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16 juin 2011 4 16 /06 /juin /2011 17:04

Il y a peu, je vous parlais d’une vidéo virale pour le gaspacho Alvalle, mettant en scène le torride Alejandro. Plutôt bien fichue, la vidéo était participative (oui, enfin bon, jusqu’à un certain point). Suite à cet article, j’ai reçu un email venant d’une autre marque de gaspacho m’informant qu’eux aussi avaient lancé leur vidéo virale et que, compte-tenu du fait que j’avais parlé de la vidéo d’Alejandro, peut-être que je voudrais bien parler de la leur aussi.

Visionnage de ladite vidéo…

… et là, plusieurs questions de sont posées à moi. La première : la personne qui m’avait envoyé le mail avait-elle seulement jeté un œil à mon blog ? Parce que, si je parle ici de jeux de communication au sens large, je ne répertorie pas toutes les tentatives (couronnées ou non de succès) de faire le buzz. Plus plausiblement, l’auteur du message a simplement dû répertorier les blogs ayant parlé de la vidéo Alvalle. Autre question : les auteurs de cette vidéo, en voulant répondre à Alvalle, ne se sont-ils pas un peu précipités ? Pour que vous puissiez comprendre, voici la vidéo dont il est question :

(Outre le fait que, chez moi, on écrit “gaspacho” et non “gazpacho”…)

Allons donc y voir d’un peu plus près. Tout d’abord, on a l’impression de visionner une version féminine loupée de la vidéo d’Alejandro, la nouveauté et l’interactivité en moins. Et c’est la première erreur. Puis, sous couvert de “retour aux choses simples” avec une héroïne fraîche et naturelle, le texte dénigre tout simplement l’originale. Seconde erreur : quand une idée fonctionne et fait le buzz, on ne s’amuse pas à la critiquer ouvertement.

La démarche m’a laissée perplexe.

Si le but avoué de GreenShoot par le biais de cette vidéo était de surfer sur le buzz créé par Alvalle, pourquoi jouer sur le même terrain tout en pointant du doigt l’initiative de la marque ? Aucun doute que cette vidéo fera (un peu) parler d’elle, mais le risque de se faire descendre en flèche n’est-il pas plus important que le bénéfice qui en découlera ? Au final, le manque de stratégie, la volonté de “faire comme les autres” sans savoir où on met les pieds risquent fort de générer un petit bad buzz (loin, mais alors très loin derrière Veet) et au final de laisser retomber GreenShoot dans l’anonymat le plus total.

Ce qui est bien dommage car avec quelques idées bien senties et une stratégie cohérente, il y a de la place pour le gaspacho vert (qui en plus doit être aussi bon que l’Alvalle)…

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15 juin 2011 3 15 /06 /juin /2011 13:32

Community managementVous le savez (ou pas, d’ailleurs), depuis un peu plus d’un an j’ai transformé l’essai et je suis passée de blogueuse dilettante (ici) à blogueuse professionnelle (si tant est que cela existe) / community manager / chef de projet en stratégie digitale. Il semblerait donc, au vu des courbes de statistiques que j’édite chaque mois pour récapituler un peu tout ce petit monde (je gère quand même dix blogs au quotidien, avec l’aide précieuse de mes stagiaires sans qui je ne serais rien – c’était la minute remerciements, j’en profite parce que l’Oscar c’est pas pour demain), que je sois désormais qualifiée pour vous donner deux-trois trucs de base concernant les réseaux sociaux sans qu’on me taxe d’amateurisme.

 

1. Pour un demeuré l’internaute tu ne prendras point

Explication de texte : depuis qu’on voit fleurir des apprentis community managers de tous côtés, avec un penchant certain de la part d’aspirants-communiquants-qui-ne-trouvent-pas-de-taf-à-la-sortie-de-l’école pour l’auto-proclamation community manager, on trouve de tout et de n’importe quoi, en ignorant ce principe simple : l’internaute ne prend pas tout ce qui est dit sur la Toile pour argent comptant. Vanter les mérites de telle marque ou tel produit en se faisant passer pour un utilisateur lambda ne dupe personne (dans une certaine mesure).

