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1 avril 2008 2 01 /04 /avril /2008 17:15

Ca faisait longtemps que je ne vous avais pas parlé de mes addictions. Alors en voilà) une nouvelle, redécouverte depuis peu: les romans d'Alexandre Jardin. Pourquoi les romans d'Alexandre Jardin? Et bien parce qu'il est des moments dans la vie d'une fille où les contes de fées à l'eau de rose ne suffisent plus, où on a besoin d'espérer un peu plus, de voir la vie en grand, sans demi-mesure, avec tous les fastes d'un romantisme excessivement innovant et non pas des platitudes parsemées de bouquets d'un banal affligeant.

L-ile-des-gauchers.jpg

Je vous vois venir, avec tous ces discours en faveur de ce romantisme aseptisé, ou au contraire militant pour du réalisme terre-à-terre... Oh que oui! Alors qu'en y regardant de plus près, Alexandre Jardin sait manier les mots, mais bien au-delà les idées. Ce n'est pas tout de savoir écrire aujourd'hui: d'autres l'ont fait, et mieux que ça même (Stendhal, Baudelaire, Choderlos de Laclos, Sade...). Aujourd'hui, il faut adapter le romantisme à une société moderne, désenchantée, blasée, qui en demande toujours plus.

Et Jardin a cette particularité d'ouvrir de nouvelles perspectives, de s'inspirer de grands écrivains comme d'hypnotiseurs reconnus, de mettre de la psychologie dans ses pages, des couleurs dans son langage et de faire pousser des rêves dans la tête des filles. Si ça ce n'est pas du talent!!! Souvenez-vous de cette phrase magnifique clôturant Fanfan (mais si: Sophie Marceau en cuissardes rouges): "tous les matins je te quitterai et tu auras jusqu'au soir pour me reconquérir"! Magnifique, je vous dis, criant de vérité, parce que la répétition du quotidien, la certitude de l'acquis est l'ennemi de la satisfaction.

Voilà quelques jours que je m'attache à relire mes romans favoris, dans l'ordre: L'île des gauchers, Mademoiselle Liberté (j'aime à m'identifier à elle, sans le final grandiose, of course), Autobiographie d'un amour. Des romans où il est question d'aimer et non de se faire aimer, de renouveler la passion chaque jour, de se réinventer pour réinventer sa vie et celle de l'autre. Des romans où la fidélité n'est qu'une notion parmi d'autres, tout à tour malmenée, protégée, fuie, recherchée... Des romans qui devraient servir de manuel pour les handicapés du sentiment, les dégrisés du sexe, les dépassionnées de l'amour.
Mademoiselle-Liberte.gifAu rique de passer une fois de plus pour une midinette, je clame mon goût pour ces romans qui me poussent à voir la vie différemment, sous de nouveaux angles, plein, pour ne jamais voir la même chose que la veille, que l'instant précédent, pour ne pas m'enliser dans une réalité fixe alors qu'elle peut être mobile. Liberté rêve d'un "chef d'oeuvre, sinon rien", Alexandre entre dans la peau d'Octave pour reconquérir sa femme, Lord Cigogne se carapate aux antipodes pour remettre sa vie et celle de sa femme à l'endroit en inversant ses habitudes... De tels personnages mériteraient qu'on leur consacre des jours fériés pour réapprendre le romantisme.

D'ailleurs, on a une fête du travail, une journée de la femme, une journée sans tabac, une autre sans voiture, pourquoi pas une journée du romantisme? Un Grenelle de la frivolité? Je divague, mais tel est l'effet que me font les romans de Jardin (à ne pas confodnre avec Le roman des jardin, oeuvre sérieusement critiquée par la famille de l'auteur, furieuse d'avoir été ainsi mise en scène - mais quelle idée! alors que devenir un héro de Jardin devrait être un but en soi).

Certes, Jardin n'est pas Victor Hugo, sa verve n'avoisine pas celle d'un Marquis de Sade, son écriture est plus accessible que celle de Musset, et pourtant... Quelle richesse dans la dépiction des sentiments, des sensations, des envies! Son vocabulaire se fait chatoyant, il renvoit les couleurs de sa vision, la profondeur des désirs avoués de ses personnages, trahit cette incessante recherche d'un absolu quasi-inaccessible. Jardin me fait voir la vie en rose en la rêvant d'un rouge flamboyant.
Autobiographie-d-un-amour.jpgQuelle joie de retrouver ces pages lues avec tant d'émerveillement il y a de cela quelques années. Les relire m'a rappelé que la vie n'est terne que si on accepte qu'elle le soit, que la banalité ne trouve de place que si on lui en laisse, que le rêve est permis, voire conseillé pour peu qu'on y croit ne serait-ce qu'un instant. Ces trois romans sont une ode à un romantisme durable, la permission de jouer à être soi. En ce début de printemps, c'est une invitation à sortir de l'hibernation, à endosser le costume d'un soi enfin libéré du personnage politiquement correct derrière lequel on se cache, de se révéler en couleurs.

