenue. Tout d'abord, parce que le concept m'amuse mais ne m'a jamais convaincue. Je trouve les petits chiens de mon amie adorables dans leurs t-shirts et polos griffés, mais quand je vois une pauvre bête en pull-over alors que même moi, je n'ai pas froid, je me dis que le monde va mal. Et que dire du vrai-faux imper Burberry tendance mamie? 

Mais rien de tout ça sur le site. Et non seulement rien de tout ça, mais en plus des petites choses trops craquantes, et surtout: des exclus! Ajoutez à cela des t-shirts au messages drôles et décalés, et vous aurez l'équation gagnante. C'est un peu le eluxury canin. Non seulement on y trouve des vêtements, mais aussi des accessoires, et des conseils. L'onglet Pet'Life donne des infos précieuses, sur l'actualité des nos amies les bêtes, les nouveautés, les services, etc. Et bientôt on trouvera des recettes pour gourmets au museau délicat avec la rubrique cuisine de Pétra. 
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Je me souviens de mes expériences étant gamine: j'avais un lapin et je trouvais sympa de le déguiser. Alors je lui confectionnais des vêtements à partir de vieux torchons que je découpais et sur lesquels je collais des paillettes. Aujourd'hui, j'ai un autre mangeur de carottes, mais je n'ai plus ni le temps ni la patience de jouer les stylistes. Alors je me dis que, si
La Pet'Avenue continue sur sa lancée, peut-être qu'un jour je pourrais y commander des vêtements über-hype pour lapin urbain.

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4 février 2008 1 04 /02 /février /2008 22:48

Il y a des jours comme ça "où tout ne va pas pour le mieux, y a des jours où tout part en couille" commence mal. Hier, alors que j'allumais ma télé pour un brunch dominical des plus instructifs (un épisode de Dr.House que j'ai dû acheter faute d'avoir pensé à l'enregistrer), j'ai réalisé que j'allais devoir galérer avec la hotline Free (15 centimes d'euro la minute). La raison? Des parasites sur mon image haut déf. Aïe!
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Bonne poire, je me suis dit que j'allais me débrouiller toute seule. C'était forcément une question de branchement. Et là, le parcours du combattant a commencé. Parce que si, chez crétin.fr, ils ont des fils partout, et que Free clame qu'avec le WiFi c'est peanuts, c'est qu'ils n'ont jamais vu l'arrière de mon meuble télé! Entre les câbles d'alimentation de la télé, de la PS2, du lecteur DVD, de la Freebox et du boîtier HD et les péritel, ça en fait du bazar.

J'y ai passé la journée, imitation de blonde que je suis, à démêler, rebrancher, ranger, attacher les fils ensemble pour gagner de la place et de la clarté. Au final: j'ai fait le ménage (c'est fou la poussière qui se colle derrière un meuble télé), mes fils sont tous rentrés dans les étagères, mais mon image est toujours parasitée.

Alors je teste. Je branche la Freebox HD sur la prise péritel de la PS2, pour voir. Toujours de la neige. Donc ce n'était pas la prise péritel. Mais pour en être certaine, je branche la PS2 sur la prise péritel où est la Freebox, des fois que... Mais non, l'image est nette avec la PS2. Donc la prise péritel va bien, CQFD. Re-rangement, re-enroulage de câbles. On va laisser passer la nuit, des fois que...

Ce matin, toute endormie, je rallume la télé (accro, vous avez dit?). Parasites sur mon image. La blague, c'est que même quand la Freebox HD est en veille, ils sont là. Pour les faire disparaître, il faut débranche le boîtier. Bon, je me résouds: il faut appeler la hotline parce qu'à ce niveau-là, c'est un problème matériel puisque parasites même quand boîtier HD en veille.

Première tentative: le numéro de proximité envoyé par mail il y a peu, annoncé comme la grande news de 2008. Pas de chance: le numéro n'est pas accessible en ce moment, il faut appeler entre 8h et 22h15. Pourtant il est plus de 10h. Ils sont drôlement en retard le matin chez Free..! Mais ça bascule sur le numéro normal. 

Un conseiller me répond et commence par me résumer mon offre. Genre je sais pas que j'ai l'offre dégroupage total et que ça veut dire que je n'ai pas d'abonnement France Telecom, blablabla. Merci de m'avoir fait perdre trois minutes pour m'annoncer cette nouvelle inédite et vérifier mon identité (en prenant bien son temps, hein, faudrait surtout pas se presser, la conversation durerait moins longtemps). Verdict: "essayez avec une autre prise péritel". Ah bah oui! Des prises péritel, j'en ai toujours sous la main! Comment n'y avais-je pas pensé plus tôt?!? 

