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29 août 2011 1 29 /08 /août /2011 17:43

TongPresque une semaine que j’ai reposé le pied sur le territoire français et pourtant ma tête reste à Bali. Bali ? Oui, ce petit coin de paradis à l’autre bout du monde, Bali, le pays des gens souriants. Choc terrible en reprenant le métro : les parisiens ont mal au sourire, ça les ferait souffrir d’esquisser ne serait-ce que le moindre petit signe de bonheur. Paris fait la gueule, même sous le soleil.

C’est déjà suffisamment difficile de rentrer, mais si personne n’y met du sien, c’est pire que tout.

Pensée pour cette fille qui bosse 14 heures par jour dans un spa de Legian pour $50 par mois et qui affiche un smile à vous éclairer une journée.

Il n’y a quand même pas que le soleil qui fasse la différence…

Et si le secret du sourire exponentiel résidait dans le fait de porter des tongs à longueur d’année ? La médecine orientale met les pieds à l’honneur. Peut-être, alors, suffirait-il de les libérer pour ne plus s’encombrer l’esprit avec des tracas qui n’en sont pas.

Ma vie en tongs, été comme hiver (surtout un hiver à 35°C)… Et si le bonheur ne tenait qu’à ça ? Un bout d’île, les orteils en éventail et le sourire 24/7…

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26 août 2011 5 26 /08 /août /2011 15:06

La fille de son père en a fait du chemin depuis Lemon Incest en 1984. Après le très remarqué 5.55, elle opère un virage électro qui signe son style et la démarque des chanteuses françaises souvent insipides.

Charlotte, je l’adore depuis mon adolescence, quand on me comparait à elle. Fan de Gainsbourg depuis toute petite (imaginez une gamine de 3-4 ans vous chanter du Gainsbourg, ben c’était moi – Chantal Goya n’avait pas droit d’entrer dans la famille). Bref, c’est avec plaisir que je vous présente ce titre qui confirme le talent de la belle Charlotte.

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29 juillet 2011 5 29 /07 /juillet /2011 16:55

Les Beatles, période Lucy in the Sky… Strawberry Fields, un classique sous acide, un pu produit British made in Beatlesmania. On redécouvre les visages des quatre gars de Liverpool dans clip bien loin de superproductions actuelles. Lennon et sa caméra… Les faux effets spéciaux qui ne trompent personne. Tout ça dans la joie et la bonne humeur..?

C’était le dernier avant les vacances, parce que demain direction Bali. Et oui !

Bonnes vacances à tous !

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27 juillet 2011 3 27 /07 /juillet /2011 19:00

Voca PeopleLes Voca People, c’est une troupe d’anonymes interchangeables dont le propre est de pouvoir se remplacer les uns les autres durant les tournées (enfin, dans la même tessiture, sinon ça ne fonctionne pas). Tous habillés de blanc des pieds à la tête (si, si, la tête aussi), ils font de leur voix un instrument étonnant.

En ce moment, les Voca People sont à Bobino où ils enchantent les soirées au rythme des standards de l’histoire de la musique. Certains diront qu’ils n’ont pris que du “facile” (comprendre “que tout le monde connaît”) tandis que d’autres seront tout simplement subjugués par ces musiciens à part. Car ils ne sont pas que chanteurs (c’est d’un commun !). Non, eux, ils sont la musique et de leur bouche sortent des sons qui leur permettent de se passer d’instruments.

Certes, l’histoire de leur petit spectacle est un brin gentillette, pour ne pas dire franchement neuneu (des extra-terrestres qui ne peuvent pas rentrer chez eux because ils n’ont plus d’énergie pour leur vaisseau, mais la vie c’est l’énergie, la musique c’est la vie… Je vous laisse deviner la suite), mais l’expérience est bel et bien là : sous vos yeux ébahis et vos oreilles enchantées.

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26 juillet 2011 2 26 /07 /juillet /2011 18:26

GaumontGaumont, je vous en ai parlé il n’y a pas si longtemps que ça. Souvenez-vous : les salles sans clim avec 35°C, le son pourri… Bref, moi qui aimais tant les cinémas Gaumont (tous judicieusement positionnés près de chez moi, de ma salle de sport ou du bureau…), je commence à voir rouge.

