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10 octobre 2011 1 10 /10 /octobre /2011 19:46

Absolute GlobeTrotterLes TripAdvisor et consorts, vous connaissez et vous en êtes revenu des ces commentaires tour à tour dithyrambiques et assassins, sans jamais savoir lesquels croire ? Et bien… disons que, selon votre destination, vos problèmes vont peut-être bien trouver une solution.

L’idée est venue, justement, d’une tentative de choisir un hôtel via TripAdvisor : que penser quand l’un explique que c’est le plus bel hôtel qu’il ait vu lors de son voyage en Thaïlande quand trois lignes plus bas un autre prétend que le service était inexistant, les salles de bain sales et les lits infestés de bestioles ? Aïe… C’est bien le problème du participatif : tout le monde y va de son grain de sel, aussi bien les clients que le personnel de l’hôtel ou le concurrent direct qui espère récupérer les clients qu’une mauvaise critique aura convaincus de ne pas choisir l’établissement.

Bref. Comme on n’est jamais mieux servi que par soi-même, j’ai décidé de lancer Absolute GlobeTrotter : un site fait par moi, des critiques écrites par moi et des établissements testés par… moi ! Donc un regard parfaitement partial et aucune place pour des commentaires divers et variés. J’ai testé, j’ai approuvé. Seuls les établissements qui en valent la peine sont ajoutés – les autres, et bien je ne vais pas les descendre, mais pas les encenser non plus, alors on n’en parle pas.

On commence par une destination qui me tient à cœur : Bali. Près d’une cinquantaine de références : hôtels, pensions, restaurants, warungs, bars, activités… Même s’il reste quelques petites choses à ajouter… Suivront la Thaïlande, un peu les Etats-Unis, un peu London, un peu Rome et… très certainement beaucoup Paris !

Faites tourner l’info ! Et si vous avez besoin de conseils, n’hésitez pas à m’envoyer un message Clignement d'œil

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7 octobre 2011 5 07 /10 /octobre /2011 13:01

Le songe d'une nuit d'étéLe théâtre, souvent, ce n’est pas mon truc : on y est mal assis (ils n’ont donc pas compris que la nouvelle génération a des jambes ?), ça manque parfois d’action et… et quoi, d’ailleurs ?

Rien.

Et là je vais vous parler de mon dernier coup de cœur théâtre : Le songe d’une nuit d’été (ma pièce préférée de Shakespeare) avec une mise en scène de Nicolas Briançon et deux comédiens que j’aime particulièrement à savoir Mélanie Doutey et Lorànt Deutsch qui partagent l’affiche avec un casting hors normes. En effet, j’ai rarement une telle concentration de bons comédiens, un ton juste, des rôles qu’on croirait écrits sur mesure. Allez, j’arrête les fleurs, vous l’avez compris : s’il y a une pièce à ne manquer sous aucun prétexte, c’est bien celle-là !

Le pitch : pour ceux qui ne connaîtraient pas, Le songe d’une nuit d’été est un méli-mélo d’embrouilles sentimentales sur fond de Grèce Antique à la sauce féérique. Oui, alors là, je vous ai perdus. Imaginez un peu un imbroglio : trois femmes, trois hommes, un couple qui s’aime, un qui doit se marier mais elle en aime un autre qui l’aime en retour et lui est adoré d’une amie de sa fiancée. Aïe, ça ne s’arrange pas. Si maintenant j’ajoute que la reine des Fées et son amant le roi des Elfes se battent pour un jeune indien et que tous les coups sont permis surtout s’il s’agit de magie, là, vous êtes fichus.

Cette version de la pièce de Shakespeare est une prouesse d’imagination, de créativité et d’originalité. Le metteur en scène (qui assure également les rôles d’Obéron le roi des Elfes et de Thésée le duc d’Athènes) a choisi de situer l’action dans les années 70, sur fond de Chapeau melon et bottes de cuir. Robes Courrèges et musique vintage au programme, voilà du Shakespeare dépoussiéré !

Le verdict : allez-y sans attendre ! Mise en scène géniale + comédiens de talent = carton de l’année. On ne s’y ennuie pas un seul instant, on rit (également avec les comédiens qui ne peuvent visiblement s’empêcher de sourire lors de la “représentation” des artisans), on aime les références non cachées à notre époque (je doute que “bravitude” apparaisse dans la pièce originale), on aime les costumes, et par-dessus tout on aime l’ambiance générale qui règne sur cette scène deux heures durant.