 

2. De véritables informations du dispenseras

Explication de texte : dans la lignée du premièrement, mieux vaut ne pas prendre le lecteur pour un décérébré qui ne voit pas plus loin que le bout de son nez. Pour être lu (d’abord) et suivi (ensuite), il faut apporter un plus. Faire l’éloge d’une marque, ça s’appelle de la pub. Apporter des informations pertinentes et vérifiables (si l’envie prenait vos lecteurs de le faire), c’est autre chose. Et c’est ce qui fait la différence.

 

3. Aux autres tu t’intéresseras

Explication de texte : vous voulez qu’on vous suive ? Qu’on vous mette plein de petits commentaires partout ? Qu’on vous retweet ? Qu’on partage vos liens ? Qu’on like vos articles ou votre page ? Commencez par vous intéresser aux autres, à leurs articles, à ce qui se dit. Partager les infos qui vous ont plu. Suivez les comptes qui ont trait à la même thématique. Dans community manager, il y a “community”, c’est-à-dire “communauté”. Il ne s’agit pas que de vous !

 

4. Des messages simples tu diffuseras

Explication de texte : les articles à rallonge, on les lit sur papier, pas sur écran. Les termes qui demandent d’avoir un dico à portée de main (soit-il numérique), c’est fatiguant et ça représente une perte de temps massive. Alors faites simple, léger, aéré, concis. L’internaute n’en a que faire des détails. S’il en veut, il poussera la recherche sur des Wikis ou des sites institutionnels.

 

5. Ton audience tu connaîtras

Explication de texte : communiquer via les réseaux sociaux implique de connaître sa cible pour mieux l’atteindre. Comme pour toute communication, il faut identifier une population, s’adapter à son fonctionnement, à ses habitudes, à ses centres d’intérêt, à ses codes. On ne s’adresse pas de la même façon à des ados fans de jeux vidéo qu’à des quadras férus de business strategy. Le langage des uns n’est pas celui des autres. A vous de faire avec. De même, à vous de déterminer à quel moment poster. Vous visez des ados ? Il y a de fortes chances pour qu’ils soient en cours en journée. Misez donc sur la fin de journée. Un message posté trop tôt ou trop tard vous fera potentiellement perdre une part importante de votre audience.

 

6. En bon français tu t’exprimeras

Explication de texte : le langage kikoolol n’est pas de mise en community management. Certes Twitter vous limite à 140 caractères, mais ce n’est pas une raison pour donner dans la syntaxe “djeun’s”. Au contraire, c’est à vous de trouver la formulation adéquate pour dire l’essentiel en peu de mots. L’exercice n’est pas si simple et exige une réelle maîtrise de la langue (orthographe et grammaire comprises). D’autant plus que personne n’est à l’abri d’une faute de frappe. Alors si elle s’ajoute aux fautes de français…

 

Réseaux sociaux7. Les bons réseaux tu utiliseras

Explication de texte : savez-vous qu’en France il y a plus de 20 millions d’utilisateurs de Facebook et seulement 2,4 millions d’utilisateurs de Twitter ? Inutile donc, de vous focaliser sur le micro-blogging et de l’intégrer systématiquement à vos stratégies si votre thématique ne s’y prête pas. Facebook, c’est le réseau perso, celui que tout le monde utilise pour rester en contact avec ses amis. Twitter, ce sont surtout les pros qui s’y collent, avec une petite préférence pour les médias, le multimédia, les sphères d’influence… Alors si vous devez améliorer l’image de la choucroute de la mère Denis, demandez-vous s’il est judicieux de passer du temps sur ces réseaux.

 

8. Aux forums tu participeras

Explication de texte : le web est une mine d’informations pour qui sait les chercher. Et à moins que vous ne traitiez d’une thématique inédite, il y a fort à parier que d’autres avant vous en aient déjà parlé. A vous de rebondir, d’apporter votre participation, de mettre votre grain de sel quand l’occasion se profile.