Cette fois-ci, c’est la carte de fidélité qui me fait hurler. Pourquoi ? Ah, mais je vais vous expliquer tout ça…

Alors, le principe de la carte de fidélité, c’est que “plus tu vas au cinéma, plus t’as de places gratuites”. 5 fois dans le mois ? Une place gratuite ! 24 fois dans l’année ? Une place gratuite ! C’est ton anniversaire ? Une place gratuite ! (bon, là, laissez-moi mettre un premier bémol : cette place est valable uniquement le jour de l’anniversaire, pour ceux qui n’ont pas de vie, pas d’amis, pas de famille et vont donc s’enterrer au ciné pour fêter ça)

Alors, voyons ça de plus près. Tout d’abord, le coup des “5 fois, 1 place”. Il m’est régulièrement arrivé d’aller cinq fois au cinéma dans le mois. Chaque fois, je présente ma carte de fidélité. Et systématiquement, quand je vais sur le site pour récupérer la place offerte, l’une de places n’a pas été comptabilisée. Donc message via le formulaire de contact avec jours et horaires des séances pour expliquer qu’il y en a une qui est passée à la trappe. Ils sont gentils : ils font un “geste commercial” parce que j’ai dû “oublier de présenter ma carte”. Sauf que…

Sauf qu’une fois, j’ai réservé ma place sur le site. Jusque-là, pas de problème. Arrivée au ciné, je présente ma carte de fidélité puisque c’est avec elle que je récupère ma place. Vous suivez ? Le lendemain, pas de trace de mon passage sur le site. Trois jours après non plus. Alors formulaire de contact. Pour expliquer que là, pour le coup, on ne peut pas nier que j’aie présenté ma carte puisque c’est grâce à elle que j’ai pu récupérer ma place. Passons…

Et là, coup de grâce ! Juin, fête du cinéma, bien entendu j’enchaîne quelques séances. Suffisamment pour… qu’on m’offre une place. Mais surprise quand j’ai voulu réserver : “l’adresse email xxxxx n’est plus valide”. Tiens donc ! C’est juste une adresse que j’utilise chaque jour. “Merci d’en saisir une nouvelle”. Soit. J’essaie alors d’envoyer un message via le formulaire de contact, mais… on ne peut envoyer de message concernant une carte activée qu’en se connectant à son compte. Je rêve !

Retentative, remessage d’erreur me demandant de fournir une autre adresse mail. Je m’exécute et là, rien. Néant, nada, niente, nothing. Rien. Pas d’email de validation. Je retente le formulaire de contact : on me dit qu’il faut activer ma carte. ????? J’active la carte, je reçois le mail de validation, je vais pour me connecter et… “l’adresse xxxxx n’est plus valide…”

ArnaqueJe résume : pour contacter le service technique / commercial / peu importe, il faut se connecter. Pour se connecter, il faut entrer une adresse mail et un mot de passe. Quand l’adresse mail n’est plus reconnue pour une raison qui m’est inconnue, impossible de se connecter. Donc je suis dans l’impasse : impossible de me connecter = impossible de les contacter = impossible d’utiliser mes points. Ajoutez à cela que quand vous appelez Gaumont Pathé (le numéro est dans les mentions légales), on vous répond qu’il n’y a personne pour vous répondre et qu’il faut envoyer un mail. Mail auquel personne ne répond..!

Alors vous ne m’en voudrez pas si j’adhère à la théorie de Milie (vous ne connaissez pas Milie ?) qui pense que cette histoire de carte de fidélité c’est juste un coup de pub, histoire de rameuter du peuple en lui faisant croire qu’il a à y gagner. Parce que la plupart des gens oublient de montrer leur carte. Ou d’utiliser leur place offerte à temps. Et quand, comme moi, on coûte des places gratuites régulièrement, ça déplaît. Ce n’était pas pensé comme ça…

Parce que je suis furax et que j’en ai assez qu’on prenne les gens pour des tartignolles, partagez cet article. On ne sait jamais : peut-être que quelqu’un chez Gaumont réagira (mouais, mouais, mouais, et la marmotte elle plie le chocolat dans le papier d’alu…)…

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22 juillet 2011 5 22 /07 /juillet /2011 17:46

Parce que c’est bien beau d’écouter les tubes d’aujourd’hui, mais il faut dire que les années 60 ont quand même produit de sacrés succès. Retour à l’époque du Boat That Rocked (Good Morning England pour les français) avec un groupe que tout le monde connaît sans le savoir aujourd’hui : The Who. Vous pensez ne pas connaître ? Mais si : le générique des Experts (toutes villes confondues), ce sont les Who. Et oui…  Mais My Generation, c’est le titre de toute une génération (elle était facile).