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6 octobre 2011 4 06 /10 /octobre /2011 15:43

Distributeur de lingotsRetirer des billets avec sa carte bancaire ? So 2000. Dans les années 2010, on ne tire plus de l’argent mais de l’or. Après l’Allemagne et les Emirats Arabes, voici qu’un premier distributeur de lingots a fait son apparition à Londres en juillet dernier. Signe de la fin du règne du billet vert (ou violet, ou rose, ou bleu…) ou méfiance à l’égard de monnaies qui sont plus en danger que jamais et en qui les petits épargnants n’ont plus confiance ?

Apparemment, en ces temps de crise, Monsieur et Madame Toulemonde ont envie d’investir dans des valeurs sures, de celles qui ne leur joueront pas un vilain tour sans prévenir. Et l’or a cette aura de stabilité qui rassure. Investir dans l’or, finalement, apparaît plus judicieux qu’investir dans la pierre. Plus facile aussi : acheter un appartement, même un simple studio, entraîne généralement un crédit, tandis qu’acheter de l’or revient à transformer ses petites économies de sous le matelas en un beau lingot brillant, de ceux qui font rêver les Dalton au fond de leur prison.

Une offre qui s’adapte donc au marché, avec des formats mini. Les lingots sont minus, les pièces encore plus (allitération en “us”, ça change). On le met dans la poche ou l’attaché-case et hop ! le tour est joué. Même si le prix (indexé deux fois par jour sur le cours de l’or en Bourse) est supérieur de près de 30% à ce dernier, il facilite l’accès au précieux métal pour le commun des mortels qui voit en l’or une valeur refuge.

Fini le PEL ou le Livret A pour épargner. L’argent pour les études du petit ? Des lingots. Le coffre-fort va redevenir à la mode, détrônant l’argent virtuel qui fait peur. Alors que les clients dévalisent les banques en sortant leurs maigres économies (300 millions récupérés chez Dexia), l’arrivée de distributeurs de lingots va peut-être donner des idées d’aménagement à Monsieur et Madame Toulemonde : et si on installait un coffre dans la cave ?

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5 octobre 2011 3 05 /10 /octobre /2011 14:56

Upgrade kit for iPhone 4L’iPhone 5, tout le monde l’attendait. Il avait disparu (égaré dans un bar, comme en son temps l’iPhone 4), on l’imaginait avec un design révolutionnaire, une sorte de révérence post-départ de Steve Jobs. Que nenni ! L’iPhone 5 n’était qu’une chimère et c’est l’iPhone 4S qui a fait son entrée chez la griffe à la pomme.

Mort-né, l’iPhone 5.

Pas de nouveau design.

Que des nouvelles fonctionnalités et un appareil photo 8 millions de pixels qu’Apple nous présente comme un appareil photo bien meilleur que beaucoup (sic !). L’iPhone 4S serait donc un hybride entre téléphone, appareil photo, caméra, console de jeux, mine de services (merci les applis). Mais… dites-moi… Ce n’était pas déjà le cas ?!?

Bref, l’iPhone 4S est arrivé. Alors bien entendu, pour être hype, il faut l’avoir. Sauf que là, tant qu’on ne le dit pas, un vieil iPhone 4 désormais dépassé fera l’affaire. Tiens, d’ailleurs, pourquoi ne pas se contenter d’un iPhone 4 en clamant qu’il s’agit d’un 4S ? De toute façon, personne ne verra la différence.

Il ne reste plus aux trendsetters qu’à attendre la sortie d’un autre objet révolutionnaire et à ronger leur frein jusque-là. Quant aux hipsters décérébrés qui n’envisagent pas de pouvoir vivre sans le dernier arrivant, ils peuvent toujours comparer les mérites de leur 4S à grand renfort de “non, mais tu vois, Apple ils sont tellement forts qu’ils ont réussi à vendre le même téléphone plus cher juste en lui accolant un S” (un peu comme les blondes, quoi !). Sont forts, chez Apple !