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31 mars 2008 1 31 /03 /mars /2008 16:35

Que faire un dimanche après-midi pluvieux quand tout vous pousse à vous pelotonner sous la couette devant un bon DVD d'une série qui ne sollicitera pas trop vos neurones? Allez à une expo, pardi, histoire de faire la guerre à l'hiver et de se jouer de la pluie! Bon, ce n'est pas tout-à-fait comme ça que je me suis retrouvée au Grand Palais hier, mais on fera comme si.


Aaah! Marie-Antoinette. Elle en aura fait couler de l'encre. Même Sofia Coppola, princesse du cinéma underground grand public (si, si, ça existe!), s'y est attachée avec une réalisation très controversée (bon, ok, elle ne portait pas des converse, mais ce détail suffit-il à démolir un film..?). Pour ma part, seule la bande-son avait trouvé grâce à mes yeux, le film en lui-même étant sympa, sans plus (ce n'est que mon avis, hein, je précis). Bref, de toute façon, moi, cette époque, elle ne me plaît pas. Même si, en tant que vraie fille, je rêve de robes à crinoline, et de diadèmes qui brillent.

Revenons-en à l'exposition que le Grand Palais consacre à Sa Majesté. A l'arrivée: une foule qui se presse sous l'averse en se cachant tant bien que mal sous des parapluies multicolores. Rien que pour ça, j'atais contente d'être venue, parce que le visuel était pas mal, mais alors pas mal du tout! Reste que si on ne m'avait pas fait miroiter un sympathique billet coupe-file, je serais rentrée chez moi fissa.

Dès l'entrée dans l'exposition, j'ai été assaillie par des portraits. Toute la famille de Marie-Antoinette me regardait, étalée sur les murs du Grand Palais. Tous la même forme de visage, on ne pouvait pas les confondre. Vive la portrait de famille (quoique là, c'était plutôt LES portraits, plein de portraits)! Et c'est là que j'ai réalisé que l'exposition était constituée majoritairement de portraits, avec un peu de mobilier et beaucoup de vaisselle. Autant dire que ce n'était pas ma tasse de thé!

J'ai toutefois appris que Marie-Antoinette avait mis des années à envoyer un protrait d'elle à sa mère une fois arrivée à la cour de France. La raison d'une si longue attente? Elle n'était pas satisfaite des portraits que l'on faisait d'elle et ne souhaitait pas en envoyer un qui ne lui ressemble pas. Capricieuse, la jeune reine..? Finalement, ce sont les textes qui m'ont le plus intéressée. Parce qu'au moins j'ai eu l'mpression de découvrir quelque chose. Il est clair que l'exposition recelait de petites merveilles pour des passionnés d'une époque riche en événements, mais pour une néophyte...

J'en arrive donc à ma question du jour: pourquoi ne fait-on pas d'expositions plus ludiques, plus funky? Ok, une décapitée, ce n'est pas drôle en soi, mais la vie de Marie-Antoinette se résume-t-elle pour autant à des tableaux et des assiettes? C'est comme si on ne conservait de Diana que des photos et du linge de maison!!! Alors que bon, avec un peu d'imagination, on aurait pu créer tout un univers autour des intrigues de la cour, autour du "côté obscur" de Marie-Antoinette. Pourquoi des expositions si linéaires et si peu dynamiques? La seule originalité résidait dans le décor en perspective du petit Trianon... Instructif mais... décevant...

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28 mars 2008 5 28 /03 /mars /2008 15:08

Ce matin, alors que je remontais tranquillement la rue du Commerce dans l'optique d'arriver jusqu'au métro pour me rendre au bureau (si, si, j'y vais chaque jour!), un concerto de klaxons a gâché ma balade matinale. Déjà que des musiciens de tous bords m'enquiquinent systématiquement dans le métro, ce n'est pas pour que le bruit commence dès la rue. Raison de cette cacophonie? Un camion de livraison arrêté en plein milieu de la rue, bloquant les dix véhicules impatients qui le suivaient.
Livraison.jpgBien sûr, je conçois que les pauvres livreurs veuillent gagner du temps en déchargeant leurs cartons aussi vite et près que possible du lieu où ils doivent les déposer, mais... De là à stoppper net tout le trafic, il y a des limites à ne pas franchir. Surtout quand toutes, oui, j'ai bien écrit TOUTES, les places réservées aux livraisons sont libres. Evidemment, ça aurait allongé son trajet d'au moins deux mètres, et il aurait été obligé de faire un semblant de manoeuvre pour garer son véhicule sur un emplacement où on en enfilerait bien deux en les serrant un peu.