 

9. Une veille permanente tu feras

Explication de texte : comme dit plus haut, il existe très certainement des occurrences sur votre thématique. Et s’il n’y en a pas encore, grâce à vous, il y en aura. A vous d’être vigilant et de savoir ce qui est dit sur le sujet. D’abord pour pouvoir apprécier les résultats de vos actions, ensuite pour pouvoir entrer dans les conversations, et enfin (surtout !) pour pouvoir répondre lorsqu’on dénigre votre client (ou vos idées).

 

10. Les bonnes questions tu te poseras

Explication de texte : quelle est l’image que vous voulez définir ? Quels sont vos objectifs ? Que pouvez-vous concrètement espérer obtenir comme résultats ? Quel est votre rôle ? Quelle est votre position (faites-vous le relai d’une communication classique ou bien développez-vous une stratégie parallèle sur les réseaux sociaux ?) ? Avant de vous lancer, étudiez les sujet de fond en comble : on ne fait pas dans l’approximatif sur le web car tout ce qui est posté perdure (demandez à Veet).

 

Conclusion : n’est pas community manager qui veut. Alors oui, une bonne connaissance des réseaux sociaux et du web dans son ensemble est indispensable, mais certainement pas suffisante. Ce qui fera la différence, c’est l’appréciation de chacun, une vision globale, le fait de regarder un peu plus loin que le bout de son nez pour apporter une réponse cohérente, efficace et durable. Le community management, c’est un peu le point de rencontre entre la communication, le talent créatif  et une certaine aisance digitale (le mot est lâché). Et les idées ! (parce que, quoiqu’il arrive, il faudra toujours innover, trouver le levier qui fera le buzz, puis le suivant, et celui d’après…)

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14 juin 2011 2 14 /06 /juin /2011 18:12

Un samedi soir comme un autre à Paris. Quelques amis réunis autour d’une table dans un restaurant. On parle plongée (nous sommes quatre, dont un dive master et deux plongeurs dilettantes), puis actu, et bien évidemment DSK (qui, soit dit au passage, est connu jusque sur l’île de Jersey, alors qu’on se serait quand même attendu à ce qu’ils n’en aient rien à faire de lui là-bas).

Bref, évitons de digresser…

Le principal, c’est que nous en sommes venus à établir des scenarii sur ce qui s’est réellement passé. Je vous invite donc à m’envoyer vos propositions les plus farfelues, originales, barrées, réfléchies, histoire de voir si vous pouvez concurrencer les scénaristes hollywoodiens. Voici donc une première théorie.

Soubrette escortDSK est dans sa chambre d’hôtel. Seul. Il se dit qu’il se changerait bien les idées. Mais comment ? Que fait-on dans une chambre d’hôtels quand on veut passer le temps. La télé ? Surfait. Non, lui veut de l’action, du sexe, du torride… C’est alors qu’il se lance : il va commander une escort. Et tant pis si ce n’est pas tout-à-fait légal… On s’en arrangera si jamais ça doit être découvert. Les millions, c’est à ça que ça sert !

Il appelle. A-t-il une demande particulière ? Oui. Il veut une jeune soubrette. Pas une de celles qui disent oui à tout. Non, il veut qu’elle lui résiste, qu’elle se montre difficile, avant de céder à ses avances brusques. Il doit pouvoir la bousculer un peu, montrer qu’il est l’homme. Ce soir, Dominique a envie de violence animale.

Bien entendu, on lui dit qu’il n’y a pas de problème. On lui envoie quelqu’un dans l’heure. En toute discrétion.

Impatient, il décide de prendre une douche. Et quand il sort elle est là. Alors évidemment, il laisse libre cours à sa bestialité, se jette sur la femme de ménage, la rudoie, l’oblige à avoir des rapports avec lui. Mais elle résiste, la bougresse. Il ne s’en étonne pas. Après tout, c’est bien ce qu’il a demandé, non ? Une soubrette qui résiste.

Oui, mais voilà : la soubrette qu’il trousse sans penser à mal est une employée de l’hôtel, pas une escort. Des personnes malintentionnées ont intercepté son appel. Une occasion inespérée de faire tomber le président du FMI ! Et cette occasion, il ne fallait pas la louper… L’innocente femme de ménage se plaint (qui la blâmerait ?). DSK est arrêté, emprisonné, diabolisé… Tout ça à cause d’un penchant pour les rapports sexuels mis en scène. Une fâcheux concours de circonstances orchestré par ses ennemis les plus proches.

