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27 mai 2011 5 27 /05 /mai /2011 12:37

AmenMais qu’est-ce que c’est que ce titre ? Avis aux non-initiés : c’est un petit tour de force dans le monde virtuel. Comment créer un buzz avec… rien !

L’idée : une baseline, un nom évocateur (Amen) et deux pauvres pages html sans contenu (le texte de la homepage est en réalité une image, autant dire que la page est vide).

D’habitude, quand on veut faire du buzz, on s’adjoint une équipe créative avec de vraies bonnes idées dedans et une équipe technique qui touche sa bille pour faire des sites / vidéos / animations qui en jettent. Rien de tout cela ici : on bouscule les codes, même mieux : on les ignore totalement en prenant le contrepied.

Et c’est ça qui fait le double buzz (un peu comme le deuxième effet Kiss Cool). Non seulement on parle d’Amen parce que les aspirants développeurs et community managers allemands se sont trouvés interloqués (oui, j’ai bien utilisé “interloqués” et non, ce n’était pas un pari) et font passer l’info autour d’eux (premier buzz), mais en plus on parle d’eux parce que, justement, on parle d’eux alors qu’il n’y a rien de spectaculaire derrière leur campagne de recrutement.

Signe d’une évolution d'u web ? Quoiqu’il en soit, aujourd’hui, le less is more paie. Combien de community managers font des pieds et des mains, en imaginant des leviers divers et variés tous plus barrés les uns que les autres, pour obtenir le même résultat ? Vous n’avez pas la réponse ? Moi non plus, mais une approximation cohérente est : beaucoup (pour ne pas dire la plupart).

Si le community management est en passe d’intégrer (enfin) des dimensions de communication et stratégie classiques en mettant en œuvre des moyens qui vont bien au-delà de la simple gestion de clients sociaux et des interventions sur les blogs et forums, se démarquer devient de plus en plus difficile. A grands renforts d’équipes créatives, certaines marques se distinguent. Alors évidemment, la démarche d’Amen était certainement plus que réfléchie, mais le résultat est probant : pas de vidéo virale, pas d’effets spéciaux, pas de pub chiadée… Deux pages, zéro contenu, un buzz

Seen on Presse Citron

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26 mai 2011 4 26 /05 /mai /2011 12:30

Rue de RivoliMercredi 25 mai, je suis à vélo (dès qu’il fait beau, moi, vous savez, je devient sportive) et je rentre du bureau en me disant “super ! je vais même être à l’heure à mon rendez-vous “. Que nenni ! C’était sans compter sur le foutoir de la rue de Rivoli. Et oui : e-G8, oblige, les parisiens n’ont qu’à prendre patience en s’agglutinant les uns aux autres comme des mouches à miel.

Mais, me direz-vous, les vélos, ça passe partout.

Exact. La plupart du temps. Sauf quand on bloque les pistes cyclables. Rue de Rivoli, ce qu’il y a de bien quand on pédale, c’est qu’on a une petite portion de route bien à soi. Il y a parfois des piétons qui s’y égarent, mais dans l’ensemble, ça se passe plutôt bien. Mais là : non seulement la moitié de la rue était bloquée par des voitures officielles (pourtant, le chauffeur peut bien aller se garer plus loin en attendant que son client ne sorte, non ?) obligeant les voitures des “gens du peuple” à se pousser pour tenter une incursion salvatrice (entendez “qui les fera sortir de ce merdier”), mais en plus les cyclistes,s devaient se joindre à cette foire à la pagaille.

Alors on résume : on nous dit de circuler à vélo – c’est plus écolo et meilleur pour la santé –, qu’on va privilégier la circulation desdits vélos – avec des pistes cyclables, notamment – et dès qu’il y a rassemblement on les jette dans la fosse aux lions (sans déconner, vous savez ce que ça donne des automobilistes coincés en fin de journée, non ? Des animaux furax qui s’acharnent sur les autres. Alors imaginez le pauvre cycliste perdu au milieu de tout ça).