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30 septembre 2011 5 30 /09 /septembre /2011 15:50

Imaginez plutôt : vous vous baladez dans les rues de Prague et vous tombez sur une rangée de vélos roses, les mêmes qu’à la salle de sport en version girly. Intriguée, vous montez dessus et commencez à pédaler. Et là… un rayon lumineux rose (toujours) part de votre vélo pour aller sur la façade du monument qui se trouve devant vous. Convergence des rayons et effort de masse : le résultat ne se fait pas attendre et un mâle néonesque (oui, il fallait bien que je l’invente celui-là) apparaît sous vos yeux curieux. Plus vous pédalez, plus il s’anime, commence un strip-tease et finit… à poil ! Enfin presque, parce qu’il a un message pour vous, judicieusement situé…

C’est ce qu’on appelle une pub qui fonctionne bien. Parce que non, il ne s’agit pas “juste” d’une vidéo. C’est une réclame pour une eau qui fait mincir (ben voyons !). Un scenario bien vu qui fait appel à l’univers des célibattantes : du rose punchy parce qu’on est des filles, des vélos parce qu’on prend soin de nous, un effort collectif parce qu’on se sert les coudes et un peu de sexe sans complexe parce que c’est meilleur.

Voilà donc une pub qui devrait faire un sacré buzz (déjà plus de 25 000 vues sur Youtube en une semaine, c’est déjà pas mal). On en parle, on s’envoie le lien, on en sourit et ça fait du bien ! Et même si le strip n’est pas digne de celui de Kim Basinger dans 9 semaine 1/2, que l’homme néonesque n’a rien d’un Chippendale, le ton est bien là : on décale et ça se remarque.

Un décalage d’autant plus remarqué que Contrex est loin d’avoir une image jeune. C’est même l’eau un peu vieillotte des premières afficionadas des régimes dans les années 80. Jusqu’ici, la communication autour de la marque avait été plutôt conformiste, sans grande ingéniosité, alors parler de décalage, vous n’y pensez pas, ma bonne dame ! Contrex en lice pour le titre d’it eau minérale ? Pas impossible quand on sait que la communication d’aujourd’hui est une communication de partage, une communication sociale et que les pubeux partaient de loin : donner envie de partager une pub Contrex avec les copines, c’était pas gagné !

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26 septembre 2011 1 26 /09 /septembre /2011 15:22

Write a BikeComme toute fille qui se respecte, j’aime avoir des trucs personnalisés. Quand j’étais gamine, ça a commencé avec la serviette Descamps avec mon nom brodé. Puis ce fut au tour des bracelets avec des lettres en strass. Mas maintenant je vois plus grand et je veux…

Un vélo à mon nom !

Rien de moins…

Pas un vélo avec un autocollant, non, ça c’est d’un banal… Mais un vélo construit autour de mon nom, comme une dédicace qui me suivrait partout dans mes déplacements. Un vélo que plus personnalisé tu meurs. Le genre de truc qu’on ne me piquerait pas, ou alors pour l’offrir à une autre partageant le même prénom (il est temps que je m’en invente un inédit).

Je veux donc un vélo littéraire, un Write a Bike qui clamerait haut et fort son appartenance à ma petite personne ! (bon, et comme il n’y en a pas à mon nom, je choisis celui de la reine du jour – “spéciale dédicace”, donc, à Nina à qui je souhaite un JoYeUx AnNiVeRsAiRe !)

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23 septembre 2011 5 23 /09 /septembre /2011 15:57

Qu’est-ce qu’elle attend, la p’tite lady, gare Saint-Lazare ? Qu’est-ce qu’elle me veut, la miss, avec ses yeux d’renard ? Derrière la voilette du chapeau, avec une plume d’autruche pour faire plus beau…

En cette fin de semaine, le soleil qui brille donne envie de se déguiser comme un arc-en-ciel, d’associer boots en peau de serpent et collant rose fluorescent… Presque dans la tendance de l’hiver, son look improbable ressemble à un mix entre tendances de l’été et de l’hiver…

Bref, cette semaine c’est un bon dans le temps qui nous emmène en 1984 pour cette chanson qui, mine de rien, résume bien ce que les filles aimeraient qu’on leur dise.