Donc, notre livreur, peu enclin à s'inquiéter du sort et des obligations des automobilistes qu'il venait de prendre en otage, discutait joyeusement avec les vendeuses de chez Marionnaud (oups, aurais-je fait une boulette en mentionnant le nom de l'enseigne..?) qui, non contentes d'avoir enfin quelqu'un à qui adresser la parole, entendaient bien que le livreur dépose les produits au fond du magasin, oui, au fond, là-bas. Il y a bien eu un courageux qui, quittant sa voiture immobilisée, a eu l'audace de venir quémander la libération de la voie publique. Sans succès. Il a donc regagné son véhicule et pris son mal en patience.

J'en arrive donc à cette question essentielle: les emplacements réservés aux livraisons sont-ils bien nécessaires. Car, quoi qu'on en dise, les livreurs prennent rarement soin de se garer comme il se doit. En revanche, ils sont les premiers à râler lorsqu'un véhicule est garé sur "leur" place. Pour ma part, je ne comprends pas pourquoi on ne pénalise pas les livraisons sauvages comme celle-ci. Imaginez: trois emplacements libres et une rue bloquée. Parmi les otages, il y avait certainement des personnes cherchant à se garer. Vous situez le malaise? Ces gens tournent pour trouver une place, laissant consciencieusement les emplacements de livraison libres, et tout ça pour se retrouver derrière un camion arrêté en pleine rue pour cause de flemme du livreur! Belle ironie.

Et j'ai envie d'en rajouter une couche, avec une situation récurrente, toujours dans mon quartier (je suppose que cela doit bien arriver ailleurs aussi... ou alors devrais-je déménager?). En bas de chez moi, un petit supermarché. Qui dit supermarché dit emplacement de livraison. Une fois, rien qu'une, je m'y suis garée, en désespoir de cause, à 2h du matin, en rentrant d'un dîner professionnel. Le lendemain matin, je vous le donne en mille: demande d'enlèvement. Bref. Depuis, j'ai un parking. Sauf que... l'entrée du parking jouxte l'emplacement livraison. Et que les camions (il s'agit de gros camions, hein, pas de petites camionnettes de rien du tout), pour avoir un peu plus de liberté d'action pour décharger leur marchandise, dépassent allègrement sur l'entrée dudit parking, jusqu'à en bloquer l'accès. Il m'est donc déjà arrivé d'attendre plus de 15 minutes pour pouvoir rentrer ma voiture. Normal, non?

Voilà donc pour mon coup de gueule du jour. Je vois sans arrêt des pervenches mettrent de jolis papillons sur des véhicules ayant dépassé leur droit de stationnement de quelques minutes mais ne gênant personne, aligner les voitures garées sur des emplacements livraison quand toutes les boutiques sont fermées (mais il paraît que Delanoë va remédier à cela), mais jamais, ô grand jamais, je n'ai vu un véhicule de livraison se faire épingler pour avoir bloqué une rue ou l'entrée d'un parking. Et non, je ne trouve pas ça normal!

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27 mars 2008 4 27 /03 /mars /2008 18:17

Surprise hier dans ma boîte mail: on me proposait d'assister à la générale de Fame, la célèbre comédie musicale de Broadway, tant attendue en France et... en français! Fame, c'est tout un mythe, une comédie musicale qui a marqué une génération. Sauf que pour moi, Fame, c'est avant tout la série que je regardais gamine. Alors j'avoue: niveau comparaison avec l'originale, y a pas moyen.
Fame.jpg
Fame, c'est, pour résumer, l'histoire de jeunes artistes réunis au sein d'une école des arts et spectacles en plein New York. Des fils de, des sans le sou mais avec du talent et de l'ambition, des personnages hauts en couleur représentant toute une jeunesse bercée d'illusions de célébrité et de reconnaissance. C'est aussi l'opposition entre la jeune génération qui veut tout et tout de suite, et les adultes confirmés, qui gardent les pieds sur terre et ont une vision bien plus négative d'objectivité réaliste (oui, je l'ai sortie comme ça, d'un coup, sans réfléchir, celle-là).

Alors forcément, à l'époque de la Star Ac et en pleine Nouvelle Star, on ne peut que sourire avec une certaine nostalgie à l'évocation d'une comédie musicale située en l'an 1984 (pas celui d'Orson Welles), pleine de rêves fondés sur une passion et non sur la grille du programme télé. C'est pourquoi à 20h30, plutôt que d'être rentrée pour me scotcher devant Dr. House comme un mercredi normal (mais j'ai appris par la suite que le foot m'aurait foutu en l'air mon plateau-télé, comme quoi le destin fait bien les choses), j'étais installée dans un fauteuil du Théâtre la Comedia, boulevard de Strasbourg. Moins confortable que mon lit, mais on fait avec...

Avant le spectacle, nous avons eu droit à un avertissement: s'agissant d'une répétition générale, quelques ajustements lumière ou son pouvaient être nécessaires, quant au metteur en scène, il était susceptible d'intervenir à chaque instant. Coup de bol: à part quelques petits soucis de micro mal réglé (ou alors était-il normal que la musique couvre parfois la voix des chanteurs..?) et un léger retard des musiciens pour la deuxième partie, pas le moindre incident.