Flashback…

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21 juillet 2011 4 21 /07 /juillet /2011 16:56
Ce weekend, nul besoin de prendre l’avion direction Ibiza pour profiter des soirées les plus tendance de la saison. Ce n’est ni à Saint-Tropez ni à Bagatelle que ça se passe, encore moins à Mykonos. Où, alors ? A Chantilly ! Oui, oui, vous avez  bien lu : Chantilly. Car ce weekend se déroulera le Jumping, soit trois jours d’épreuves hippiques suivies de…

… Pour les initiés, le bar à champagne est THE place to be. Ici, les bulles coulent à flots, les happy people sont de la hype society (de la haute aussi, d’ailleurs) et on y croise du beau garçon et de la jolie fille. Tout ça dans une ambiance qui ferait pâlir de jalousie l’Amnesia et le Pacha réunis. Pas besoin d’un David Guetta ou d’un Bob Sinclar quand on a la fine fleur de la jeunesse élégante pour faire monter la température.

Out le bling bling, bonjour la classe. On dirait que ces jeunes-là se sont passé le mot : on ne badine pas avec l’allure ! Pour le dress code, c’est plus match de polo que Roland Garros version people, même si les lunettes noires ne sont pas interdites et que la tenue sexy fait toujours mouche. Alors oui, il va faire un temps à pleurer ce weekend, mais plutôt que de s’envoyer l’intégralité de Desperate Housewives ou de Californication, autant se rendre à une party d’enfer. D’autant plus que là il n’y en a pas une, ni deux, mais trois !

En serez-vous ?

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11 juillet 2011 1 11 /07 /juillet /2011 16:51

Google Pause déj : je reçois une invitation pour Google+. Aaah ! Le Saint-Graal que tout le monde attend !!! Vite (oui, bon, enfin faut pas exagérer quand même), je rentre au bureau pour essayer mon nouveau jouet et voir s’il est à la hauteur de mes attentes.

Premier constat : l’interface est… épurée. Voilà, c’est le mot : épurée. Plus que Facebook, même. Moi qui regrettais tant la personnalisation façon MySpace, me voilà servie… Bon, soit…

Second constat : c’est fou tous ces gens qu’on me suggère à classer par cercles ! A peu près… toutes les personnes avec qui j’ai échangé via mon compte gmail. C’est dire. D’autant plus que la plupart ne sait même pas ce qu’est Google+, alors s’y coller… N’y pensez pas !

Troisième constat : c’est cool, je classe les gens. Je suis la toute-puissante qui vous met dans des cases. Si, si !

Comparaison Facebook / Google+ : rien de bien nouveau au pays des réseaux sociaux. Parce que ok, c’est peut-être un chouilla plus simple de vous classer comme bon me semble, mais je le faisais déjà sur Facebook. Tous ces gens qui n’ont pas accès à mon mur et ne peuvent par conséquent pas partager mes statuts trépidants..! Donc, l’histoire des cercles d’amis, c’est bien gentil, mais ça équivaut plus ou moins aux listes, alors non, je ne comprends pas l’engouement général pour cette fonctionnalité. En revanche, j’aime assez les déclics qui permettent d’agréger du contenu sur une thématique (il ne reste plus à Facebook qu’à intégrer les flux RSS).

Je me suis donc empressée d’inviter ma stagiaire pour pouvoir tester le video chat. Et là… C’est le drame : elle me donne une adresse hotmail. Jusque-là, pas de lézard. Sauf que… Un compte gmail (qui n’est pas le sien) ouvert dans son navigateur et… Là voilà associée à un compte qui n’est pas le sien. Sympa, Google+.