Je farfouille donc et trouve un équivalent (parce que forcément, des péritel comme celle de Free, j'en ai pas). Je débranche, je rebranche, je rallume, et là... des parasites!!! Je rappelle. Une conseillère cette fois-ci. Rebelote sur la vérification d'indentité (ils n'ont donc pas l'affichage du numéro chez Free???), confirmation que je suis en dégroupage total, etc... J'explique tout ce que j'ai fait, testé, etc. et annonce: c'est un problème matériel, alors je fais quoi? "Avez-vous relancé votre Freebox?" Je tombe des nues: rebooté ma Freebox? Avec le nombre de fois où je l'ai débranchée, et vu que l'écran d'accueil a changé, j'imagine que oui. Mais non! Il faut faire comme dit la dame. J'ai beau lui expliquer que ça ne sert à rien, parce que si j'ai des parasites quand la box est en veille, c'est que c'est un problème matériel et pas logiciel, elle insiste. 

Trois minutes après, le verdict tombe: j'ai rebooté, ça n'a rien changé. "Pouvez-vous patienter, je vais voir avec mon supérieur?" Au point où j'en suis... Sauf que la dame ne m'a jamais prévenue que j'allais passer plus de 15 minutes pendue au téléphone sans personne au bout du fil. Juste le temps de prendre un autre appel? Quand elle est revenue, ça a été pour me remercier d'avoir patienté (sans blague! je suis devenue un poil agressive tout d'un coup) et me dire qu'elle allait me donner un autre numéro pour faire venir un technicien, "mais c'est gratuit". De toute façon, je l'ai déjà payé le déplacement du technicien...

Bilan de l'opération: au total plus de 50 minutes en ligne avec Free, dont 35 min 42 sec la deuxième fois, pour rien! Et le technicien me demanderez-vous? Et bien j'ai essayé de le joindre toute la journée parce que "toutes les lignes de votre correspondant sont occupées, veuillez rappeler ultérieurement". A 21h15, j'ai rappelé Free. Re-vérification de mon identité, re-confirmation de mon offre et la sentence: le numéro qu'on m'avait donné - et fait répéter - n'était pas le bon. Et là, devinez quoi... Le conseiller me demande de patienter...

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3 février 2008 7 03 /02 /février /2008 21:26

Parce que parfois on n'a pas envie de déguiser son rejeton en fashion victime, quelques fées se sont penchées sur les berceaux des petits monstres. Pour qu'ils ne ressemblent ni à un people version mini, ni à un personnage échappé d'une histoire de la comtesse de Ségur, et pas non plus aux enfants de la voisine, c'est le parcours du combattant. Sauf que...
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Il est des jours où vous croisez des choses auxquelles vous ne vous attendiez pas. Ce fut mon cas mardi dernier au salon Maison & Objet ("encore?" me direz-vous... et bien oui!). A la recherche de nouveautés farfelues et/ou pratiques et/ou ingénieuses et/ou design, je suis tombée sur un tout petit stand pour les tout-petits. Une mine de bon goût à l'ancienne, sans aucune commune mesure avec les marques un peu trop "posh" pour gamins du 16ème.
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Mimi Lutine, c'est l'espièglerie de l'enfance, une bonne dose d'humour et d'amour, le tout enrobé de couleurs vives. Mimi Lutine, c'est un concentré de bonne humeur avec des personnages drôles et décalés (j'avoue un certain penchant pour la Wonder Woman revisitée et la princesse au petit pois). On retombe en enfance sans se laisser envahir par le sempiternel rose bonbon et son pendant version petit mâle, le bleu layette, même si les garçons naissent toujours dans les choux et les filles dans les roses. super_heros_2.jpgprincesse_1.jpgchou.jpgundefined
Et puis
Mimi Lutine, c'est un peu la version moderne du conte de fées: une histoire qui commence par le bouche à oreille, sur Internet, des ami(e)s qui en parlent, et le tour est joué! Il faut tout de même ajouter à cela une pincée de talent, dont la créatrice ne manque pas, elle qui régale aussi l'heure du coucher des aventures d'Hortense petite fée. Une mine d'or, vous dis-je...
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C'était donc une agréable surprise que de tomber sur
Mimi Lutine et ses jolies créations. De la poésie sans chichis, du style sans overlook, bref de quoi habiller vos crapules avec des modèles qui leur ressemblent et des personnages à réinterpréter à volonté. Comment ça: je ne vous ai pas tout dit? Ah, mais si: les motifs peuvent être déclinés à volonté sur les vêtements des petits et de leur maman, de la déco, du linge de lit, des cartes postales, et j'en passe... Le mieux est encore d'aller faire un tour sur chez la bonne fée Mimi Lutine.
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31 janvier 2008 4 31 /01 /janvier /2008 19:01