J'en arrive donc au fin mot de l'histoire: le spectacle. Certains ont dit qu'il n'est pas abouti (je leur rappelle toutefois qu'il s'agissait d'une gé-né-ra-le, une ré-pé-ti-tion). Je dirais plutôt qu'habitués que nous sommes à une série où les acteurs ont eu le temps de rôder leur jeu, la comédie musicale made in France manque un peu de... maturité. Les artistes, dont je ne remettrai certainement pas en cause le talent, font un peu... comment dire... "légers". Je m'explique: le tout manque d'une certaine épaisseur, de cette étoffe dont on fait les stars qui brulent les planches et laissent le public pantois. Ce n'est pas du Broadway transposé à Paris, mais bien du Paris se la joue Broadway...

Ceci dit, j'ai passé une excellente soirée, en-dehors d'une chaleur étouffante imprévue (à tout hasard, s'il ne s'agissait pas d'un traitement spécial, prévoyez un t-shirt léger). Mes voisins ont apprécié tout autant que moi, même si cette fameuse nostalgie du Fame des eighties planait sur eux aussi. Les dialogues sont drôles, les chorégraphies intéressantes sans être spectaculaires. Ca chante, ça danse, ça vibre... Finalement pourquoi comparer à ce qui a déjà été fait? C'est de ne pas découvrir ce Fame d'un oeil neuf qui gâche (un peu) le plaisir...

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26 mars 2008 3 26 /03 /mars /2008 12:36

Quand la mode montre son côté obscur, c'est tout un mythe qui se casse la gueule gentiment. Parce qu'il va sans dire que la mode c'est loin des paillettes et des grands sourires (faux, les sourires), loin de cet univers magique qu'on nous décrit dans les magazines, et pourtant on n'est pas non plus dans Le diable s'habille en Prada (quoique...). La mode, j'y suis, j'y reste - pour le moment - pour le meilleur et pour le pire, souvent le pire. Je dédis donc ce billet à Kamel qui en a fait l'expérience il y a peu, et qui a osé le dire!

Ce qu'il y a de drôle avec la mode, c'est qu'elle ne laisse personne totalement indifférent. Soit on l'aime, prêt(e) à se damner pour entrer dans ce petit milieu exclusif et faire partie des happy fews, soit on l'abhorre, parce que tant de superficialité c'est limite pathétique. Soit... Critiquée, dénigrée, dénoncée, la mode reste un rêve inaccessible pour la plupart. Et c'est pour ça que les stagiaires accumulent des 60 heures hebdomadaires d'esclavage teinté d'humiliation, juste pour avoir le plaisir de dire "je bosse dans la mode".

Et pourtant... l'illusion continue, les pages de papier glacé redorent le blason de la mode en équilibre instable. La mode qui fait et défait ses icônes, les maltraite, les encense pour mieux les oublier, ou à l'inverse les lave de tous leurs péchés. Quelle industrie, mieux que la mode, a su surfer sur "l'esprit sain dans un corps sain" tout en intégrant le tryptique "sex, drugs and rock & roll"? Comment une Kate Moss, égérie inattaquable, a-t-elle survécu au Cocaine Kate, rempilant pour des contrats toujours plus faramineux avec des marques de luxe lui assurant un revenu confortable de quelques millions de dollars par an?

C'est toute la contradiction de la mode. Un monde de requins sous une apparence de pays des merveilles. Alice s'y serait perdue, au propre comme au figuré. La mode use, démolit, mais attire les fans comme la flamme attire les insectes pour mieux les brûler. Immolés au nom de la sacro-sainte mode... Sacrifiés sur l'autel du style.

La mode compte ses souverains, les stylistes des grandes maisons, Lagerfeld et Marc Jacobs en tête, les rédactrices en chef, à l'image d'une très crainte mais toujours très chic Anna Wintour ou d'une exubérante Anna Piaggi. Mais ceux-là ne sont pas les pires, ceux-là ont fait preuve d'un certain talent pour en arriver où ils en sont. Les pires, ce sont tous les arrivistes de la mode, les assistant(e)s, les grouillots, les stagiaires apprenties RP (un vrai métier qui trouve dans la mode toute la dimension de ses défauts), ces stars en herbe qui pensent que tout leur est dû pour la bonne et simple raison qu'un jour on leur a proposé un emploi de ramasse-miettes au nom ronflant (attaché(e) de presse, ça fait toujours bien, même quand il ne s'agit que d'un stage non-rémunéré passé entre la photocopieuse et la machine à café). Ceux-là font preuve d'un mépris savamment surdosé, s'imaginent au-dessus de la masse, supérieurs au commun des mortels, tout ça parce qu'ils "sont dans la mode".