Pas droit de monter sur les trottoirs, pistes cyclables réquisitionnées (on pourrait m’expliquer en quoi les vélos qui passent représentent plus un danger que les piétons sur le trottoir ? Non, parce que si je peux avoir une kalachnikov sur mon vélo, un piéton peut l’avoir dans son sac, et je peux vous assurer qu’il la cachera mieux et sera plus efficace que moi avec – suis pas acrobate)… euh… c’est ce qu’on appelle une politique en faveur des cyclistes, ça !

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25 mai 2011 3 25 /05 /mai /2011 12:28

Ne croyez pas que je sois adepte de la théorie du complot, mais, comme je vous le disais dernièrement, toute cette histoire, moi, je n’y crois pas plus que ça. En revanche, je n’ai jamais été contre un peu d’humour. Alors merci à ma petite stagiaire qui m’a fait passer cette vidéo (il faut dire que je les fais beaucoup rire, mes stagiaires, avec tout ce que je vois passer sur cette affaire et que je m’empresse de leur répéter).

Donc je me gausse devant cette vidéo mais n’en demeure néanmoins pas certaine que toute cette petite affaire n’est pas très claire. Mes stagiaires (que je n’ai nullement menacées en cas de désaccord avec moi, je tiens à le préciser) et mes amies qui n’ont pas le QI d’un pois-chiche font de même. Allez, DSK, nous on vote pour toi !

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23 mai 2011 1 23 /05 /mai /2011 16:10

Pirates des CaraïbesAaaah ! Johnny Depp… (moi)

Aaaah ! Penelope Cruz… (mon petit scarabée)

Aaaah ! Pirates des Caraïbes… (tous les deux)

Et oui, le troisième opus à peine sorti, nous nous devions d’aller voir de quoi il en retournait. Et puis, une histoire de fontaine de jouvence, ça faisait longtemps qu’on n’en avait pas vu le bout du museau. Halte aux pilleurs de navires, place aux Indiana Jones des océans !

Le pitch : Jack Sparrow, en “déplacement” à Londres, apprend qu’il recrute des marins pour une expédition alors même qu’il tente de sauver Gibbs (non, pas celui d’NCIS !). Après une folle course poursuite dans les rues de Londres (il a quelque peu énervé le roi), il retrouve celle qui se fait passer pour lui. Et se retrouve embarqué sur le navire de Barbe Noire à la recherche de la fontaine de jouvence, alors même que d’autres sont sur le coup.

Inutile d’en écrire des tonnes : Pirates des Caraïbes, c’est la superproduction à laquelle on s’attend, avec, toujours, un Johnny Depp qui donne de la profondeur au personnage de Jack Sparrow, ce pirate dilettante si attachant. La belle Penelope donne un petit côté caliente et réchauffe l’atmosphère (surtout du côté de mon voisin de gauche). L’intrigue est bateau (mwahaha !), mais le tout fonctionne bien.

Le verdict : amateurs de films intello (je me demande ce que vous faites encore ici), ce n’est pas pour vous. Amateurs de films ou ça explose de partout… vous serez déçus (sauf pour le final). Amateurs de films d’action qui ne demandent pas trop de réflexion, vous qui aimez vous laisser porter par le film, vous pouvez y aller. Au risque de me faire quelques ennemis (une fois n’est pas coutume) : la 3D ne sert à rien. Bref, moi j’ai aimé. Et vous ?

 

Note aux imbéciles de traducteurs : je n’ai pas lu les sous-titres, mais quand on voit comment le titre a été traduit, on peut se poser des questions sur les dialogues…

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20 mai 2011 5 20 /05 /mai /2011 16:14

ShakeCoeurUne fois n’est pas coutume : les célibataires font le bonheur des concepteurs d’appli. On a connu les appli Facebook dédiées à la drague, maintenant il y a ShakeCœur qui va remuer votre iPhone et les amis de vos amis avec. Comment ? Aha..! En faisant le tour de vos amis Facebook et… de leurs amis, tout ça en repérant les célibataires du lot.

Si ShakeCœur n’est pas ultra-sélectif (on vous demande uniquement de remplir les champs sexe, âge et pays), il ouvre certainement la porte à de nouvelles idées. Alors que beaucoup s’acharnent à remplir des profils sur divers sites de rencontres plus ou moins efficaces mais doivent, pour obtenir les résultats de leur requête, se rendre sur le site, ShakeCœur se propose d’importer les profils directement dans votre téléphone.