Avis aux beaux gosses croisés cette semaine : j’suis libre ce weekend…

PS : j’en conviens, le clip est ultra ringard, quant à la coiffure de Vivien Savage…

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22 septembre 2011 4 22 /09 /septembre /2011 13:01

Le street art, j’avoue que je regarde avec plaisir mais que, bien que ce soit devenu tendance, je ne  suis pas addict. J’aime les space invaders, j’adore voir un mur gris décoré de graffitis bien fichus (j’ai dit “bien fichus”, hein, pas juste des tags tout moches mis là par des apprentis artistes de bas étage et qui défigurent la ville – ça c’était pour le côté rétrograde) ou le mobilier détourné. C’est joli, ça remodèle le paysage et, en général, ça s’intègre bien (non, tous les graffitis ne sont pas du street art, alors pas d’amalgame – instant rétrograde bis).

Bref…

J’ai reçu un mail cette semaine avec plein d’œuvres chinées par-ci par-là, certaines vraiment chouettes, d’autres pas glop. Et une… Une que j’aime beaucoup. D’abord pour sa référence à un livre que j’adore : Le petit prince. Ensuite, parce que je trouve qu’elle se prête terriblement bien à la situation actuelle. Comme quoi, l’art subversif existe bel et bien et s’affiche volontiers dans la rue. C’est plus pratique : comme ça, tout le monde peut le voir. Et, merci le web, moi aussi !

Je vous laisse juger…

Dessine-moi un connard

Sarkozy élevé au rang de modèle artistique, il fallait oser y penser… Notez que l’artiste a su conserver la charte graphique adéquate et, finalement, a été plutôt sympa : le portrait aurait pu être bien moins flatteur. Pour la campagne présidentielle 2012, j’imagine bien quelques flyers (des milliers, en fait), reprenant ce graphisme et distribués partout en France. Le message est clair, lapidaire, éphémère, victime potentielle du Kärcher tant aimé de l’actuel président Sarkozy (qui, espérons-le, ne l’est plus pour longtemps)…

A diffuser LARGEMENT, tant qu’il est encore temps !

(argh ! je le classe dans quoi, moi, cet article ? dans Absolutely Addictivre, pardi, parce que c’est tellement bon qu’on en redemande…)

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21 septembre 2011 3 21 /09 /septembre /2011 17:40

Après les creepers, le… Lanvin moutardemoutarde !

A part le colonel ou celle de Dijon, je n’adhère pas vraiment au concept, voire pas du tout. Et pourtant, le moutarde fait son grand retour cet hiver et s’installe dans la plupart des collections des petites comme des grandes marques. On nous le sert à toutes les sauces (joliii !!!), en faisant la it couleur de la saison. En jupe, en top, en pantalon, en manteau ou en accessoire, la moutarde touch, il faut l’avoir.

Céline moutardeC’est en tout cas ce que disent les bibles de la mode et leurs gourous les plus trendy.

Oui, alors voyons… En hiver, je ne sais pas comment vous vous situez, mais généralement le teint varie entre blafard et rosé. Loin du hâle estival qui donne bonne mine et permet (presque) toutes les extravagances en matière de coloris. Or, porter du moutarde quand on est un brin pâlotte, c’est un peu comme tenter le mélange qui tue : l’équation béchamel + dijonnaise = risque d’indigestion.

Hermès moutardeCe qui n’empêchera pas la vendeuse de vous certifier que “mais si, avec le bon blush, vous verrez, c’est topissiiime” (avec l’emphase) alors que mi-septembre, avec un reste de bronzage, vous n’êtes déjà pas convaincue.

Mais alors, me direz-vous, pourquoi ne pas se contenter du moutarde en jupe / pantalon / accessoire ? Mes jolies, regardez-vous dans la glace avec ce pantalon moutarde. Que voyez-vous ? Une touche de couleur qui ne sied que dans un environnent propice et ultra-étudié (un catwalk, une séance photo…), et encore.

Jusqu’à aujourd’hui, je n’ai jamais vu personne me démontrer que le moutarde a un tant soit peu de sex appeal. Personne, ni la robe Lanvin, ni le manteau Céline, pas même le beau gosse chez Hermès… Mais peut-être une vilaine sorcière bonne fée me fera changer d’avis..? (vous m’en permettrez toutefois d’en doutez). Et chez vous : passera ou passera pas, le moutarde ?