Un univers impitoyable, Dallas des années 2000, où les coups de pute sont légion, voire conseillés, reconnus, complimentés. Il en est devenu difficile pour des gens honnêtes, droits, d'avouer qu'eux aussi "sont dans la mode". Tout un monde sépare ces deux tribus. D'un côté les seigneurs autoproclamés, de l'autre les "gentils", ceux qui se contentent de faire leur boulot, sans prendre le melon, qui restent passionnés par goût et non par volonté d'appartenir à un cercle fermé; de l'autre les ambitieux, qui ne cherchent qu'à être vus, reconnus, qui écument les soirées branchées en espérant qu'un jour leur nom sera cité dans les pages des magazines. Entre les deux, le néant. On entre en mode par passion, on en sort par dépit face à un monde qui se renie chaque jour un peu plus.

Heureusement, il reste de ces passionnés qui poursuivent leur petit bonhomme de chemin sans se laisser bouffer par les hyènes, qui ne baissent pas les bras, même s'ils ne sont pas reconnus (et c'est ainsi qu'ils finiront par l'être). Certains se hissent au sommet, d'autres restent dans l'ombre, mais tous partagent cette même fibre de la mode, un feeling, une goût façonné depuis l'enfance ou l'adolescence. Ce sont eux qui feront la mode de demain, la mode de la rue, celle qui se joue des figures imposées, qui s'adresse au plus grand nombre et pas à une minorité au portefeuille bien garni. Mille mercis à ces rescapés talentueux!

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14 mars 2008 5 14 /03 /mars /2008 13:40

Parmi les choses qui m'énervent prodigieusement, il y a le fait de se faire piquer son sac. Parce qu'un sac de fille, c'est sa maison, sa vie y est entreposée, ses objets-doudous, son petit monde, ses angoisses et ses espoirs. Le sac d'une fille, c'est sacré, et personne, je dis bien PERSONNE, ne devrait s'amuser à le lui piquer, parce que les conséquences sont désastreuses.
Sac---main.jpg
Pourquoi un tel sujet? Et bien tout simplement parce que je continue à voir des femmes faire exactement ce qu'il ne faut pas. Premier réflexe en montant en voiture? Mettre son sac sur le siège passager, parce que le sac, c'est un compagnon de voyage, il fait partie de l'entourage proche, c'est un bon copain qu'on traîne partout. Le problème, c'est qu'à l'inverse d'un copain en chair et en os, le sac bien installé sur le siège passager attire la convoitise au moins autant qu'un George Clooney en cabriolet aux abords du printemps. La différence? Quand vos rivales se contenteront de baver devant George amoureux sur le siège de votre Mini, le petit con malfrat qui lorgne sur votre sac ne se posera pas deux fois la question avant de le saisir, même si ça implique de briser la vitre.

Alors forcément, bon nombre de filles se disent que, si ça ne leur est pas encore arrivé, c'est qu'elles ne fréquentent que les beaux quartiers, ceux où personne, ô grand jamais, ne s'essaierait à piquer le sac d'une demoiselle de bonne famille. Et là, je m'esclaffe! Oui, parce que le quartier n'a rien à voir avec ça, la lignée familiale de la demoiselle non plus. Un sac sur un siège passager, c'est un appel au crime, et des petits voleurs qui larcinent à mobylette, il y en a partout. 

Exemple proche de moi: ma mère. Ma mère, fondamentalement, ce n'est pas une parano, loin de là. Son sac, pendant des années, elle l'a gentiment assis à ses côtés, histoire de pouvoir lui confier ses secrets (ou les reprendre) en deux temps, trois mouvements. Bien sûr, elle n'alalit pas jusqu'à laisser la vitre ouvert, faut pas pousser, mais elle le posait, réflexe systématique, dès qu'elle passait derrière le volant. Jusqu'au jour où...

... Embouteillage sur le périph, sac sur le siège, scooter qui passe, bris de glace dans un grand fracas, et le sac s'était envolé comme par magie. Bien sûr, elle a voulu courser les petits cons malfrats qui lui avaient piqué son petit monde en moins de temps qu'il n'en fallait pour le dire, évidemment que des automobilistes compatissant ont tenté de bloquer le scooter qui se faufilait entre les lignes de voitures. Bien sûr... Mais un scooter dans les embouteillages, on peux faire ce qu'on veut, on ne la rattrape pas.

C'était donc la petite mise en garde du jour, le coup de gueule aux piqueurs de sac, destiné à rappeler aux pauvres victimes que nous sommes que la fatalité c'est souvent un manque de précautions. Je n'accuse pas les écervelées que nous sommes (j'ai moi-même longtemps défié le bon sens), j'aspire juste pousser à changer quelques habitudes. D'abord, parce que PERSONNE ne touche à mon sac, et ensuite parce qu'une vitre brisée, en hiver, c'set la pneumonie assurée (même quand le printemps fait mine de pointer le bout de son nez). Alors le sac, c'est entre les deux sièges (je pousse le vice jusqu'à l'attacher avec la ceinture en même temps que moi) ou aux pieds, bien calé contre la porte. C'est dit. Bon week-end!