Ainsi tomba DSK

Si ce scenario vous a plu, n’hésitez pas à le “liker”. Le concours est lancé !

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10 juin 2011 5 10 /06 /juin /2011 16:51

Cette semaine, on passe sur du son remixé (et oui, encore). Aucun mérite pour moi : le morceau m’a été soufflé de l’autre côté de l’Atlantique. Et j’avoue que j’ai bien aimé (suffisamment pour faire exploser le nombre de visualisations sur Youtube de la vidéo). C’est rythmé juste ce qu’il faut, avec des percussions inattendues, une ambiance un peu old school qui n’est pas pour me déplaire… En prime, pour ceux qui voudraient chanter en même temps, vous avez les paroles qui défilent (sans le trip karaocké).

Pour la petite histoire, Lykke Li, c’est une chanteuse suédoise qui, comme d’autres avant elle (oui, Abba est très à la mode en ce moment), s’est lancée dans la pop. En quelques années, elle a enchaîné BO, pubs, albums et collaborations en tous genres.

Prenez-en plein les oreilles…

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9 juin 2011 4 09 /06 /juin /2011 18:36

Living colorsOui, alors là, j’en suis certaine, je passe pour une folle. “Couleurs vivantes” ? Ben voyons ! Et pourquoi pas “étoiles dansantes”, aussi ? Pour peu, vous penseriez que je commence des trucs pas légaux-légaux… Même pas ! Bien au contraire. Je fais juste de la traduction littérale pour vous parler d’un objet de désir : la lampe Living Colors de Philips. Là, vous situez mieux ?

Depuis qu’elle a été lancée, elle fait presque office de symbole. D’ailleurs, pas plus tard qu’il y a quinze jours, j’ai reçu un email pour acheter (groupé) des cousines de l’originale. Pas folle, la guêpe, plutôt que d’investir dans de la copie (peut-être de très bonne qualité, allez savoir), je suis allée faire un tour sur la Toile. Ah, mais c’est que je suis une vraie fille de mon époque, moi : quand je veux quelque chose, je commence à fouiner sur le net pour trouver la meilleure offre !

Bref… La Living Colors, ça fait un bout de temps que je l’avais rangée bien au chaud dans un coin de mon esprit et que je n’y pensais (presque) plus. Jusqu’à ce mail (il faudra que Philips pense à remercier le fabricant de l’autre lampe qui l’a proposée sur MyFAb). Et là, ce fut la révélation : je voulais, que dis-je… j’avais impérativement besoin de ma Living Colors rien qu’à moi. Ca s’appelle une pulsion d’achat, syndrome très féminin.

Inutile de préciser que, bien entendu, je n’ai pas pris le modèle de base; Ni même les nouvelles en format mini. Non, je me suis offert la V2 avec des fleurs et des papillons (ceux qui me connaissent savent mon penchant pour les papillons). Et je peux vous dire que depuis qu’elle illumine mes soirées (au moins trois jours, c’est vous dire !), j’en vois de toutes les couleurs ! (euh… je sors..?)

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8 juin 2011 3 08 /06 /juin /2011 16:35

C’est la vidéo virale du moment. A peine l’avais-je visionnée que, déjà, je la trouvais partagée par une bonne douzaine d’amis. Même pas le temps d’écrire mon petit billet dessus tranquillement : voilà qu’il me faut me presser pour que la douzaine ne se reproduise pas en masse (ce qui, de toute façon, va arriver incessamment sous peu).

Donc, pour les pas gâtés qui n’auraient pas encore eu le loisir de visionner ce chef d’œuvre de contre-publicité, le voici :

Et cette pauvre Barbie qui, après avoir été adulée par des générations entières de fillettes anorexiques / siliconées en devenir (pour ressembler à leur idole - on a vu les ravages sur Loana qui depuis a redécouvert l’attrait des frites et de la crème glacée en pot de trois litres), se retrouve au milieu d’une polémique pas glamour du tout à l’initiative de Greenpeace.