Et pour une fois, ce n'est pas un jeu de mots, mais la réalité des choses. Ce week-end, en plus du salon du prêt-à-porter, se déroulait à Villepinte le salon Maison & Objet. J'y ai trouvé quelques-unes de ces petites choses parfaitement futiles (selon certains), mais surtout absolument indispensables dès lors qu'on les a vues. Au détour d'une des (trop) nombreuses allées du gigantesque Hall 6, quelques mètres carrés exposaient des tableaux de lumière.

Explication: quand le design rencontre un rêve de lumière, ça donne une ingénieuse association entre des visuels qui ne demandent qu'à s'éclairer et des LED qui sont justement là pour ça. C'est ainsi que la société
Images et Lumières a revisité photos en noir et blanc et visuels multicolores pour en faire des éléments de décoration originaux. Imaginez un phare qui projette sa lumière sur la mer... C'est désormais et ce sera bientôt sur votre mur.


Mais il y a mieux: les possibilités sont infinies puisque vous pouvez commander du sur-mesure. Photos personnelles, modifications des modèles proposés, on peut TOUT demander! Et là je m'imagine déjà arriver avec mes photos de feux d'artifice du 14 juillet pour les voir s'illuminer dans mon salon. Ou alors apporter une petite touche décalée, l'éclat d'un sourire révélé comme dans un dessin animé...

Je dois également avouer que j'ai craqué sur certains des modèles exposés au salon. Je les avais déjà repérés l'année dernière, et les revoir n'a fait que me conforter dans l'idée que ces tableaux lumineux vont rapidement envahir les intérieurs les plus branchés, les hôtels tendance, les appartements hype et faire parler d'eux lors de relookings d'appartements (je ne comprends d'ailleurs pas que ce ne soit pas déjà fait).

Mon seul souci aujourd'hui réside dans la difficulté de rendre sur un écran (j'imagine l'horreur du papier) toute la poésie, toute la fantaisie de ces cadres ingénieux. Heureusement, mon appareil photo fait également des vidéos, ce qui permet au moins de souligner le mouvement de ces quelques bulles de champagne, les lumières dansantes de Vegas ou encore l'appel d'un phare dans la nuit...

Après la mode des stickers qu'on colle, décolle, recolle, pour une décoration éphémère, l'heure est à la magie des illuminations. Réveiller ses murs, jouer sur un registre moderne, presque high tech, sans pour autant confondre décoration intérieure et agression visuelle, tel est le pari réussi d'Images & Lumières.

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30 janvier 2008 3 30 /01 /janvier /2008 22:30

Révolution au salon du Who's Next où, pour une fois, je suis tombée sur quelque chose de réellement nouveau: des vêtements en fibre de lait! On connaissait les bienfaits du lait pour la santé, le voici sorti de nos verres pour nous enrober au sens propre. C'est le pari de MilkyWear et de ses lignes pour homme et femme.

Avec son slogan simple et direct "MilkyWear: le lait qui se porte", la marque ne s'encombre pas de fioritures. Le message est clair et à vrai dire il ne peut que susciter l'intérêt et éveiller notre curiosité. Heureusement, l'agent était sur le Who's Next et a pu me donner quelques informations complémentaires. 
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Pour la petite histoire, le Lanital, fibre extraite de la caséine (une protéine du lait), a été découvert en 1935 par l'italien Feretti. Commercialisée entre 1937 et la fin de la guerre, cette fibre a été présentée comme l'oeuvre de l'autonomie de l'Italie. Depuis, les progrès de la bio-ingénierie ont permis d'en améliorer la transformation et la production. Proche du toucher cashmere, légère et souple, la fibre de lait possède de nombreux atouts. Peu attaquée par les mites, elle n'en demeure pas moins confortable et aussi facile à travailler que la laine, et sa grande capacité d'absorption en fait un concurrent vert de la fibre synthétique. 