Et pour ceux qui ne voudraient pas lâcher Facebook, voici un petit trick de derrière les fagots : Google+Facebook ou comment intégrer Facebook à son Google+. Le comble du snobisme ? Mettre à jour son statut Facebook via Google+ !

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8 juillet 2011 5 08 /07 /juillet /2011 17:36

Vega, groupe d’Austin au Texas (le fin fond de l’Amérique premier degré option Dallas pour le brushing) nous a livré en 2009 un très bel EP baptisé “Well Known Pleasures”. Mais c’est No Reasons que l’on retient, aux tonalités pop qui nous transportent doucement vers les années 80, avec pourtant un son moderne qui ne se ringardise pas. Justement dosé, le synthé old school. Et c’est ce qui fait tout le charme de No Reasons. A mettre dans sa playlist vacances, sans hésitation.

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7 juillet 2011 4 07 /07 /juillet /2011 12:35

On poursuit la semaine en mode “j’aime pas”. Cette fois-ci, pas de coup de gueule contre les salles de ciné inconfortables ou les bonnes mauvaises idées de nos élus. Non, il s’agit juste de ma pomme et de mes expériences via les sites de rencontres.

Jusqu’à présent, je m’étais considérée un peu comme une privilégiée : à part quelques rencontres où j’ai franchement eu l’impression de perdre mon temps, je n’ai pas eu de vraiment mauvaise surprise (et encore moins de détraqué en puissance ce qui, apparemment, peuple ce genre de site). Non, pour moi, tout se passait plutôt bien, mis à part des ratés, mais sans plus.

Jusqu’à aujourd’hui…

Je le sentais mal, ce petit déj… Déjà, je n’avais pas envie de me lever. A tel point que, à peine un œil ouvert, j’ ai allumé le téléphone en attendant le sms d’annulation. Rien. Enfin si, le plombier, mais ça n’a rien à voir. Bon… Peut-être mon intuition n’était-elle pas la bonne, même si ça faisait des semaines que j’hésitais : définitivement, je ne le sentais pas ce mec… En même temps… Je sais bien qu’il faut “laisser sa chance q au produit”, mais il en faisait un paquet, de fautes, dans ses messages, le pas si jeune homme (ça m’apprendra à taper dans les quadras, ça !).

Bref, je me prépare et je sors, ô comble de l’horreur, le ventre vide pour me rendre au Murat (je sais : show off à 9h du mat’ c’est un peu hard, mais là encore “laissons sa chance au produit”). Dans le métro, un sms : “dans 10 minutes”. Finalement, peut-être que ce n’est pas un canular, le truc “trop beau pour être vrai”. Malgré tout, je ne le sens pas, non…

Arrivée devant, je préviens que je suis là.

Rien…

J’envoie un second message.

Rien…

Un troisième pour dire que je rentre chez moi.

Rien…

Ce n’est qu’en arrivant dans mon quartier que je reçois ce message d’une délicatesse folle : “j’aime pas les grosses cuisses. Désoler”. Classe ! Et toujours cette orthographe parfaite digne d’un gamin de CE1 qui n’aurait pas appris sa leçon. Moi, je n’aime pas les hommes sans aucune éducation !

Reprenons : le mec me donne rendez-vous, ne se pointe pas et me fait une réflexion sur mes cuisses (alors que je n’ai pas vu sa tête – si ça se trouve il fait 1,60m et 100kg, avec pas un cheveu sur le caillou). Alors : 1. j’aurais dû me méfier – on ne choisit pas un pseudo comme BadBoys (sic ! au pluriel en plus, heureusement quelqu’un a dû lui faire la réflexion car il est revenu au singulier depuis) par hasard. Je ne dois m’en prendre qu’à moi : j’étais prévenue – même si pour moi un mauvais garçon tient plus de Robert Downey Jr que du sale con qui n’a rien dans le caleçon (viens me le dire en face, tiens, pour voir…). 2. je ne suis certes pas Kate Moss, mais je rentre dans un jean taille 28, alors faudrait voir à pas pousser mémé dans les orties quand même !

Bref, avis aux célibataires inscrites sur Adopte un mec : si vous tomber sur un BadBoy de quarante et un an qui vous propose de vous emmener au bureau en Z4 (besoin de compenser, peut-être ?), passez votre chemin.

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