Le pitch ? Ken répond à une interview et on lui montre les agissements de Barbie participant à la déforestation et à la décimation d’animaux sauvages. Evidemment, le bel idiot lisse à souhait fait part de sa volonté de rompre immédiatement avec sa dulcinée dont la plastique irréprochable ne sauvera pas l’image (oh qu’elle est belle, celle-là !).

Le message affiché de Greenpeace (qui a toujours besoin d’actionnaires pour son nouveau Rainbow Warrior – soit dit en passant) est clair : Mattel participe activement à la déforestation pour fabriquer les emballages de ses jouets et il faut agir contre. Alors oui, ça peut paraître un peu “monde des Bisounours”, mais 1. l’idée est excellente et 2. si on n’en parle pas, c’est sûr que rien ne changera.

Et comme Greenpeace n’est pas le dernier en matière de buzz, la vidéo va faire le tour de la planète web en un clin d’œil, jetant un froid entre les écolos convaincus (ou occasionnels) et le géant du jouet. Après Barbie institutrice, Barbie surfeuse, Barbie médecin, voici la nouvelle Barbie, dans l’air du temps comme toujours (notez que Barbie est toujours à la pointe du modernisme) : Barbie détruit la planète.

On attend donc la riposte de Mattel qui ne manquera certainement pas de nous sortir une Barbie écolo pour la rentrée histoire de redorer son blason. Mais le problème du web, c’est qu’une fois que le mal est fait, il ne disparaît pas si facilement. Et puis… l’idée de Greenpeace pourrait bien faire son chemin et donner des idées à d’autres qui feront eux aussi leurs vidéos. Qui tourneront, tourneront… à l’infini…

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7 juin 2011 2 07 /06 /juin /2011 15:47

RoccoMa che ! Vous ne connaissez pas Rocco ? Le grand Rocco (oui, bon… pas de mauvais jeu de mots) ! Celui-là même qui s’est fait remarquer dans des pubs pour Sixt (c’est vrai, je ne vous en ai pas parlé, j’y remédierai très vite, promis, même si ça date un peu).

Rocco le gâté, donc, qui ne manque pas de me faire rire quand il passe dans des émissions françaises (“une fille, quand tu lui en mets une de 25cm, une fois qu’elle est dedans, elle te demande jamais de la retirer” – enfin, en substance, je ne me souviens pas des termes exacts de cette déclaration), s’engage contre l’abandon des animaux et fait valoir un argument… de taille !

Et oui ! Pas peu fier de son anatomie qui la rendu célèbre, l’acteur italien menace de s’en prendre aux abrutis crétins demeurés propriétaires d’animaux qui auraient décidé de les laisser sur le bord de la route au moment de partir en vacances. Pour ceux qui auraient besoin d’une traduction, je vous propose sobrement : “si tu l’abandonnes, je t’encule”. Pas très classe, je le reconnais, mais il y en a à qui ça risque de filer les chocottes. Et d’autres… qui vont s’empresser d’acheter un chien !

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1 juin 2011 3 01 /06 /juin /2011 18:43

Voilà, c’est mon petit trip du moment. Un morceau bien balancé qui plaira aux djeun’s comme aux moins djeun’s sur fond de guitare “comme en colo le soir”. Un air qui entre dans la tête et n’en sort plus, une histoire de mec qui rêve de la nana de son pote. Rien que de très banal, mais un son rock teinté de pop qui fonctionne.

Ce groupe venu du froid a un humour bien à lui (notez que le nom du groupe se prononce “Cock Mother Fucker”) et dispense une musique non moins légère. Pour ceux qui seraient séduits, Kakk Madda Fakka sera en concert à Paris à la Flèche d’or le 6 juin.

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31 mai 2011 2 31 /05 /mai /2011 16:49

Vanksen

La semaine dernière, j’ai participé à un concours organisé par l’agence Vanksen. Pas le concours le plus difficile qui soit : il suffisait de raconter une anecdote qui vous était arrivée dans un ascenseur. Bon, je ne vais pas vous faire le pitch, mais je dois avouer que, comparée aux autres, mon  histoire avait le mérite d’être originale (et écrite en français, ce qui n’était pas le cas de toutes). Passons… Une autre histoire avait attiré mon attention, sortant du sempiternel '”j’ai fait une gaffe devant un client que je ne connaissais pas”.