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13 mars 2008 4 13 /03 /mars /2008 09:36

Je ne suis pas peu fière de vous annoncer une info qui marque le début d'une ère nouvelle dans le coaching sur Internet. Bon, peut-être que j'exagère un chouilla, mais... pas tant que ça, finalement. Il s'agit d'un tout nouveau module lancé par Elle.fr, et c'est avec une certaine satisfaction que je vous l'annonce avant tout le monde. Avant tout le monde..? La régie Lagardère a dû passer par là, mais moi j'ai un avantage...
Christophe.jpg
... Et oui! Je sais de quoi je parle et, non seulement ça, mais en plus je sais pourquoi c'est bien et donc j'ai une longueur d'avance, parce que bon, somme toute, Lagardère ne va pas vous dire que cette petite nouveauté n'a rien d'exceptionnel, tandis que moi, je peux, et tout ça sans être taxée de manque d'objectivité! Et toc!

De quoi s'agit-il? Tout simplement d'un coach, Christophe Ruelle, issu de l'athlétisme, spécialisé en remise en forme et préparation physique, formateur au CREPS (rien de moins!), venu vous accompagner pour une remise en forme en douceur, sans contraintes, et avec des objectifs réalistes. Comment ça? me direz-vous. Comment puis-je en être aussi sure? Tout simplement parce que Christophe, j'ai le plaisir de le connaître, et que croyez-moi, j'ai beau aimer le sport, pour me faire sortir de chez moi systématiquement le jeudi pour assister à un cours de step, qu'il pleuve, qu'il vente ou qu'il neige, c'est qu'il y a une raison. Cette raison, c'est Christophe.

Alors là, je le sens, je dois m'expliquer. Christophe, c'est un coach comme j'en connais peu (en fait, pas du tout, mais bon, il doit y en avoir, hein, parce que sinon il faut l'inscrire comme espèce menacée). Non seulement il sait ce qu'il fait, mais il le fait bien et il a un sens de la pédagogie que je n'ai jamais vu. Et pourtant, j'en ai écumé des cours de step. Comme je ne fais pas que ça, j'ai aussi eu l'occasion de faire du stretching avec lui, et de la culture physique, et du body step... Et bien à chaque fois c'est pareil: il a l'intelligence de s'adresser à tous, sans jamais laisser personne sur le carreau en visant la performance avec les meilleurs, ni au contraire s'adapter aux débutants de sorte que les habitués s'ennuient ferme.

Alors, quand Christophe décide de collaborer avec l'un des plus grands sites féminins (Elle, c'est une référence, non?), ça donne un programme étudié dans le détail pour que chacune s'y retrouve sans angoisse à l'idée de ne pas y arriver, sans paniquer parce qu'elle n'aura pas le temps, sans vivre son entraînement perso comme une corvée. Cela commence donc avec 5 vidéos qui ne durent que quelques minutes mais survolent les mouvements essentiels pour une remise en forme globale. Avec, en prime, les conseils du coach pour ne pas se blesser (c'est pas le tout de se renforcer, encore faut-il ne pas finir avec un plâtre!). 

Pour le coup, je ne peux que féliciter Elle d'avoir fait appel à Christophe, à son savoir-faire et à son professionnalisme. Parce que je me rends compte, moi, de la chance que j'ai de pouvoir aller aux cours qu'il donne, mais que ce n'est pas le cas de Madame Lambda, qui habite Saint-Isolé-du-Trou-Perdu et doit se contenter de ce qu'elle trouve sur le net ou à la télé. D'ailleurs, il a aussi séduit la radio, Christophe, puisqu'il passe tous les matins sur Sport MX à 8h35. Et je ne parle pas de la Wii Fitness qu'il a essayée en long, en large et en travers pour Nintendo. 

Mon article touche à sa fin, et une fois n'est pas coutume, je vais pousser jusqu'à faire un peu de promo, parce que Christophe est aussi l'auteur de "6 semaines pour être en forme", et qu'il le vaut bien! Je résume donc: un petit tour par le site Elle.fr, réveil avec Sport MX, et un nouveau livre de chevet pour attaquer les beaux jours en plein forme! A toutes celles qui veulent se reprendre en main, commencez en douceur avec les vidéos de Christophe, je peux vous assurer que je suis prête à recevoir les réclamations de celles qui ne seraient pas satisfaites... C'est vous dire si j'ai confiance..!