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20 septembre 2011 2 20 /09 /septembre /2011 14:23

Frédéric BeigbederHier soir, c’était Beigbeder show au Palace ! Oui, alors peut-être que dis comme ça on pourrait penser à un one-man show pas forcément transcendant… Je reprends : hier soir, le Palace, lieu mythique s’il en est, recevait Frédéric Beigbeder pour une soirée unique. Là, c’est mieux ?

Dans les faits, cette petite sauterie organisée par la Fnac, le Fnac.mix, laissait la parole à l’auteur de 99 francs pour présenter son nouvel ouvrage : Premier bilan après l’apocalypse.

Comme je n’y étais pas, je ne vais pas vous raconter ce qui s’est passé. Pourtant, la Fnac m’avait invitée. Pourtant (bis), le bureau est à deux pas du Palace et j’ai longuement hésité, en en sortant, à faire le pied de grue devant. Quelle misère ! Heureusement, le bon sens a repris le dessus.

Bref… Beigbeder.

Ou plutôt Frédéric.

Oui, parce que c’est un joli prénom, Frédéric. Et ça fait plus sympa. “Beigbeder”, on se croirait à l’armée (notez que je n’y ai jamais mis les pieds, mais ça vient d’un fond de souvenir du collège face au dragon surveillant l’un des couloirs. Une madeleine comme une autre…).

Donc, cet écrivain que j’apprécie particulièrement sort son nouvel ouvrage. Point ici d’orgies sous coke : on y parle littérature. Car nous avons ce point commun, le beau brun (si, si, et d’ailleurs l’affiche des Galeries Lafayette prouve que je ne suis pas la seule à le penser – et puis il a un grand nez, et c’est plutôt bon signe un grand nez, croyez-moi ; j’en connais même un qui voulait se le faire refaire car il trouvait le sien trop petit, mais ça c’est une autre histoire) et moi : nous aimons les livres. Ca vous en bouche un coin, n’est-ce pas ? Une bloggeuse qui aime les livres, le papier, tourner les pages… Je revendique ma double appartenance : je suis une enfant de la technologie droguée aux choses du passé (il m’arrive même d’écrire avec stylo, sur une feuille ou un cahier, c’est dire !).

Premier bilan après l'apocalypseFrédéric, donc, qui défend les livres et en parle dans…un livre ! Ca tombe bien, j’ai encore de la place dans ma bibliothèque. Et je ne peux que regretter que cette soirée n’ait pas eu lieu ce soir… ou avant-hier… Bref, un autre jour, afin que je puisse y assister. Quand un homme brillant s’exprime, j’aime l’écouter (je vous avoue même volontiers que j’ai enregistré “On n’est pas couché” samedi et que je regarder l’émission en morceaux au petit déjeuner – ça va me faire ma semaine).

Tenez : si je devais trouver les invités d’un petit déjeuner parfait (le dîner c’est d’un banal), je commencerais par Frédéric et… personne d’autre d’ailleurs, pourquoi s’encombrer..?

Reprenons : Frédéric dresse un bilan de ses 100 livres préférés. De quoi occuper les longues soirées d’hiver en (re)découvrant des ouvrages majeurs (ou pas). Certes, nous ne partageons pas la même passion pour Bukowski (que j’ai découvert grâce à lui). Je n’ai pas accroché. Fin de la discussion. En revanche, Bret Easton Ellis (qu’il classe  numéro 1 avec American Psycho)… ça me parle plus, beaucoup plus ! Et j’attends avec impatience la sélection ultra-subjective du sieur Beigbeder.

Celui-là, je ne sais pas pourquoi, mais je l’adore. Malgré un personnage souvent décrié (on appelle ça le politiquement correct : corriger tout ce qui sort du “droit chemin”), je trouve ce mec assez génial. Gamine, je craquais sur Albator, puis ce fut le tour de Jesse Mach (aha… Cherchez un peu et vous trouverez certainement. Une image au premier qui a la réponse), et maintenant c’est Frédéric. Il faut bien un côté midinette accro à une image télévisuelle à chaque fille qui se respecte. Et j’aime autant que ce soit lui plutôt qu’un de ces crétins de Secret Story ! (ça, c’est mon côté snob : je ne m’intéresse pas au bas de gamme, qu’à l’édition limitée)

Hier, je n’ai pas passé la soirée avec Frédéric (soupir)… Mais c’est promis : la prochaine fois que je le croise rue de Seine, au lieu de l’éviter, je le bouscule. Sur un malentendu…

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