La drague 2.0 entre donc dans une nouvelle ère où le portable se substitue à l’agence matrimoniale. Quand on sait que le téléphone mobile est l’outil social le plus répandu, pas surprenant qu’il devienne le nouveau lieu de rencontre, supplantant par la même occasion le web. Ne vous étonnez donc pas si vous commencez à voir des hurluberlus secouer leur iPhone dans la rue. Non, ils n’ont pas un Parkinson précoce : ils cherchent juste l’âme sœur (ou le coup d’un soir, c’est selon). Shake, shake, shake…

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20 mai 2011 5 20 /05 /mai /2011 13:05

 

Alejandro-AlvalleJe vous avais déjà parlé d’une pub canadienne qui avait fait grand bruit en s’adressant aux femmes par le biais de beaux gosses pas très habillés. Et bien cette fois-ci, c’est Tropicana qui s’y colle pour la marque Alvalle (vous savez, le gaspacho pas mal du tout – quoique moins bon que le mien, que voulez-vous…). L’idée ? Vous êtes invité(e) à dîner chez Alejandro Alvalle, bel ibérique ténébreux qui n’a pas froid aux yeux (ni ailleurs) et qui a ce petit je-ne-sais-quoi qui vous rend toute chose…

Dès votre arrivée (sur Youtube, mais bon, laissez libre cours à votre imagination…), vous choisissez la suite : allez-vous sonner ou frapper ? Allez-vous demander à Alejandro de déboutonner sa chemise ou de lâcher ses cheveux ? Voulez-vous qu’il se rafraîchisse avec des glaçons ou de façon plus… spectaculaire..?

Evidemment, Alejandro est beau, Alejandro est super bien foutu (ben oui, il faut dire les choses comme elles sont !), Alejandro est aussi hot qu’un piment mexicain. Donc évidemment ça donne envie d’en savoir plus… Et de recommencer avec de nouvelles options une fois qu’on a goûté à sa recette qui nous emmène au pays du flamenco.

Enjoy !

http://www.youtube.com/user/AlejandroAlvalle

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19 mai 2011 4 19 /05 /mai /2011 12:28

Pénélope fait son cinémaNon, je ne jouerai pas sur les mots, en ces temps délicats pour le désormais ex-patron du FMI dont c’est aussi le festival (de Kahn – bon, ça y est, je l’ai faite). Cette fois-ci, je vous parle d’une jeune dessinatrice de talent que j’aime particulièrement (J’aime beaucoup ce que vous faites) : Pénélope Bagieu. J’ai dévoré son “Cadavre exquis”, et je suis ses aventures sur la toile, comme des milliers de girls en mal de fou-rire.

Toujours est-il que Miss Bagieu est à Cannes et qu’elle a sa chronique quotidienne sur Arte. Et quand Pénélope fait son cinéma, ça décoiffe ! C’est drôle, piquant, percutant, ça donne une autre image du tapis rouge, des photographes, des plus ou moins VIPs qui montent les marches

Je ne peux donc que vous encourager à suivre la chronique de Pénélope et à vous régaler. Un unique regret : c’est trop court !!!

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18 mai 2011 3 18 /05 /mai /2011 11:16

La semaine dernière, un bad buzz s’est posé sur la planète Veet. A l’origine de ce méchant coup de canif dans l’image de la marque : une campagne de communication qui a confondu attiser la curiosité des internautes avec une vidéo virale et se ridiculiser en voulant jouer sur le tableau du “tout-puissant sexe qui fait vendre”.

Alors que d’autres marques ont très bien compris qu’on n’utilise pas le sexe à tout bout de champ, encore moins de façon injustifiée, encore moins en jouant sur les mots de façon aussi niaise (cf. article d’Olivier Murat sur MyCommunityManager), Veet a cru bon de tabler sur l’amalgame minouminou, allant jusqu’à faire interpréter une chanson plus que ridicule à une chatte (si, si !) : Mon Minou tout doux (sic !).