Concrètement, MilkyWear a su mettre à profit les vertus de cette fibre naturelle pour décliner des collections homme et femme comprenant pulls col V ou col rond, cardigans et t-shirts. Avec une gamme couleur allant des classiques noir, blanc, crème et bleu marine à des teintes plus modernes comme le vert prairie et le violet, les plus fashion comme les plus traditionnels seront sans aucun doute aussi séduits que moi.

En résumé, l'idée est aussi attractive que la fibre de bambou, avec la même douceur. Sauf que là... on ne décime pas des champs de bambous qui n'ont rien demandé à personne (quoique, avec une telle vitesse de croissance, est-ce réellement un problème?). Et c'est une production alternative intéressante pour les producteurs qui peuvent désormais fournir quantité de lait à une industrie parallèle. Quant au packaging... ah, le packaging! Une bouteille de lait transparente "à conserver avec amour après ouverture", en toute simplicité.

En plein boom des produits eco-friendly, MilkyWear est une ligne résolument moderne et tendance. C'est la véritable innovation du Who's Next qui, en-dehors des petits frenchies de One One One Wear, ne m'a pas laissé une impression mémorable. Définitivement, le lait n'est plus "rien que pour les enfants".

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29 janvier 2008 2 29 /01 /janvier /2008 12:24

Le défilé haute couture de Chanel est une institution, d'autant que le maître Lagerfeld en fait un show chaque fois plus spectaculaire. Le décor est à lui seul une raison d'assister au défilé de la célèbre maison. Après le gigantesque noeud pap', cette fashion week a vu une immense veste blanche lâcher sur le catwalk des mannequins dont la tenue se distinguait - outre les modèles de cette collection - par une étrangeté improbable sur un podium: les filles arboraient toutes des chaussures plates!
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Alors que chaque saison voit son lot d'entorses et chutes diverses dues à des talons vertigineux, Chanel se distingue en les mettant toutes à plat. Fini le stiletto de 12, place à la ballerine sobre. Explication du maître: avec des cheveux relevés et une robe couture, rien de tel que des chaussures plates pour mettre la silhouette en valeur et créer une harmonisation de l'allure.
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Certes, le discours se tient, et je me vois mal donner des leçons de style au maître. Cependant, il est étonnant que:
- 1. il n'y ait pas pensé plus tôt. C'est vrai, quoi, depuis le temps qu'il est dans la mode jusqu'au cou, comment n'a-t-il pas pu se rendre à cette évidence avant?
- 2. les autres créateurs n'aient pas vu le coup venir. On a vu Marc Jacobs saluer en guise d'introduction à son défilé de la saison précédente, mais malgré le succès de ses souris, il n'a pas été tenté de les mettre à l'honneur (et rien qu'elles) sur un défilé.
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Est-ce à dire que les temps changent ou bien que même chez Chanel on a besoin de faire parler? Parce qu'il est vrai que le salut de début de défilé du sieur Jacobs a créé l'événement, faisant couler plus d'encre que sa collection. L'attitude générale prend-elle le pas sur le contenu? La mode est certes question d'apparence, mais de là à survoler une collection en s'arrêtant sur un détail... de taille..!
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Les modèles ont toutefois attiré mon attention, l'esprit petite sirène a fait son effet et tranché avec les habitudes de Chanel. Chanel l'institution, Chanel l'allure, Chanel l'élégance... C'est vrai, mais la plupart du temps, un total look Chanel tend vers la mémérisation anticipée. C'est pourquoi la jeunesse dorée et les mutliples jet-setteuses chères à Lagerfeld optent généralement pour l'association décalée d'une petite veste avec un jean rock & roll. 
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C'est certainement pour plaire à ces fans-enfants que le grand Karl a opté pour une collection plus jeune, plus légère, tendance old school pour princesses d'aujourd'hui. Le diadème se fait accessoire de mode et sort des bals pour s'encanailler dans les soirées privées et clubs branchés, et il n'y a rien de tel qu'une paire de ballerines pour dédramatiser le couple diadème-robe du soir. On sort du classicisme avec goût tout en respectant les codes de la haute-couture, à savoir des robes étudiées plus pour le tapis rouge que pour le gala de charité. 
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Avec sa collection haute-couture printemps-été 2008, Karl Lagerfeld signe l'avènement d'une ère nouvelle. Il n'habille plus les riches épouses d'émirs mais leurs filles, séduit une jet-set de plus en plus jeune, est suivi par la nouvelle génération d'actrices, de Clémence Poésy à Diane Kruger. Et tout raccourcit d'un coup de baguette magique: l'âge des clientes, la longueur des jupes, la hauteur des talons. Vive le bal des débutantes!