A gagner : deux entrées pour l’Arc (où je ne suis toujours pas retournée, mais que voulez-vous : quand on a ses petites habitudes nocturnes…) le vendredi soir.

Donc le jeudi, l’auteur de l’histoire qui sortait un peu de l’ordinaire s’enquiert sur le blog des vainqueurs. Car il y a tout de même eu sept réponses !!! (pour une boîte qui fait dans le buzz, c’est juste ridicule très moyen, surtout quand on a 6596 followers – ce qui met en doute l’intérêt de la quantité vs la qualité) Donc, en toute logique, il doit y avoir cinq gagnants. Il a fallu attendre vendredi après-midi pour que Vanksen daigne répondre (dans un français qui laisse à désirer – oui, je sais, je suis un détecteur de fautes d’orthographe comme le dit si bien ma stagiaire, mea culpa). Et là, surprise : je n’avais pas gagné, et l’autre histoire sympa non plus. Bon, tous les goûts sont dans la nature…

Bonne joueuse (parfois), je m’incline. En revanche, et c’est là que ça devient intéressant, j’ai reçu quelques messages de soutien (et gagné des followers au passage) de gens qui doivent avoir le même humour que moi puisqu’ils s’indignaient que je n’aie pas gagné (merci, vous recevrez votre chèque par courrier sous dix jours). Mais il y a pire…

Je disais donc Vanksen : agence qui a pignon sur rue, spécialisée dans le buzz (ça fait deux fois que je dois vous le dire, suivez un peu !), et qui propose rien de moins que “une nouvelle relation entre les consommateurs et les marques”. Yeehaa ! Très bien, mais… A moins que je ne me plante complètement, cela suppose un dialogue avec les consommateurs (je vous parlerai bientôt de la théorie du community management et de la communication via les réseaux sociaux). Or, et c’est là que le bât blesse : certains de mes nouveaux amis virtuels ont vraisemblablement voulu faire part de leur indignation (non, je n’y vais pas fort, je vous assure…) sur le blog de Vanksen. Et devinez quoi..? On leur a muselé le clavier : les commentaires ont visiblement été désapprouvés.

Je résume donc pour ceux qui n’auraient pas tout intégré : une agence cherche à faire un buzz pour l’un de ses clients en faisant gagner des places pour une soirée. Cela entraîne des commentaires, mais seuls ceux qui sont du goût de l’agence passent la barrière du modérateur. Les autres sont mis à la poubelle : faudrait viser à pas se faire contrarier, quand même. Conclusion : Vanksen et la liberté d’expression, visiblement, ça fait deux.

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30 mai 2011 1 30 /05 /mai /2011 15:05

Des jours, que dis-je… des semaines, que je voulais faire un petit billet sur Willy le touriste, emblème de la lutte contre le SIDA. Au même titre que Smutley, Willy prône une communication décalée, drôle, à mille lieues de ce qu’on a vu jusqu’à maintenant. Et puis il est sympa, Willy : il voyage, parcourt le monde, trimballe son sac à dos aux quatre coins de la planète. C’est un peu le Nicolas Hulot d’AIDeS, ce touriste à tête de bite (je vous prie d’excuser ce langage, mais comment voulez-vous le définir autrement ?), l’humour en plus.

Donc Willy le touriste vous met face à une question fondamentale : avec son air bien sympa, savez-vous où il a été traîner ? Par extension : ce beau gosse croisé dans une soirée, savez-vous où il a été traîner avant de vous rencontrer (ça fonctionne aussi avec “jolie nana”) ? Non ? Alors, je vous laisse deviner, deux options s’offrent à vous : 1. vous foncez tête baissée – il n’y a pas de mal à se faire du bien, ou 2. vous vous protégez en attendant de mieux le connaître (et d’avoir fait le test). Vous choisissez laquelle ?

Quoiqu’il en soit, il était temps de changer la communication autour du SIDA. Ca change, ça parle à tous, ça fait sourire tout en abordant un sujet sérieux… Le discours aurait-il (enfin) évolué ? En tout cas, vivement les prochaines vidéos virales !

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