Alors une question se pose inévitablement : à quoi pensaient les communiquants à l’origine de cette campagne ? Suivie de près par : à quoi pensaient les décisionnaires qui ont dit “oui” ? Combien la marque a-t-elle dépensé pour une vidéo qui, certes, fait le tour du web (mais pour se faire lapider), et un site qui a été mis hors ligne dès le lendemain (comme si cela suffisait à effacer toute trace de cette tôle spectaculaire) ? On imagine bien que Veet n’a pas fait appel à une bande de juniors si à l’ouest qu’ils n’avaient pas anticipé le tollé que ferait une campagne du même niveau que les pubs Fanta (qui, elles, ont au moins le mérite de plaire aux hommes).

Dès lors, on peut se demander si les marques ont réellement compris l’impact de la stratégie digitale, des réseaux sociaux, et de leurs conséquences qui peuvent être dramatiques si le discours n’est pas adapté. En effet, c’est une mauvaise estimation des risques, une ignorance totale du marketing viral ou les deux qui ont placé Veet. Car si le bad buzz fait parler de la marque, dans le cas présent il la décrédibilise avant tout et casse son image en lui en superposant une cheap, dramatiquement neuneu (n’ayons pas peur des mots).

Les responsables communication seraient-ils si peu à l’affût des multiples applications et implications du marketing viral qu’ils laissent passer de telles invraisemblances ? Une chose est certaine : avant de se lancer dans une campagne de ce type, toute marque devrait se focaliser sur différents points cruciaux :

- quelle est la cible ?

- quelle est l’image de la marque qu’on souhaite véhiculer ?

- à qui va-t-on confier la stratégie de communication ?

- jusqu’où est-on prêt à aller pour générer du buzz ?

- quel est l”univers préempté par la marque ?

Et surtout, surtout, garder une certaine lucidité sur ce qui est de bon ou de mauvais goût : une cible jeune n’est pas systématiquement stupide, les internautes ne sont pas des frustrés que la moindre allusion au sexe émoustille, les geeks voient plus loin que leur écran...

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17 mai 2011 2 17 /05 /mai /2011 12:15

Minuit à ParisLe dernier Woody Allen est une petite bombe de poésie, de surréalisme, un univers parallèle dans le monde du cinéma actuel. Ce n’est pas étonnant que la foule se presse dans les salles (trop rares) qui la passent. Un samedi soir sur la terre, UGC Danton (cela a son importance pour celles et ceux qui iront voir ou ont vu le film), la file d’attente fait le tour du pâté de maison. Les gens attendent (ça fait toujours bien une longue file d’attente) avant d’aller s’installer en salle Prestige pour la dernière création du maître intello new yorkais.

Le pitch : Gil écrit des scenarii pour Hollywood. Il gagne bien sa vie, est sur le point d ‘épouser une casse-pieds de première, superficielle blonde californienne aux parents envahissants. Mais voilà : Gil et sa fiancée sont à Paris, ville qui le fascine et lui donne des velléités d’écriture. Car oui, Gil aimerait terminer son roman, abandonner Beverly Hills et Malibu et s’installer dans le Paris des années 20, son rêve… Un soir, alors que sa moitié file danser avec un pédant de première, il décide de rentrer à pied, se perd et… un autre monde s’ouvre à lui quand une vieille Peugeot l’embarque pour une autre époque.

Woody Allen signe là un petit bijou. Loin des Match Point (que j’ai détesté) et autres Vicky Cristina Barcelona, il part ici dans une rêverie éveillée, et nous entraîne dans un voyage dans le temps où on croise Fitzgerald, Hemingway, Cole Porter, mais aussi Gertrude Stein, Picasso, Dali ou encore Man Ray et Bunuel…Les douze coups de minuit qui résonnent  représentent un chemin de traverse que Gil n’hésite pas à emprunter pour échapper à sa réalité.

Alors que le génie n’apparaît pas sur l’écran, il est omniprésent. Owen Wilson, qu’on attend plutôt dans un registre de comédie, joue Woody Allen : il emprunte ses intonations, ses hésitations, sa gestuelle… Un coup de maître. Les autres acteurs, les actrices elles-mêmes (au temps pour Marion et Carla) s’effacent devant le charisme d’Owen Wilson, tout à tour charmant, charmeur, naïf…

Le verdict : à voir ! A VOIR !!! Certainement l’un des meilleurs films de Woody Allen, en décalage complet avec son cynisme habituel. Et, pour les amoureux de Paris, une ode à la ville lumière. Nul doute que vous aurez envie de suivre les pas de Gil.