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11 mars 2008 2 11 /03 /mars /2008 10:44

La tentation était trop grande: il fallait que je partage ce superbe "mot d'esprit" avec vous. Parce que quand je l'ai entendu, je n'ai pu résister à un fou-rire tel que je suis passée pour l'ovni de service en sortant du métro. Hilare, j'étais, une vraie dinde s'esclaffant devant un vieux gag du néolithique n'aurait pas mieux fait! Et le plus beau, c'est que ça vient d'un homme, un homme qui, spontanément, a dit ce truc ENORME!Masturbation.jpgIl faut tout de même commencer par situer le contexte. J'étais en ligne avec un ex (et oui, c'est l'apanage des trentenaires parisiennes que de vivre entourées de leurs ex-conquêtes) qui me racontait ses déboires loin de Paris: chirurgien avec la perspective de pointer au chômage en mai (ça le fait, non?), célibataire à temps partiel puisque la demoiselle est restée dans la capitale... Finalement, les hommes aussi ont leurs coups de blues. Et c'est là qu'il a dit cette simple phrase qui résume des années de thérapie conjugale:
"Je n'arrête pas de me
branler pour me vider la tête"

Soufflée, j'étais. D'autant plus que ce garçon ne fait pas partie de ceux qui s'auto-cassent du sucre sur le dos d'habitude. Alors, quoi? C'est donc ça le fin mot de l'histoire? La masturbation n'est pas question d'hormones mais de trop-plein d'informations. Des années qu'on nous serine que les hommes "ne pensent qu'à ça", que leur cerveau se situe bien plus bas que chez la femme, et que leur réactions seraient dues au déplacement incongru de cet organe vers une destination bien plus au sud que leur caboche. Alors qu'en fait il n'est pas question d'hormone mais de tuyauterie.

Résumons: l'homme souffre de toutes ces informations qu'on lui assène seconde après seconde. Il ne peut pas tout emmagasiner, alors il fait le vide. Parce qu'à force de tout entasser, ça finit par déborder, comme le tiroir à chaussettes. Autant prendre les devants. Concrètement, ça donne quoi? Et bien imaginez: le mâle viril croise le regard d'une jolie fille qui a tout ce qu'il faut là où il faut, l'imagine nue (normalement elle n'est déjà pas bien couverte) et laisse gamberger son esprit vers l'image d'un lit gigantesque dans lequel il prend sauvagement la jolie fille qui, comme par enchantement, anticipe ses moindres désirs. Vous voyez le tableau? Bon, et bien tant d'informations à gérer en même temps, ça fait des idées en plus, qui viennent s'ajouter à toutes celles déjà bien rangées dans des petits coins du cerveau de l'homme, dans des tiroirs qui explosent dès qu'on les ouvre tellement ils sont remplis.

Le parrallèle avec le célèbre "je pense, donc je suis" de Descartes est inévitable: "je pense, donc je jouis" (ok, ok, elle était facile!). Ce serait donc plutôt bon signe: un homme qui se masturbe est un homme qui utilise son cerveau. De là à dire que les stars du porno sont des Einstein en puissance... Plus sérieusement, depuis vendredi, quand un homme fait mine de réfléchir, je ne peux m'empêcher de visualiser des milliers de petits spermatozoïdes-têtes d'ampoule se pressant vers la sortie frénétiquement, toutes ces informations qui doivent être évacuées pour éviter la surchauffe et garantir le bon fonctionnement de l'homme. C'est que ça doit être épuisant..!

Au final, mesdemoiselles, quand votre homme a envie de vous, c'est que vous lui donnez tant d'idées (chastes, les idées) qu'il faut bien qu'il fasse le tri. Un vrai cercle vicieux! Donc plutôt que de lui reprocher ses ardeurs et de le traiter d'obsédé, faites preuve de tolérance. Peut-être bien que votre homme a simplement du mal à intégrer qu'il faut penser à sortir la poubelle, mettre son t-shirt dans le panier à linge sale, et vous offrir des fleurs pour votre anniversaire, alors que vous le destabilisez justement avec ce nouvel ensemble de lingerie so sexy... Un peu de compassion, ou c'est l'explosion assurée, et vous pouvez faire une croix sur une bonne nuit de sommeil..!

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7 mars 2008 5 07 /03 /mars /2008 16:59

Modern Love, c'est l'histoire de plein d'histoires d'amour, dont une qui appartient à un film dans le film. Dit comme ça, j'en conviens, ça peut sembler étranger, voire un peu bordélique, et il est vrai que ce n'est pas simple. Mais... depuis quand les histoires d'amour le sont-elles? On y croise donc un couple de cinéma, des couples de gens "normaux". Un film loin de l'image rock & roll que je m'en faisais en fredonnant le Modern Love de Bowie.
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Le pitch: dans la vraie vie, des couples se séparent sur fond d'engueulades bien senties et de propos percutants: "Un an! J'ai investi un an de ma vie dans cette relation en me disant qu'un jour ça finirait par payer! Si j'avais commencé l'espagnol, je serais bilingue!", ou encore ce succulent dialogue entre Clothilde Courau et Pef:
" - Tout ce dont je suis capable, c'est de te faire souffrir...
- Mais je m'en fous, fais-moi souffir.
- D'accord. Tu me fatigues, c'est fini, casse-toi! T'es content, là?"
Le ton est donné. C'est l'histoire de tous ces personnages qui se rencontrent, se découvrent, se dévoilent, pour finalement se rendre compte que les plus belles histoires d'amour sont celles qu'on voit sur grand écran, celles qui finissent toujours par une happy end.