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28 janvier 2008 1 28 /01 /janvier /2008 17:34

Les modes se suivent et ne se ressemblent pas. Un jour on vous dit rouge, le lendemain c'est bleu Klein, quand on ne passe pas par le jaune poussin (ou soleil, à ne pas confondre avec le plissé du même nom). Ce qui ne change pas, c'est que chaque saison on nous annonce LA tendance à suivre, LE créateur qui va bien et LA pièce indispensable des trois prochains mois. Bref, l'industrie de la mode est en marche. Et puis il y a des petits qui deviendront certainement grands, parce qu'ils ne pensent pas "mode", "tendance", "pièce ultime", mais "générosité", "partage", "unité". C'est le cas de One One One Wear.
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A l'origine, deux amis, réunis autour d'un concept éthnique, éthique et graphique, largement inspiré de la culture reggae. Pas de long discours ici, puisqu'ils expliquent eux-mêmes leur idée:
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Je les ai trouvés au Who's Next où ils étaient la seule nouvelle marque française. En-dehors d'un concept imaginé autour de leurs goûts et de leurs valeurs, ils ont choisi de penser plus loin que le bout de leur nez, ce qui ne fait pas de mal, surtout dans le monde de la mode. 

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Des modèles originaux, qui ont une âme, un succès incontesté lors de cette édition du prêt-à-porter, une volonté de faire entendre leur voix, Martin et Matthias partent à la conquête du monde. On parle même déjà d'une implantation aux Etats-Unis puisque leurs t-shirts ont tapé dans l'oeil d'un agent américain.
Pour plus d'infos:
www.myspace.com/oneoneonewear
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28 janvier 2008 1 28 /01 /janvier /2008 00:38

Cette semaine, j'ai pris une grave décision: bouder les pseudo-fashion week parties où ne trouve que des pique-assiettes et quelques apprenties starlettes/attachées de presse/chanteuses/égéries. De toute façon, les after-show parties ne sont plus ce qu'elles étaient. Donc retour aux bonnes soirées parisiennes (enfin, ce qu'il en reste), et passage vendredi soir par l'Aquarium du Trocadéro où Nicolas Ullmann faisait son Kararocké.
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Pour ceux qui ne connaîtraient pas encore le principe du Kararocké, la recette est simple:
- une bonne dose de rock (prenez un groupe qui envoie, capable de rattraper bien des loupés)
- une poignée de courage (faut quand même monter sur scène devant tout un tas d'inconnus - enfin, plus ou moins)
- un soupçon de fantaisie
- saupoudrez de charisme
Et vous obtenez le Kararocké: on choisit sa chanson dans la liste et on monte sur scène pour se lancer dans une interprétation soutenue par des musiciens hors pair. Seul filet de secours: les paroles sur une 'tite feuille devant soi, pour les placer au bon moment... du talent..?
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Ne vous y trompez pas: il ne s'agit pas là d'un énième karaoké où d'improbables casseroles d'égosillent sur Gilert Montagné. Non, là vous entendrez des gens qui se défendent sur AC/DC, les Guns, Dutronc, les Beatles, Katerine ou encore Lio (j'en passe, mais la liste est longue). Quant à Monsieur Ullmann, chaque fois il fait son show, qui vaut le détour à lui seul: grimé en Père Noël, looké SM ou digne héritier de James Bond (le thème de cette fois-ci), il sait occuper la scène. Mention spéciale pour quelques habitué(e)s qui surprennent à chaque fois, tant par leurs performances vocales que leur sens de la fête et leur capacité à entrer dans le jeu.
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Mon seul regret? Ne pas avoir pu monter sur scène cette fois encore. Et ce n'est pas faut d'avoir essayé: avec trois petits papiers dans le sceau à champagne, c'est que soit je ne suis pas cocue (un mal pour un bien), soit James Ullmann avait décidé de mon heure n'était pas venue. Quoiqu'il en soit, ses soirées sont de celles qu'on ne rate pas, qu'on inscrit sur son agenda et où on se rend avec plaisir, et la certitude de passer un excellent moment. Chapeau Monsieur Ullmann!

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