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16 mai 2011 1 16 /05 /mai /2011 15:07

France d'en haut DSKComment ne pas succomber à la tentation, comment résister à l’envie d’aborder le sujet DSK ? DSK qui fait la une du Figaro, DSK qui roule en Porsche (à gauche, ça passe mal : en France on roule à droite –hum, ok je sors), DSK qui tenterait de violer tout ce qui porte jupe et petite culotte (quoique… si petite culotte il n’y avait pas, cela arrêterait-il le grand méchant loup ?)…

A un an de la présidentielle, cette affaire tombe à pic, une bonne miche de pain béni pour les candidats de droite (et ceux de gauche à qui le – feu – grand favori des sondages faisait de l’ombre). Une affaire qui montre le vilain patron du FMI sous son meilleur jour : un carnassier aux dents longues et à la langue acérée (comme sur la une du Daily News le révèle), un chasseur de jupons qui ne peut se retenir de déballer son arme secrète (plus tant que ça, visiblement, beaucoup l’auraient vue) devant les représentantes du sexe faible.

Oui, bon, alors, une fois de plus, je vais me faire l’avocat du diable.

Le PervDSK aimerait (trop ?) les femmes qui ne le lui rendraient pas. La triste affaire Tristane Banon (prénom prédestiné) semble sortie tout droit de nulle part. Pensez-y : des faits qui remonteraient à 2002. Genre : un mec tente de me violer, mais je me laisse persuader par ma gentille maman qui ne pense qu’à mon bien de ne pas porter plainte (c’est drôle, mais la gentille maman en question est tout de même candidate aux primaires socialistes. C’est fou qu’elle en parle juste maintenant… Je ne vois vraiment pas ce qui la pousse à révéler cette affaire au grand jour… Y trouverait-elle un intérêt personnel..? Non, ce serait mal, ça..!). Et puis, comme ça, des années après, je me dis que, finalement, peut-être que je pourrais participer à la chasse aux sorcières (on ne sait jamais, ça pourrait peut-être relancer la vente de les écrits oubliés – ouh ! que je suis méchante !).

Passons…

Sans dire que DSK est un enfant de chœur (faudrait viser à pas pousser mémé dans les orties), il se trouve que cette affaire arrive au moment opportun et que ça arrangerait bien du monde que le sieur patron du FMI se fasse enfermer (aux USA, on ne badine pas avec le viol, suffit de regarder New York unité spéciale pour le savoir). De là à sauter sur la théorie du complot, il n’y a qu’un pas. Que je ne franchirai pas. Pourtant, il n’est pas idiot, le bougre. Addiction au sexe, je veux bien, difficulté à se contrôler, aussi, mais juste quand ça peut détruire sa carrière et le priver de la petite sauterie des présidentielles ? Peut-être que, comme pour l’un de mes amis, la fuite du cerveau passe par l’éjaculation.

Non, parce que bon. Admettons qu’il ait voulu se payer une petite entorse extra-conjugale. Il aurait aussi bien pu s’offrir les service d’une gentille escort girl qui ne lui aurait rien demandé de plus que son salaire. Alors tenter de sauter la femme de chambre… à qui de toute façon il aurait bien dû donner un petit quelque chose en dédommagement et pour s’assurer de sa discrétion… Ca se monte à combien, ce genre de service, aujourd’hui..? Pas si loin que ça du prix d’une dame de petite vertu, non ? Et ça aurait évité tout ce patacaisse qui fait trembler la France (on pouvait toujours taper sur Berlusconi, tiens !).

Donc résumons. Les hommes politiques devraient toujours faire appel à des professionnelles plutôt qu’à des femmes de chambre sous-qualifiées pour la mission qu’on leur confie. Quant à moi, je crois que je vais demander la nationalité italienne ! (ça fait meilleur genre par les temps qui traînent)

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