Modern Love, c'est un mélange entre nos rêves et une réalité qui nous déçoit (trop) souvent. Parce que même le prince charmant, celui qui prépare le petit déj au saut du lit, rentre plus tôt pour cuisiner un dîner-surprise, laisse des mots doux sous la tasse à café du matin, même lui n'est pas forcément le bon. C'est une histoire de confusion des sentiments, des rêves et des aspirations de chacun(e), l'histoire d'une fille qui séduit un homo, d'une hétéro s'épanouit dans les bras d'une autre fille... Tous ces destins s'entremêlent pour montrer que rien n'est jamais gagné d'avance.

Il y a aussi un contraste, assez violent, entre le couple de cinéma, ce film dans le film, sur fond de comédie musicale, et les couples de la vie réelle. Alexandra Lamy et Stéphane Rousseau, le couple de cinéma, sont réunis alors que tout les oppose, tandis que ceux qui sont faits l'un pour l'autre dans la vraie vie finissent par se séparer. C'est l'envers du décor des contes de fées modernes, même si une note d'espoir signe la fin du film. C'est aussi l'éternel questionnement du "bon choix", parce que choisir c'est renoncer, et qu'on ne renonce pas toujours à ce qui n'en vaut pas la peine.

Verdict: un très bon film, une comédie romantique qui évite les écueils du genre, sans chichis, avec du "parler vrai". Comme cette réplique de la jolie Mélanie Bernier: "On ne choisit pas ses sentiments, et moi je n'ai pas choisi de t'aimer. C'est con, hein? Ben c'est comme ça..." A première vue, un film de filles, mais qui plaît aussi aux hommes (testé pour vous, mais attention: ça les fait réfléchir...). 
Et mention spéciale pour la prestation dansée d'Alexandra Lamy en robe longue et talons: toutes les filles me comprendront!!!

Sortie le 12 mars dans les salles

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5 mars 2008 3 05 /03 /mars /2008 13:50

Evidemment, j'ai profité de la soirée Rock & Republic pour prendre quelques photos. Je dis "évidemment", car au moins il y avait des looks sympas, ce qui n'est pas toujours le cas. Et qui dit "looks sympas" dit, souvent, "gens sympas". C'est donc avec un grand sourire que les personnes que j'ai approchées ont pris la pose. 

Une fois de plus, le monde de la mode a prouvé qu'on peut faire tout et son contraire, s'habiller chic ou casual, dépasser des limites (où sont-elles placées), se la jouer ultra-looké ou bien s'habiller "pour de vrai", parce que le Crillon c'est le Crillon, et qu'on s'habille pour sortir, c'est comme ça. J'ai donc boudé les éternels jean+top pour m'intéresser à des silhouettes plus recherchées, à commencer par Maria, que j'ai le plaisir de connaître, et qui ne déroge jamais à "son" style. C'est ce qu'on appelle de la personnalité...
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J'aime le contraste entre ces deux photos. D'un côté la douce Maria, toute de noir et blanc vêtue, de l'autre une fashionista haute en couleurs. L'association des cheveux bleus avec les paupières vert fluo est osée, mais la (relative) sobriété de la tenue et la voilette so kitsch assagissent l'ensemble.
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Les limites de mon amateurisme photographique se font sentir ici avec un appareil mal réglé pour rendre justice à la robe noire à franges de la demoiselle de gauche. Cheveux courts et franges, ça ne ferait pas un peu "années folles"? Son amie portait quant à elle une robe créée par son boyfriend, et je ne peux que vous raconter le sensationnel tombé du dos-nu. Dommage, je n'ai pas de photo de dos...
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Alors là, j'ai craqué: mini-robe old-school, pochette à bout de bras et cet air de jeune fille échappée du pensionnat... Si ça ce n'est pas une attitude rock & roll! Par amnque de recul, je n'ai pas pu la photographier correctement (on m'a pourtant toujours bien dit qu'il vaut mieux couper le haut de la tête que les pieds...), alors j'ai pris les pieds à part...
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Celles-ci, c'est un petit coup de coeur. Ou comment susciter l'intérêt quand la tenue manque un brin de fantaisie...
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J'ai donc joué le jeu, et mes modèles d'un instant aussi. Il n'y avait pas beaucoup de photographes ce soir-là (Kamel aurait été content), à part les "officiels", à comprendre le correspondant de WireImage et consorts. J'ai quand même réussi à me faire prendre au piège. Visiblement, ma robe à plu et j'ai posé. Comme quoi, peut-être que mon dos (ah bah oui, parce que j'avais un jolie décolleté dans le dos) est sur mis en ligne un autre blog en ce moment même...

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